23 ans après l'Apocalypse, la Noblesse est réinstaurée, les Scientistes imposent lentement leur suprématie. Tout ça n'est qu'une façade, venez découvrir la face cachée d'Andori, l'Europe ravagée par l'Apocalypse...
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

//
Partagez | 
 

 Concours n°1/ Texte 1

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

Notation
5
0%
 0% [ 0 ]
4
0%
 0% [ 0 ]
3
100%
 100% [ 2 ]
2
0%
 0% [ 0 ]
1
0%
 0% [ 0 ]
Total des votes : 2
 

AuteurMessage
Être Divin Suprême
Je vois tout dans l'univers

avatar

Amanda


Féminin
Messages : 546
Age : 25
Hybride : /
Arme : Sa présence

Infos
Disponibilité: En attente...

MessageSujet: Concours n°1/ Texte 1   Lun 11 Avr - 6:16

Je me réveil.
Je regarde vers la fenêtre, le soleil est levé depuis peu.

*C'est un beau temps qui s'annonce, peut être pourrais je en profiter pour être avec mon fils, ma fille, les deux...oui les deux je prend ma matinée.*
Le temps me rattrape comme une masse.
L'apocalypse, mon fils perdu en Laïca et ma fille...ou est elle ?
Les larmes naissent mais n'éclosent pas.


*Je n'en peux plus.
Je ne peux plus.
Je vais continuer.*


C'est alors que je réalise la présence d'un chat sur mon grand lit.
« Que fais tu là, toi ? »
Le chat répond d'une contorsion qui le met sur le dos, pattes pliées.
Je devinais un ronronnement.

« Comment as tu fait pour entrer ? »
Mon nez me répondit.
Une odeur de croissant et de café.

« Bien sur avec le petit déjeuner, tu dois être un chat de cuisine. »
Je me lève et le félin bondit pour me suivre.
J'observe le matou, il est gris rayé de noir.
Je m'installe face à la baie vitrée.
Je regarde ce jour encore jeune.

« Jeune comme ce monde », chuchotai-je.
*Contrairement à moi.
Quel jour sommes nous ?
Jeudi, jour des doléances, la matinée va être longue.*

Le chat coupe mes pensées sur la futur journée.
Il c'est dressé sur ses pattes arrières et appuie une de ses antérieurs contre le bord de la table.

«Que veux tu donc ?
Ah oui, je crois savoir.»

Je prélève un peu de beurre et le dépose sur le parquet.



Je suis assis sur le trône.
« Monsieur Fol'hollow nous allons pouvoir commencer.
Quel est votre choix ce jeudi ? »

J'avait pris l'habitude que la première doléance soit un choix et non la première personne de la fil d'attente, cela m'assurait un premier cas de valeur et auquel je pouvait me consacrer ;Monsieur Fol'hollow était chargé de choisir.
« Une femme mon Roi. Elle viens toutes les semaines depuis plus d'un mois, j'ai un mauvais pressentiment. »
« Allons nous ne pouvons être présent pour tous. »
« Vous avez raison, je la fais entrer. »
Une femme quelque peu impressionnée entre.
Elle est habillé de façon rurale et à vieilli prématurément du à un rude travail sans doute dans les champs ou une usine.

« Nous vous écoutons. »
La femme parle, elle choisit ses mots, elle a longuement préparé son discours mais on sent que les sentiments l'animent plus que la maitrise oratoire. Elle reste claire quoi qu'il en soit et raconte.
*Cette femme est remarquable, elle reste digne alors qu'elle me raconte l'effroyable.*
L'effroyable prenais la forme d'une ancienne coutume réhabilité depuis peu par le comte de sa région. Le droit de cuissage.
Je la laissais parler sans l'interrompre.
Elle m'expliqua que le Comte de Dunkerke avait rétabli la loi voilà quelques semaines et que par conséquent toutes jeune filles pouvaient être appelé à découvrir le château.

*Une bien horrible métaphore pour dire qu'elles sont déflorées de force avant de pouvoir épouser leur prétendant. Mais le comte de Dunkerke n'est pas un mauvais homme, il a mon age, pourquoi agir ainsi ?*
Le pire fut pour moi d'apprendre que la femme ne parlait plus pour sa fille mais pour les futur victimes.
« Madame, sachez que nous vous avons entendu. »
Et là devant des gardes médusés et un Sid Fol'hollow aux anges pour ma personne.
Je me levais et allais prendre la main de la femme en les miennes.

