23 ans après l'Apocalypse, la Noblesse est réinstaurée, les Scientistes imposent lentement leur suprématie. Tout ça n'est qu'une façade, venez découvrir la face cachée d'Andori, l'Europe ravagée par l'Apocalypse...
 
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 Marc KODIAK

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Commandant Division
Menace

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Marc Kodiak


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MessageSujet: Marc KODIAK   Dim 20 Fév - 23:38

Il baille.
Il est fatigué.
Il se sent lasse.
Il sent son corps vieillissant.
Il est un être du passé dans un monde naissant.
Il regarda la bibliothèque.
Il se dit que ces rapports lui on donné envi de se plonger dans l'histoire de l'Océanie.
Il tend la main sur son bureau aux cotés encombré de dossiers.
La délégation va bientôt arriver.
Une délégation d'un pays pacifique mais composé d'une grand nombre de militaire.
Le Roy d'Andori ouvrit le dossier et ne put empêcher un sourire se faire sur son visage altier.
Il repensait à la note de Guolmond, 1er analyste des services d'évaluation des risques par donné formel, se plaindre que Mlle Irsh puisse lire ses rapports et les annoter!
Il fallait avouer que Mlle Irsh en avait profité pour non pas comme Guolmond imprimer ses conclusions sur papier mais littéralement annotée les dossier de celui ci de son écriture soignée et élancée à la plume rouge.
Le Roy se concentra, ses yeux se fixèrent aux mots tel l'aigle sur un mulot.



Marc Kodiak
Commandant de la division 6 ( fonction inconnue)
Homme
41 ans ( née le 22/04/80 )
Célibataire, veuf ou divorcé Une certaine Diane semble avoir été sa femme, un enfant serait née de leur union.

Information morphologique:
Borgne œil gauche Porte un bandeau camouflant le haut de sa joue.
Œil droit marron
Cheveux Noir
Taille 1.74 mètre Répond aux normes Caucasienne.
Droitier
le reste des spécificités morphologique nous sont inconnus

Information martial:
Maître du Gun Kata
Technique de combat consistant à améliorer les performances des armes de poings, l'esquive des tirs ennemis et l'utilisation des pistolets comme arme de mêlée. Les maîtres du Gun Kata emploi un pistolet spécifique le Manhunter Gamma.
Commandant donc un bon tacticien mais pas un stratège vu son rang pour son age.
Un homme sachant diriger et prendre des décisions graves de conséquences alors qu'il est directement sur le terrain. Je vous laisse voir tout ce que cela implique mon Roy.
En apparence n'est pas un marqué et ne semble pas avoir subi d'améliorations cybernétique ou bionique. Il est plus vraisemblable qu'il soit un marqué étant donné que Laïca est un pays se refusant à des recherches « contre nature ».



Profil personnel:
Comme vous le savez je n'ai que peu de base pour définir un profil. Je rappel que tout ceci est accablant pour les services de renseignement qui montre leurs incapacités à accomplir ne serait ce que de simple recherche sur un homme qui n'est même pas un haut gradé!
La façon dont Guolmond explique que tout ce qu'il va dire est peut être faux et que cela ne sera pas de sa faute m'amuse beaucoup.


L'homme est née dans les années 80 si on se fit à sa date de naissance mais il semble plus jeune. On lui donne la trentaine. Il serait d'origine Française. Donc il a put recevoir une éducation de type général et développer son individualité étant donné les tendances de la jeunesse à cette époque.
Mais tout ceci est complètement incertain étant donné que le pays à sombré sous l'océan aux premières années de l'apocalypse.
Et tout ceci n'a aucune utilité mais bon. La chose importante et qui n'est pas mentionnée est qu'il aurait rencontrée Diane à cette époque et que l'enfant serait née quelques années plus tard.
Une copie partiel de son dossier militaire nous a permis d'apprendre qu'il avait été enrôlé de force dans l'armée voilà une décennie.
Il intégra la division 1 qui a un rôle de police au sein du pays.
Mais cela 1 an après son enrôlement nous n'avons pas la moindre idée de ce que fut la première année de service de cet homme.
Il y a 4 ans il intégra la division 6 dont le rôle nous est complètement inconnu.

