23 ans après l'Apocalypse, la Noblesse est réinstaurée, les Scientistes imposent lentement leur suprématie. Tout ça n'est qu'une façade, venez découvrir la face cachée d'Andori, l'Europe ravagée par l'Apocalypse...
 
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 Concours n°1/ Texte 2

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Amanda


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MessageSujet: Concours n°1/ Texte 2   Jeu 14 Avr - 19:48

Je sursaute et ouvre les yeux. Que c’est-il passer ? Je n’en sais rien, mais des cris me font mal aux oreilles.

*Des cris ?!*

Je ne prends pas le temps de réfléchir, je saute de mon lit et enfile mes baskets sans attendre. En quelques seconde, je suis sortit de ma tente, que ce passe-t-il ?!

« Au feu !!! »

*Incendie*

« De l’eau ! Tous avec un seau rempli d’eau ! Magnez-vous ! »

Une tente brule et trois arbres commencent eux aussi à s’embraser. Il faut se dépêcher sinon notre camp sera découvert. Je repars dans ma tente pour chercher l’eau que j’avais préparée hier. Je le prends à plein main et tant pis si j’en renverse.

Quand je vais vers le feu, plusieurs hybrides comme moi m’imitent, jetant l’eau sur les flammes. Mon cœur rebondit fortement dans ma poitrine, y a-t-il encore des gens à l’intérieur ?

« Personne n’est la dedans ? »
« Sais pas ! »
« HO ! Y’A QUELQU’UN ?! »

Je m’époumone et n’entend rien. Ils sont mors, assommé ou alors il n’y a personne. Comment le saurais-je ?!

« Noé ! Ils sont sortis ! »

*Bien *

« Continuez d’arroser ! »

Les quelques hybrides autour de moi acquiescent pendant que je vais remplir mon seau d’eau froide auprès du ruisseau. Je me gèle les mains.

Pour la première fois de la journée, je lève la tête vers le ciel. On voit encore la demi-lune. Le soleil ne tardera pas. Je ne dois pas trainer.

Lorsque je reviens près du désastre, seulement quelques flammes résiste encore, je les noie dans l’eau, elle l’on bien mériter. Il faut lever le camp.

*Pas tout de suite*

Je suis énervé, comment cet incident à bien pu se produire, j’avais bien dit que les bougies ou tous ce qui éclairait devait être éteint à 23h et se rallumé que lorsque le soleil pointait son nez !

« Où sont-ils !!! »

Je ne sais pas de qui il s’agit mais peu importe, il va m’entendre. Quand je donne une règle, ce n’est pas pour faire jolie, c’est une question de survit !

Un de mes compagnons hybrides montre du doigt un tronc d’arbre ou un petit troupeau de femme et d’enfant a l’affut des potins. Cela m’agace encore plus. A grand pas j’arrive et pousse tout le monde.

« Y’a rien à voir, aller ranger ce chantier au lieu de polluer l’air ! »

Beaucoup grognent, les autres ne disent rien, mais tous m’écoutent. Au final, je me retrouve seul avec l’auteur de la catastrophe.

Une hybride aux oreilles de lapin, dans ses bras un enfant d’environs deux ans. J’hausse un sourcil, si elle croit m’amadouer avec ses yeux de malheureuse, c’est râper pour elle.

« Comment le feu c’est déclencher ?! »

Mon ton est sec, j’ai du mal à me métriser. Si elle connaissait tous les risques d’un incendie, autre que bruler la forêt ou tuer certain d’entre nous, jamais l’incendie ne se serait déclenché. Elle tremble comme une feuille, mais je ne suis pas la pour faire de sentiment !

« Un biberon... »
« Ça ne pouvait pas attendre ?! »
« Il est malade... »
« Fallait mieux le couvrir ! »

Je me détourne d’elle, bizarrement, je me sens vidé. Je n’ai plus la force de l’effrayer d’avantage. Je retourne sur le lieu du sinistre. Certains sont encore autour à observer.

« Ludmilla ? »

Je l’ai entraperçu tout à l’heure, sa langue fourchu goutant l’air de temps à autre. Je sais qu’elle est près de moi. Et comme par magie elle apparaît et comme d’habitude, elle me surprend.

*Jamais je ne me ferais à ces apparitions inépliquées.*

« Oui ?
« Il faut lever les camps et trouver un autre centre. Si on nous découvrait, ça serait la fin. »
« Je savais que tu dirais ça. »

Les cheveux blond, les pupilles fendues, la peau écailleuse, Ludmilla commence à parler à des groupes de personnes parlant entre elles et déjà le campement plis bagage.

*Ludmilla, que ferait-je sans toi.*

Je lui fais pleinement confiance. Elle est plus douer que moi pour parler à la population. Peut être sa langue de serpent envoute ceux qui l’écoute.

J’obéis à mes propres ordres et fait du rangement dans ma petite tente. Heureusement, cela va se faire vite. Mon lit n’est en réalité que deux couverture. Une petite casserole, un briquet, un gros couteau et un couteau de poche. Une petite pile de vêtement rapiécé. Je mets tout cela dans les couvertures qui me servent de lit sauf le petit couteau de je place dans ma botte.

Je retire le drap fait de toile de sac à patate cousu entre eux qui me sert de toi. Je tire sur les lacets qui font tenir les bouts de bois entre eux. Reprenant le tout, je ficèle et place mon paquetage sur mes épaules et enfin tourne la tête pour voir comment avance le reste du campement.