« Et nous allons agir. Monsieur Fol'hollow ici présent, va déjà vous raccompagner mais avant vous passerez par les cuisines où vous recevrez de quoi nourrir votre famille pour un jour et vous recevrez ceci chaque jeudi pendant 6 mois.
Je ne peux pas faire plus sans...non c'est faux je dois faire plus.
Votre fille est je suppose belle ? »

« Elle l'était...mais elle reste ma fille. »
« Alors jeudi prochain elle vous accompagnera et je la recevrai et lui parlerai. »
La femme s'en va des larmes aux yeux.
J'attend patiemment le retour de mon secrétaire.

« Il faut convoquer le comte sur le champs. »
« Cela ne sera pas nécessaire votre majesté, il est dans la fil des doléances. »
« Vous saviez ? »
« En aucun cas mon Roi. »
« Est il assez haut dans la file pour être entendu ce jour ? »
« Oui, il avait un tape pavé. »
Une moue apparut sur mon visage, je n’essayais pas de la camoufler non plus..
Je connaissait la pratique, on payait quelqu'un pour faire la queue à sa place.
Le principe me déplaisait mais cela apportait quelques argent à de pauvres bougres.
Fort de cela les doléances purent reprendre.
Il n'y avait rien de bien intéressant, souvent les litiges faisant penser que les gens n'avais aucune modération et moi qui devait faire preuve de beaucoup de tempérance.
Mais je trouvait généralement de bon compromis.
Le tour du comte est enfin arrivé.
Il entre.

*Ah tout s'explique ce n'est pas Dunkerke.*
Un jeune homme plein de morgue, qui regardait plus le trône que son légitime propriétaire, me faisait face.
« Roi, je suis venu réclamer que... »
« Il y a erreur, vous êtes ici pour quémander mon intervention nonobstant nous avons une réclamation à vous transmettre.
Nous avons appris qu'une loi avait été mise en place sans en avoir été avertie. Le droit de cuissage.
Et voyez vous nous nous demandons de quel droit n'avez vous pas pensé à nous demander notre aval. Peut être devrions nous nous rappelez que nous avions confié ces terres à un homme sage et que son fils aurait oublié qu'il n'est que le gardien de celle ci ?
Pour avoir usurpé mon sceau légal vous êtes à l'amende.
Tout les villages et terre associé quels soient champs ou lieux d'entreprise qui aura vu une femme assujettie à cette loi sont de nouveau à ma pleine charge direct.
Comprenez vous ? »

Le pédant était blanc comme mort.
« Je...oui...oui votre majesté. »
« Je rajouterais que votre père devrait attendre avant de vous confier le rôle de maitre du domaine.
Vous êtes encore jeune et cela est un bien dur rôle que celui de comte. »

Cette phrase dite avec une sincérité véritable continua de déstabiliser le jeune homme.
Il faut dire que voir une partie des terres familial disparaître car on avait folâtré avec 3/4 fermières avait de quoi retourné le coq.

« Vous pouvez disposer séant. »
Et c'est donc un jeune comte qui reparti sans avoir put émettre sa doléance mais en ayant une bien mauvaise nouvelle à annoncer à son vieux père.
« Syd pensez à envoyer des gens surveiller tout ça, je compte sur vous comme d'habitude. »
« Oui mon roi, il en sera ainsi. »
Je reprit les doléances et quelque peu revigoré par cet acte de justice, j'y consacra un peu plus de temps que prévu.



Le déjeuner était un moment particulier pour moi. En effet il se déroulait avec mes conseillers.
Soit un certain nombres de représentants des trois pouvoirs en place et qui donc ne se supportaient pas.
Mais je suis ainsi et les houleuses discussions qui avaient lieux lors de ces repas me plaisait.
Il faut dire que j'avais développé un certain talent pour alléger le coté buté des hommes et femmes présent et ainsi amener les discussions sur un plan raisonnable ou parfois scientistes et prêtres se retrouvait en accords ce qui ne cessait d’impressionner les nobles présent. Et cela me servait, je n'étais pas devenu Roi sans avoir montré certain talents.

Le repas débuta de façon conventionnel.
Il faisait un temps agréable et par conséquent les convives étaient de même acabit.
Le plat principal arriva, du poisson.
Et je senti alors une pression sur ma jambe.