Après de minutieuses recherches, il apparaît qu'un criminel borgne répondant au nom de Kodiak ai sévit en Andori voilà plus de 10 ans.
Il dirigeait un réseau de prostitution et de traite des blanches.
Ce point si il est fondé expliquerait l'incorporation forcé dans l'armée Laïcienne lors de son arrivée après avoir fuit notre continent.
Ceci expliquerait beaucoup de choses et me permettrait de dire que son rang dans l'armée indique un homme intelligent et compétent, pouvant prévoir, accomplir des actes de violences sans hésitation avec un goût pour le spectaculaire. Un dominateur qui aime à ressentir la peur et/ou l'impuissance. Le plus important est que tout ceci nous offres une fenêtre de tractation basé sur sa vénalité ou dirais je sa « libido ». Ce fait sera d'autant plus facile à employé que ses supérieurs doivent le maintenir à son rang de commandant par manque de confiance en un tel homme.

Je suis en désaccord. Guolmond sous estime l'importance de Diane et aussi oubli le fait que Marc Kodiak a plusieurs femmes sous ses ordres directe et il oubli tout autant le fait que le Kodiak avait certes un réseau de prostitution ( tout autant masculin que féminin soit dit en passant )mais que les femmes ne tenaient pas que le rôle de gagneuse mais aussi des postes dans toute la hiérarchie.
Cette homme est surement compétent et capable d'action de force, voir d'agir avec une grande dureté. Mais certes non dans un but de satisfaction empathique négatif.
Autre choses importante le réseau criminel du Kodiak comptait un grand nombre de marqué.
Je suspecte fortement que ce réseau servait en fait à envoyé des marqués en Laïca.
Si c'est le cas alors ses supérieurs lui font confiance, il n'est pas achetable car surement dévoué et en aucun cas, cela je l'affirme, un dépravé. Le Commandant, j'en suis certaine, aime les femmes et non de façon avilissante. Suivre les conseils de Guolmond serait excessivement dangereux!
Mon Roy comme je l'ai dit hélas pour les 6 autres militaires présent dans la délégation, nous n'en savons pas assez. Nous n'avons aucune idée des fonctions des division 0, 6 et 7.
Les information que nous avons sont au mieux parcellaires.
Mon Roy vous devrez vous fier à votre seul jugement, vous êtes hélas seul comme au premier jour de votre règne.
Mon incompétence à vous servir en cet instant me mortifie.
Votre sincère servante.


. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


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MessageSujet: Re: Marc KODIAK   Dim 20 Mar - 16:40

HRP: la longueur de ma présentation dépasse la limite de mots autorisé d'où cette suite sous forme de réponse. La suite du texte compte la véritable vie de Marc Kodiak donc ne vous plaignez pas si vous n'avez plus de suspens lors de nos futur RP.


Il était une fois...

Un jeune homme de 20 ans.
Il n'était pas particulièrement brillant que se soit sur le plan physique ou scolaire.
Il étudiait la psychologie, il avait choisi cette branche car c'est une matière qu'on étudie pas au lycée.
Comme dit il n'était pas brillant mais il aimait la connaissance et la partager.
On le voyait comme l'ami sur, l'homme de parole, droit, honnête...