La moitié est déjà prête. Je les remercie d’aller si vite.

Heureusement que nous avons volé quatre cheveux il y a deux semaine, sinon nous aurions été dans un sacré pétrin pour emmener les denrées alimentaire, les vêtements et autres truc.

Deux heures plus tard. Nous somme en route. Je sais ou nous devons nous rendre. Lors de mes nombreuses explorations nocturnes j’ai trouvé une sorte de grotte abrité par un ours. Il suffira de tuer l’ours. Ce n’est qu’a trois heures de marche du campement et je me souviens de la route à emprunté.

Seuls les chuchotements viennent briser les bruits de la forêt.



Enfin, nous sommes arrivés. Avec moi, trois solides gaillards armés de flèches taillées dans le bois. Il faut faire vite, dés qu’il sera debout, tirer en même temps.

« Visez le cœurs, les yeux, le ventre et la gorge. Ne vous laissez pas impressionné. »

Une cascade d’eau fraiche cache la grotte. Il va falloir passer au travers et surprendre l’ours dans son sommeil.

Un signe de ma part et nous sautons dans l’action.

*C’est parti*

Comme prévu l’ours n’est qu’à moitié réveiller il cherche à savoir ce qu’il se passe.

« Maintenant ! »

A mon signal, tout le monde tire ses premières flèches. Certains ratent leur coups, d’autre le blesse gravement. L’animal hurle et gémis. Un homme à ma droite l’achève d’une flèche dans l’œil. La bête tombe raide morte. Nous avons gagné.

Les femmes et les enfants vont pouvoir s’installer. L’honneur de dépecer l’animal revient à celui qui l’a tué. Je tapote son épaule et le félicite pour son tir. Quant à moi, je sors de la. Il faut que je prenne l’air. Je préfère marcher un moment.

*Suis-je réellement un bon chef ? J’espère ne pas les mener à la mort...*

« Noé ? »

Je sursaute. Ludmilla est devant moi, je ne l’avais pas vu. Elle sourit de me voir ainsi surpris.

*Rigole le temps que tu peux...*

« Tu veux de l’aide pour monter ta tente ? »
« Non, merci. »

Je suis irritable aujourd’hui. Je ne sais pas ce qu’il m’arrive. L’hybride en face de moi ne semble pas apprécier mon ton revêche. Je lui fais signe de m’excuser et repart pour le campement.

Ma surprise est grande lorsque j’arrive à la cascade et que je vois que tout est presque fini de monter. Je m’attèle alors moi aussi à mettre ma tente sur pied. Je n’ai pas envie. Alors je monde la tante tel un tipi. Voilà, mon chez-moi est prêt.


J’ai mangé un morceau d’ours, comme tout le monde. Je les regarde d’où je suis. Ils font la fête et semble d’amuser. Un hybride à la queue d’écureuil accorde une guitare sèche. La soirée promet d’être joyeuse. Je ne peu pas les empêcher de s’amuser pour oublier leur condition précaire. Je soupire.

« Tu es triste ? »
« HA ! Ludmilla ! »

A me surprendre de cette manière, voilà qu’elle se retrouvait avec un couteau sous la gorge. Il fallait qu’elle arrête de me mettre en alerte aussi souvent, mes nerfs allaient lâcher.

Un sourire mi-figue mi-raisin se dessine sur ses lèvres alors qu’elle éloigne son cou de mon couteau. Je le range rapidement. Le silence est pesant. Elle fini par me prendre la main et m’attirer dans ma tente.

« Tu as bien agis aujourd’hui... »
« J’ai l’impression. »
« Il faut te détendre. »

Je n’ai pas le temps de répliquer. Elle m’embrasse tendrement. Je m’écarte, je n’ai pas envie.

« Va t’amuser Ludmilla… »

Elle semble contrarier.

« Tu sais très bien que j’effraie les autres. »

Je soupire, c’est vrai que sa façon d’agir laisse perplexe beaucoup de monde.

« Je suis fatigué. »
« Et bien dors... »

Un sourire reviens sur ses lèvres alors qu’elle me pouce doucement pour que je m’allonge, passant une main sur mon torse. Elle se colle à moi et pose sa tête à l’endroit de mon corps. La musique en fond finalement me berce. Mes yeux se ferment tout seul. Le sommeil vient me reprendre.

Merci Morphée de m’accorder un soupçon de répit.

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MessageSujet: Re: Concours n°1/ Texte 2   Mar 19 Avr - 15:08

Aller je me lance.
D'un point de vue général c'est un bon texte.
Je vais donner une critique donc une suite de points faibles mais ne pas croire que ce texte ce résume à cela.
( Ouais j'ai fait un copié collé pour l'intro de mes critiques. )

Le personnage de Noé est bien rendu.
Le personnage de Ludmilla est aussi fort bien rendu, même un peu trop.
Je trouve qu'elle vol la vedette au personnage principal.

Le village des hybride fut fondé en 2010.
Celui décrit dans le texte n'est pas vraiment un village mais plus un camp de réfugié.
Je suppose donc que le texte se passe au tout début de la fuite, un indice temporel claire aurait été bien.

Au niveau de l'écriture quelques erreurs sont là.
Dont un lapsus que j'ai trouvé amusant sur une histoire de cheveux.

Comme pour l'autre textes ma critique se nourrit d'un coté tatillon naturel.
Donc que les auteurs n'en prennent pas ombrages j'ai aimé lire ces deux textes.

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