*Tiens te revoilà toi, logique après tout, tu es un chat et tu te dis que si je t'ai donné à manger une fois alors pourquoi pas à chaque fois. Pour le moment je vais te donner raison.*
Je pris un peu de poisson et le laissait tomber pour le félin.
*Au moins l'avantage avec toi minet est que tu ne vois en moi que l'homme pourvoyeur de nourriture aisée et pas un Roi tout puissant.*
L'affaire du matin revint hanter mes pensées.
*Il y avait tant de belle choses, comment font ils pour ne ranimer que les cauchemars du passé ?*
Pour mieux comprendre je parlais de l'affaire en omettant toute information susceptible de jeter le discrédit sur la famille Dunkerke.
Les réactions furent des plus décevantes, le clergé s'offusqua de façon maladroite, les scientistes s'en fichèrent et les nobles se demandaient surtout qui avait fait cela pour pouvoir se gausser devant moi de toujours avoir su que ces gens n'étaient pas digne de la noblesse.

*En voilà assez.*
Je posais mes mains bien à plat sur la table et d'un unique mouvement repoussa ma chaise en me levant calmement mais empli d'une grave détermination.
« L'apocalypse a eu lieu les ténèbres ont fondu sur nous mais ne nous on pas englouties.
A nous qui avons vécu et nous rappelons incombe le devoir de ne pas retomber.
A ceux qui ont acquis le pouvoir incombe de l'employer pour s’échapper des brouillards de ténèbres persistant
A nous tous de savoir regarder l'horizon et nous diriger vers le soleil levant de cette nouvelle aube de l'humanité. »

Tous m'ont écouté et déjà ils s'agitent empli d'un feu fervent.
*Incroyable cela me surprend comme au premier jour. Je n'ai rien dit d'extraordinaire et pourtant cela semble les avoir embrasés.
Cela ne durera pas hélas mais cela me fait toujours du bien, j'aime voir cela.*

J'ai posé mon menton sur ma paume et je les écoute.
J'écoute les prêtres parler de leurs futurs sermons pour aider les gens à faire ce qu'il faut.
J'écoute les nobles s'exprimer sur le fait qu'ils ont des devoirs et sont les gardiens de la bonne marche du pays.
J'écoute les scientistes parler de se pencher sur le fait de définir ce qui peut être à l'origine d'acte qui vont à l'encontre de toute considération sur autrui, aucun d'entre eux n'est d'accord car chacun voit une cause dans sa spécialité. Mais tous veulent résoudre l'énigme.

*Il me faut profiter de ce temps trop court de ferveur. Si ils s'engagent à accomplir maintenant certaines choses, ils respecterons leurs engagements.
Je peux agir pour équilibrer les pouvoirs et ainsi apaiser le peuple.
Les oligarchies des siècles passé ont montrées ce qu'il ne fallait pas faire.
La démocratie réapparaitra mais pas encore c'est trop tôt. Assoir le pouvoir, créer un pays stable voilà ce qu'il faut et dans 2/3 générations si l'ancien temps n'est pas complètement oublié alors elle pourra réapparaitre.*

Le déjeuner se continua et se passa aux mieux de mes espérances.



L'après midi vint et avec lui un moment de détente.
Je me retrouvais avec mon secrétaire et tout l'après midi fut consacré aux affaires administratives.
Nous nous enfoncèrent dans les calculs économiques, les gains, les pertes, les impôts et le taux de démarque sur celui-ci effectué par les nobles ;qui devait servir d'exemple pour ses impayé d'ailleurs et ainsi de suite. Bien des hommes auraient rechigné mais pas nous.
Nous aimions travailler ensemble, nous nous comprenions et travaillions d'une manière plus qu'efficace.
L'après midi passa.
Le soir vint.
Nous décidâmes de continuer et dinèrent ensemble tout en travaillant.
Mais la « pause » devait s'arrêter.
Un bal était prévu ou le Roi se devait d'être présent.
J'aurais voulu y échapper mais être Roi n'est pas un amusement.



J'étais là assis sur mon trône de nouveau comme au matin. Mais la salle était cette fois empli de nobles et les nobles dansaient.