Il avait 20 ans et l'an 2000 sonnait.
Les bombes hurlèrent suivit de la mort silencieuse.
Puis la terre s'éveilla, l'eau suivit...
Il fit face à tout ceci avec un certain détachement.
La guerre était terrible mais il savait que là ou il vivait les risques était minime car n'avait aucune valeur stratégique.
Les cataclysmes posèrent plus de problèmes mais il s'adapta, enfin s'adapta jusqu'à...
Ce soir ou des pilleurs débarquèrent, il était avec une femme.
Pas sa femme, sa voisine, il y a un revers à toujours être vu comme le bon copain dont on parle rarement.
Mais il voulait la défendre, un cout de couteau au visage le calma.
Tout du moins arrêta son corps car en esprit une rage titanesque brulait.
L'impuissance est chose corrosive et il connaissait bien cette odeur.
Il ne pouvait rien faire et elle se faisait violer.
Il ne pouvait rien faire et ils lui urinaient dessus.
Il tenait sa main sur son visage, sur son œil gauche, surement perdu.
Il retira sa main et au milieu du rouge sang il vit, cru voir...
Son corps s'activa, il se leva.
Il s'approcha du premier pilleur lui tapa sur l'épaule, celui ci se retourna, il frappa du coude en plein plexus.
Un coup donner avec toute sa force mais bien trop faible pour faire bien mal.
Sauf, sauf qu'il fut porté au moment ou le cœur du pilleur allait se gonfler.
L'organe resta contracté et l'homme put sentir la mort venir.
Son pistolet fut arraché à ses mains mourantes.
Il tira une fois et la balle sectionna la base de la colonne vertébral du second pilleurs.
Il n'eut pas besoin de s'occuper du dernier, la femme repris vit à ce moment et sa mâchoire claqua pour sectionner à jamais la virilité de son dernier violeur.
En cette période appeler des secours était une gageure.
Mais ils vinrent sous la forme d'une doctoresse.
Une femme impressionnante non par sa carrure mais par l'aura d'autorité qui se dégageait d'elle.
Elle donnait l'impression que les nuages s'ouvraient pour que le soleil brille sur elle et l'auréole.
La pluie devait éviter de la mouillé de peur de la froisser.
Cette femme s'occupa de tout le monde y compris des pilleurs.
La voisine avait de toute apparence perdu l'esprit, celui ci avait du s'enfoncer dans une chimère afin de fuir la réalité.
Au regard sombre du jeune homme la doctoresse répondit: "Je sais ce qu'ils ont fait mais ils ont reçu leur punition d'après moi, après tout l'un n'a plus les attributs d'un homme et l'autre a perdu toute capacité sous l'abdomen."
Il réfléchit.
"Vous avez raison, la mort est trop définitive...je préfère l'idée que le temps de leur vie sera une prison. Maintenez les en vie le plus longtemps possible. Les morts ne doivent et ne réclament rien."
Elle plissa les yeux à cette remarque et cela le glaça autant qu'il fut surpris de se demander ce que ce regard pouvait donner empli d'amour.
Il la regarda plus attentivement de son œil droit, elle était plus petite que lui, fluette mais bien faite. Elle était indéniablement belle, ses cheveux le fascinait. Ils étaient blond roux d'une manière parfaite, leur teinte était une aube et un crépuscule de flamboyances. Il était clair que sa beauté ne se confinait pas au physique.
Le borgne qu'il était se dit que décidément il était attiré par des femmes qui lui était inaccessible.
Il réalisa qu'elle s'approchait, elle pris son visage dans ses mains et le regarda attentivement.
"Écoutez moi bien, quand j'en aurais finis vous verrez parfaitement de votre œil gauche. J'affirme que vous verrez même divinement mieux qu'avant. La seul chose qui indiquera que cette soirée a existé est la marque que mon œuvre laissera dessus et rien d'autre."
La conviction de cette femme submergea l'homme, il la crue sans hésitation.
Elle tenait toujours son visage et le temps s'écoulait.
Il s'humecta les lèvres.
"Je m'appel Marc et vous ?"
"Amanda."
Elle lui sourit en disant cela et il la trouva divine.


Elle revint régulièrement.
Elle revint avec son sourire.
Elle revint avec sa voix enivrante.
Elle revint le soigner, le nourrir et lui parler.

Sa première pensée consciente lors de leurs retrouvailles ne fut point tout ceci mais est ce que ma voisine va bien ?
Amanda lui expliqua alors qu'elle l'avait conduite en un lieu ou d'autres femmes avaient subies cela et s'aidaient.
Non il ne pourrait pas la voir, ni lui parler.
"Elle me hait pour mon impuissance."
La doctoresse avait alors posé sa main sur son visage blessé et avec un sourire avait répondu.
"Oui mais cela passera, elle réalisera que vous l'avez sauver..."
"Sauver ? Je l'ai sauvé trop tard, est ce encore sauver si cela n'est pas au bon moment?
Ne vous fatiguez pas avec moi, j'ai déjà joué les juges et les bourreaux..."
Elle avait posé un doigt sur ses lèvres et son regard se fit dur.
"Bon vous allez arrêter sur le champs ce chant d'apitoiement, Je vais vous soigner, vous offrir une toute nouvelle vision et après cela vous partirez d'ici et une vie digne de vous débutera."
Il n'avait entendu que certitude implacable dans cette réplique et il vit un chemin.
Un chemin qu'elle lui montrait.
Un chemin dont elle était le premier pas.
"Je le ferais, c'est un serment."
"Bien." et elle retira le doigt sur lequel il avait prêté serment.
La perte de ce contact lui donna l'impression de perdre un peu de la texture du monde.
Une partie de lui ne put s'empêcher de l'enguirlander pour ce gout de l'amour romanesque.
Elle se leva de la chaise qu'elle avait installée face à la sienne afin de s'occuper de son œil.
"C'est fini pour aujourd'hui."
"Déjà?!"
"Oui, déjà. J'ai d'autres patients, vous savez et j'ai passé un peu trop de temps avec vous.
Non pas trop de temps, juste que je ne l'ai pas vu passer."
Sa voix avait été douce.
Marc se leva à son tour.
Je...merci pour la nourriture.
"De rien cela est bien normal."
Elle c'était tournée et avait quitté l'appartement avec naturel.

Amanda revint régulièrement.
Elle s'occupait de la blessure.
Elle parlait avec lui.
Elle apportait de la nourriture.
Bientôt sa vie ne tourna plus que pour le prochain soin.
La prochaine rencontre avec cette femme qui le subjuguait.

"Voilà, votre œil est parfait."
"Que, quoi, pardon ?"
"Vous avez parfaitement compris."
"Déjà?"
"Je n'aime pas me répéter, lever vous et suivez moi."
Il la suivit la mort dans l'âme.
Comment faire pour la retenir, la garder un instant de plus à ses cotés.
Dis lui tes sentiments.
Non elle va me rire au nez.
Si elle rit au moins tu sauras.
Et si je ne voulais pas connaitre la réponse à cette questions ?
Ce serais bien la première fois, tu as toujours payé le prix pour avoir les réponses.
Je vais lui demander mais je ne la garderais pas à mes cotés.
Elle est libre, je la suivrais, la servirais.

"Mettez vous face au miroir."
Ils étaient dans la salle de bain.
Il obtempéra.
Elle lui défit son bandage, il recula d'un coup, elle le retint en lui enfichant ses ongles dans la chair.
"Sang et fichu cendres!! C'est quoi ce bordel !"
"Tu es un marqué."
"Un quoi ?" dit il tout en passant sa main sur la partie gauche de son visage.
"Depuis quelques temps c'est un nom qui désigne les gens qui comme toi on...une marque sur le corps.
Cette marque s'accompagne d'un don, pouvoir, bénédiction, malédiction, d'une aptitude.
Regarde, qu'elle est elle pour toi ?"
Marc se força à regarder et il vit.
Il vit la structure du miroir.
Il vit un point, il le toucha et le miroir s'effondra sur lui même.
Un nouveau geste de recul.
Son esprit analysa et ne pouvant se contrôler ses pensées se firent mots.
"Le point de rupture, le point de faille. Nom de dieu, je vois ça!"
Il pivota se concentra sur le mur.
Il vit comment et ou frapper pour le faire s'écrouler.
"Puis je affiner cela ?"
Et dans l'instant il vit comment ne faire qu'éclater un carreau ou provoquer un trou...
"Ho ma tête."
La douleur vint d'un coup accompagnant le flot d'information, il voyait tout les points de failles.
"Marc, Marc, regarde moi !!!"
Il la regarda et il vit, il vit un être sans faille apparente.
"Mais, mais..."
Elle l'embrassa.
Tout s'effaça, tout sauf elle, elle qui l'embrasait, lui qui l'enlaçait.
Le baisé s'acheva.
"Je vous aime Amanda, non ne dite rien attendez.
Je vous aime et je sais que je ne peux vous gardez près de moi, vous êtes libre et forte.
Agir ainsi serait vous avilir, mais permettez moi de vous suivre s'il vous plait.
Je vous servirais, je ne veux pas vous enchainez à moi mais moi je suis prêt à m'enchainer à vous. Acceptez."
Il avait dit cela en la tenant tout contre lui.
Il avait dit cela en approchant sa bouche de son oreille.
Il avait dit cela dans un souffle.
"T'enchainer à moi cela est déjà fait en un sens et quand à me servir tu le feras mais me suivre, être à mes cotés cela ne sera pas.
Regarde moi bien Marc, regarde moi attentivement."
Il le fit et il ne vit aucun point de rupture.
Elle le coupa avant qu'il ne parle.
"Je suis celle qui t'as marquée.
Quand tu quitteras cette vie que tu as, tu entendras parler de moi.
Je ne suis pas humaine, je suis un être divin, je suis une déesse."
Si il n'avait pas cette marque pour rendre tout ceci très sérieux, il se serait dit qu'elle était plus orgueilleuse qu'il ne l'avait cru mais que cela n'enlevait rien à son charme.