*Ah ! Je n'y arrive pas. Pourquoi la musique me pose problème ce soir ?
Je ne fais que penser à du Rock, alors que je n'en suis pas vraiment ce que l'on pourrait dire un fan.
J'aime l'opéra et le classique mais ce soir les violons me font grincer des dents.
Je donnerai chère pour que la musique évolue un peu, une rythmique ou des instruments plus moderne en un sens.
Je donnerai cher pour un rift digne d'un Thunderstruck de AC/DC.
Je n'ai vraiment pas envie de rester pour réclamer un rift ainsi, je ne savais même plus connaître ce mot, bien que le rock soit de mon temps tout comme la musique tecno mais bon là ou je n'étais pas féru de Rock je continu d’exécrer la tecno.*

Je continuais mon conciliabule musical mais au bout d'un moment je n'en put plus et me retirais.
Personne ne fut vraiment contrarié, après tout le Roi n'était plus si jeune se disaient ils.
Chose quelque peu horripilante je devais admettre qu'ils n'avaient pas tord.



J'entre dans ma chambre.
Une chambre immense qui est aussi un bureau et sur le flan droit, face à la magnifique baie vitré, une bibliothèque des plus remarquable.
C'est en regardant dans cette direction que je le vis sur la table basse, entouré de 3 fauteuils, le chat.

« Comment tu fais petit Houdini ? »
Il est assis sur la table, immobile et me regarde.
*Tu me fais penser à Bastet.
L’Égypte, quel pays de beauté et d'histoire...*

Cette pensée me décida, je m’avançais et pris quelques livres sur ce pays et son histoire.
L'un des livre est très particulier.
Je ne peux empêcher mon regard de s'appesantir dessus et de mes mains caresser sa couverture.
C'est le seul exemplaire au monde, je l'ai commandé aux scientistes.
Ce livre est le livre des pays décédés.
En ses pages sont indiqué les noms des pays perdu par la destruction de l'apocalypse, le nombre d'habitant disparu, la surface détruite...
Tout ce qui était un pays.

*Est ce toi qui nous a ainsi frappé Amanda ?
Est ce ton réveil ?
Les bombe t'ont elle réveillée et nous as tu punis.
Est ce tout ceci qui te fit quitter ta léthargie ?
Es tu là ?*


Je laissais les questions en suspend et m'enfonça dans la lecture de l'histoire égyptienne, de ses mythes, ses coutumes.

Une douleur sourde dans le dos.
Je m'étire et réalise l'heure.

« Je me suis un peu trop absorbé je le crains. », soliloquai je.
*Tiens le chat est parti.
C'est un chat après tout pas de nourriture pas de chat.*

Quelques minutes plus tard je m'allonge et laisse le sommeil venir.
Mais avant d'être englouti une dernière pensé qui ne dure que le temps de son existence avant d'être dévorée me vient.

*Je suis allergique aux poils de chat.*

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Revenir en haut Aller en bas
http://andori.jdrforum.com
Commandant Division
Menace

avatar

Marc Kodiak


Masculin
Messages : 306
Age : 37
Arme : Pistolet Manhunter Gamma

Infos
Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Re: Concours n°1/ Texte 1   Mar 19 Avr - 14:43

Aller je me lance.
D'un point de vue général c'est un bon texte.
Je vais donner une critique donc une suite de points faibles mais ne pas croire que ce texte ce résume à cela.

Le personnage du Roi est me semble t il pas assez orgueilleux. Il fait plus Roi philosophe, penseur et humble. ( En particulier avec la femme lors des doléances. )

Il y a aussi le fait que le texte me fait penser à une introduction. Plusieurs passages m'apparaissent comme des débuts d'histoire en gestation. Cela ne pose pas de problème vis à vis des restrictions du concours mais cela est limite vis a vis d'une "unique" journée contée.

Le dernier point est lié aux codes, certains passages aurait pu être mis en pensée et d'autres en narratif, non? Peut être est ce juste une impression de ma part. Je ne maitrise pas bien ce type de lecture.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
http://recit-de-budd-wushu.skyrock.com/
 

Concours n°1/ Texte 1

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Un texte admirable
» Texte qui parle d'un scandale autour du colloque de Montreal VRAI OU FAUX!!!
» Haiti-Séisme, un texte touchant et inspirant de Sasaye
» [Texte] La pluie
» Texte officiel des amendements de la constitution de 1987
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Andori, L'Europe après l'Apocalypse. :: Hors du temps et de l'espace. :: Compétitions :: Concours n°1-