"rien n'est éternel."
Il sourit en voyant son regard interrogateur.
Il chercha et son regard trouva.
Il se pencha vers elle, posa sa main sur sa joue.
"Je n'aurais pas foi en toi car je suis ainsi.
Tu devras te contenter de mon amour sincère."
Il déposa un baisé sur le nez d'Amanda, fit un clin d'œil.
"Qu'attends tu de moi amour ?"

« Pour le moment vous êtes peu nombreux mais cela va peu à peu changer.
Bien entendu la population, les humains... »
« Vont nous traquer. »
« Oui et toi tu vas les protéger tu vas agir pour leur permettre de fuir et se cacher, tu seras aidé dans cette action. »
Mark s'écarta d'Amanda et s'appuya le dos au mur.
« Et comment je vais trouver cette aide, au bar du coin ? »
Un sourire illumine le visage de la déesse.
« Justement c'est belle et bien ainsi que tu vas rencontrer tes futurs alliés. »
Elle lui donna l'adresse et quelques conseils.
Il la regardait fixement sachant pertinemment qu'elle allait le quitter.
« Voilà, tu sais ce qu'il te reste à faire, au revoir. »
Elle se leva sans prêter attention à son regard désespéré.
Amanda s'avança dans le couloir, s'y enfonça.
Marc quitta alors la femme des yeux et celui-ci resta figé sur le mur.
« Au fait j'allais oublier de te dire... »
Marc n'avait put s'empêcher de sursauter au brusque retour d'Amanda.
« D'ici une quinzaine de jours la région va être submergé et un vaste tremblement de terre va briser la croute. Donc par vers l'est, mais vraiment vers l'est. »
Devant son air ahuri elle le prit par le cou et le pencha vers elle pour l'embrasser sans ménagement.
Le premier baisé fut trop surprenant mais le second fut long et agréable pour tout deux.
« Pour te souhaiter bonne chance et que tu ne m'oublie pas » dit elle avec un sourire et un clin d'œil alors qu'elle s'en allait de nouveau et là Marc aurait juré qu'elle roulait un peu des hanches.

Il se retourna, laissa couler ses larmes.
Il aimait une femme unique mais elle allait lui en faire baver.
Tant pis se dit il, elle lui offrait une mission, une quête.
Marc se rendit au bar qui n'était pas celui du quartier.
Il s'installa dos au mur.
Voir tout les points de faille n'est pas toujours facile à supporter.
Il réfléchissait à cela et réalisa que son pouvoir c'était activer lors du viol de sa voisine.
C'est ainsi qu'il avait pu abattre les pilleurs.
Donc il devait pouvoir calmer, disons endormir sa nouvelle vision.
Sa main se porta à son cache œil.
« Et si il cachait autant la marque que le don ? » se proposa t il dans un murmure.
Il ferma les yeux en se disant en se répétant. Le cache œil cache mon œil, mon œil ne voit pas, ma marque n'est pas visible, si ma marque ne voit pas alors je ne vois pas les point de structure.
La phrase tourna et tourna en lui.

« Non Hans tu as tord. Je refuse d'agir ainsi. »
« Enfin Cécile tu as le pouvoir de les plier, la force et la peur ils se plieront! »
Le fameux Hans avait haussé le ton sur la fin et avait tiré Marc de sa concentration.
Il ouvrit les yeux et ne vit qu'avec un seul.
Il eu un sourire, puis il regarda vers la table ou se trouvait la fameuse Cécile.
Il la trouva, il n'y avait pas que Hans avec elle mais deux autres femmes.
Mais vu la direction du regards de l'homme Marc n'eut aucun doute.
Elle était assez jolie. Grande assurément, les cheveux long et d'un blond naturel.
Marc jura intérieurement il s'était concentré sur la femme pour la détailler et sa marque s'activait.
Son champ de vision était redevenu normal enfin il voyait un peu flou du coté gauche mais rien de bien gênant et surtout il discernait des choses précises tel que les fameux point de failles d'un peu tout. Il se calma et réussit à ne voir que les points les plus importants et anodin enfin si on peu appeler anodin le fait de savoir ou frapper pour faire exploser le fémur d'un homme.
Il se concentra sur Cécile, autant regarder quelque chose d'agréable avec son œil de la déesse se dit il.
Grâce à sa vision amplifié, il se mit a discerner quelque chose.
Dans son dos Cécile portait un tatouage, non une marque.
Bien entendu personne ne pouvait la voir car elle était habillé mais lui en observant à travers la structure du vêtement qui la recouvrait pouvait la voir.
La marque était différente mais il en était sur c'était la marque d'Amanda.
Et puis son Amour lui avait dit qu'il verrait à qui s'adresser.
Marc se leva, s'avança et s'assit à la table ou Hans, Cécile et 2 autres convives étaient attablé.
« Bonsoir, je m'excuse de venir vous dérangez mais deux choses mi oblige.
Premièrement je suis d'accord avec Cécile.
En second vous semblez bien vous portez, moi contrairement à vous mon tatouage cicatrise mal, il faut dire qu'il est dans une zone beaucoup plus sensible que le dos. »
Tout en disant cela il tapa son cache œil qui recouvrait aussi une partie de sa joue et cachait la cicatrice laissé par le couteau des pilleurs.

A l'entrée en matière de Marc quatre réactions se firent.
La femme face à Marc et à la droite de Cécile ouvrit de grands yeux et regarda celle-ci.
« Tu m'avais pas dit que tu t'étais fait un tatouage. Il est comment? Il descend jusqu'au bassin? J'espère car les mecs adorent caresser et regarder là et puis franchement ils ont raison c'est trop super sexe... »
Elle continua son babillage alors que Marc après l'avoir catalogué dans les mononeuronnale se concentrait sur les trois autres.
Cécile s'était raidi, elle avait comprise l'allusion mais était incapable de toute initiative.
Hans quand à lui, avait l'air d'un Brad Pitt en plus imposant et moins fin dans tout les sens du terme.
Il fermait convulsivement ses poings, il allait jouer les mâles.

La main de la dernière femme se déposa sur le poing de Hans et cela brisa ses pensées.
Il lui jeta un regard noir.
« Pas ici Hans, discrétion rappelle toi. »
Marc fut estomaqué par la beauté de la femme qui venait de parler.
Rousse naturellement au vu de sa peau de porcelaine.
Ses formes et sa taille...elle était un fantasme incarné.
« Je m'appelle Cassandre et voici Hans, Cherry, Cécile. »
Marc décide de tester cette femme qui semble être doté d'un esprit vif au vu de son regard pétillant.
« Cassandre est un joli prénom, je ne ferais pas l'erreur d'ignorer vos conseils comme il fut le cas avec votre homonyme. »
C'est avec un sourire éblouissant qu'elle répondit.
« Personne ne m'a jamais crachée dans la bouche. »
Marc ne put que se dire: J'aurais été son toutou si je n'avais connu Amanda avant.
Cherry brisa les pensées du marqué.
« Moi on m'a craché dans la bouche, un mec trop trop bon, il me faisait des trucs...mmmmm...rien que d'y repenser. Il...Hiiiiiiiiiiii. »
Le petit cri aigrelet que poussa Cherry avait pour origine l'emploi du pouvoir de Marc.
Il avait en effet pensé à une petite démonstration et avait pris un carré de sucre qu'il avait placé devant lui sur la table.
Mais le babillage l'énerva et il déclencha la démonstration de façon impulsive.
Son index frappa le carré et celui se pulvérisa pour devenir du sucre en poudre, d'où le cri.
Ceci n'arrêta pas Cherry.
« Ho bas merde, j'ai failli me pisser dessus et comme j'ai pas mes règles, j'ai pas de string.
Bon j'y vais car j'ai quand même vachement envie de pisser. »
Et de se lever,
et d'aller vers les toilettes.
Et hommes comme femmes un tant soit peu attiré par la gente féminine d'oublier le cri pour la regarder, la reluquer.
Elle et ces grandes jambes élancées.
Elle et sa mini jupe laissant apparaître la naissance des ses fesses.
Elle est son haut au décolleté plongeant mettant en valeur ses seins orgueilleux.
Tout autant que la cambrure de son dos à la peau satiné.
« Avec cette gonzesse, la discrétion n'existe pas. »
Marc ne put s'empêcher de relever l'affirmation de Hans en même temps qu'une idée germait.
« Tout le monde la regarde elle, pas nous. »
Énervé par cette remarque qu'il ne pouvait contredire en regardant ou les yeux de tous étaient tourné, Hans déclara.
« Je suis sur que cette conne va se faire baiser gratis, faut toujours que je lui rappel le boulot. »
Marc ne put s'empêcher de sourire car l'idée qu'il avait eu prenait plus de valeurs et aussi de voir le regard noir et empli de dédain que porta Cassandre à Hans.
« Donc vous êtes lié à la prostitution. »
Cécile sursauta, donc pas elle se dit Marc.
« Cela tombe bien, je me disais justement qu'on ne cache jamais mieux un criminel qu'au milieu d'autres criminels. »
Hans plissa les yeux, il avait oublié l'incident du sucre.
« Toi je vais t'apprendre que ta place est sur le trottoir la gueule en sang. »
« Hans tais toi ou je parle à Jaroslav. »
Le ton de Cassandre ne supportait pas la contradiction. Cette femme était dangereuse, elle pouvait surement être la plus polie et suave des femmes mais Marc ne doutait pas un instant qu'elle aurait pu prendre le couteau a steak et égorger Hans ou quiconque si cela ne lui avait valu aucun problème futur.
« Nous t'écoutons...? » et dans son regard, Marc réalisa.
« Veuillez excuser mon impolitesse, Marc, Marc Kodiak. J'ai bien envi de dire pour vous servir mais vous devez en avoir à foison donc un rôle de conseiller, je convoite à vos cotés. »
Bien entendu Kodiak n'était pas le nom de Marc mais celui-ci avait un sens caché qui l'amusait.
Tout comme le fait que sa tournure de phrase avait augmenté la grogne de Hans et surtout avait fait sourire la magnifique Cassandre.
« Très bien Monsieur Kodiak, je vous écoute. Si ce que j'entends me plait alors je te protègerais de Hans. »
Marc se lança.
Alors qu'il parlait, il réalisa qu'il ne considérait pas faire face à un auditoire.
Il parlait uniquement à Cassandre, Hans n'était sans doute pas un idiot mais au coté de la rousse il disparaissait et quand à Cécile, elle faisait office de potiche.
Marc parla des marqués et du fait qu'ils seraient traqué par la peur et la stupidité humaine.
Alors que des gens intelligent pourraient employer leurs aptitudes.
Ce passage de la conversation fit encore plus se raidir Cécile si cela était possible, encore un peu et sa colonne va se briser. Les yeux des deux autres s'étaient posé sur elle d'un œil de qui regarde un trésor inestimable.
Son pouvoir doit être excessivement puissant et effrayant vu son état apeurée.
Le discours de Marc se continua, voyant l'avarice dans le regard de Cassandre, il insinua qu'un groupe de marqué pourrait facilement agir de façon libre de toute attache, et ne connu qu'une interruption.
Lorsque Cherry revint avec un grand sourire.
« Je l'avais dit » affirma Hans.
« Quoi donc? » demanda Cherry, qui oublia la question dans l'instant pour faire un coucou à un homme sortant des toilettes.
Cécile semblât émerger, elle suivit du regard l'homme qui s'installait à une table occupé par une femme.
La marqué se leva alors et ne prêta aucune attention au « Oh merde » de Hans
Elle atteint la table et parla.
Pas besoin de ce demander ce qui fut dit.
Car la femme de la table se leva et jeta son assiette pleine au visage de l'homme et s'en alla.
Puis Cécile revint, s'assit, la potiche avait disparut en elle.
Marc sourit.
« Elle est bête, Pierre à la langue super agile...( un instant de réflexion pour Cherry )...si elle en veut pas moi j'en veux bien encore. Aller j'vous laisse les bisounours, zibou! »
Cherry sur cette affirmation se lève et part s'occuper de son homme des toilettes.
Malgré le fait que cette fille soit complètement bête, Marc doit admettre qu'il l'aime bien.
Pas de faux semblant avec elle, des actions claires et net sans arrières pensées.


...Marc était assis.
Devant lui une bouteille de Desperado posé sur une table ronde de type bistro.
La double porte de la pièce ou il se trouve s'ouvre en grand, Cassandre fait son entrée.
Elle avance en reine, ses talons clac sur le parquet.
Des talons haut mais point trop.
Elle porte une robe avec un haut croisé flamboyante mais pas tape à l'œil.
Son allure est magnifique.
Marc oubli le fil de ses souvenirs passé pour la regarder.
Car la regarder c'est assister à la création d'une œuvre vivante.
Elle prend une chaise, la tourne afin de s'assoir demi dos à la table.
Pose son coude sur celle-ci, appui son visage dans sa paume.
L'index de sa main gauche se tend pour désigner la bouteille de l'autre coté de la table.
Mais son regard est rivé sur celui de Marc.
« J'ai décidé qu'aujourd'hui ta phase cyclique dépressive automnal s'achevait. »
« C'est en automne que...Diane est entrée dans ma vie. Ce fut une rencontre brève. C'est après celle-ci que nous nous sommes connu. Beaucoup de choses se passe en automne. »
La voix de Marc était posé et lointaine tout comme son regard.
« Donc si je comprend bien, il y a 9 ans tu as été fou amoureux d'une nana... »
« ...Femme, c'est une femme. Une femme extraordinaire. »
Le regard de Marc se pose sur Cassandre et un demi sourire coutumié se fait sur ses lèvres.
« Tu es la femme que je pourrais comparé à elle. Mais tu perdrais face à elle, mais tu es la plus proche que je connaisse de sa force, sa présence et tu es clairement une femme extraordinaire Cassandre. »
« Tu n'es pas un homme commun non plus, tu sais. Nous ne serions pas là ou nous sommes si nous n'avions travailler en commun, surtout dans des moment critique. »
« Jaroslav et sa mort par exemple? »
L'homme et la femme se taise et se rappel ce moments.
La porte de la chambre s'ouvre grand et Jaroslav maître de la prostitution, de la drogue et d'une grande part du crime organisé s'effondre à quatre pattes sur le sol.
Il est nu et des coupures sont visible sur son corps.
Il traine un pied car une de ses coupure lui traverse le tendon d'Achille.
Son regard va de gauche à droite mais aucune aide à attendre de ses gardes du corps.
Marc est là, à ses pied repose le corps d'un des gardes.
C'est un corps sans visage.
Jaroslav comprend mieux l'odeur de vomi dans le couloir.
Il imagine la scène, Marc s'approchant, touchant le garde et faisant exploser son visage.
Difficile de garder son repas devant ce visuel.
Mais Jaroslav oubli le couloir pour se tourner vers elle.
Elle sors posément de la chambre.
Calmement elle avance vers lui.
Elle porte les marques de son goût pour la violence, notamment ses seins s'ornent de la trace de ses doigts écœurants.
Elle est nue mais avance drapé d'assurance.
Dans sa main un stylet aussi tranchant qu'un scalpel.
Cassandre avance et sourit à son amant, violeur, maître, ex employeur.
Il essaye de s'élancer mais d'un mouvement rapide et félin elle se penche et lui entaille le talon.
Il grogne de rage frustré, tente de lui porter un coup du tranchant de la main.
Elle est plus vive, contrairement à lui pas de drogue dans son sang.
Il récolte une méchante coupure sur la main.
Cassandre rit tel la hyène en chasse.
Pendant ce temps les gardes regardent.
Ils sont fasciné, Marc s'en rend compte car lui aussi l'est.
Ils n'interviennent pas à cause de lui et de la peur de son pouvoir.
Mais tout comme lui, tout comme bien des humains au cour du temps, ils veulent voir le combats et assister à l'exécution.
Cassandre prend son temps, elle savoure cette instant, elle sait que ce moment sera unique.
Jaroslav lui en à eu pleins de bons moments avec elle mais celui ci est le seul qu'elle aura de lui alors elle prend son temps.
Les coupures se multiplient, le sang coule.
Elle sait que le moment est venu.
Jaroslav est sur le dos, elle lui attrape le sexe de sa main non armée et presse, griffe et tord d'un mouvement.
Il meugle sa souffrance.
Elle appui et le force à se lever en s'appuyant contre le mur.
Se lever le fait souffrir mais ne pas suivre le mouvement de Cassandre est pire souffrance.
Jaroslav est sur la pointe d'un pied l'autre pendouillant mollement, inerte.
La mort est là, elle se doit d'être à la hauteur de l'homme qu'il fut.
Cassandre sent ses doigts se poisser, elle sourit, d'un geste brutal elle place la stylet sur la gorge et tranche avec force le cou de Jaroslav.
Elle est tout contre lui et son sang gicle sur elle.
Un sang chaud provenant d'un corps mort qui s'écroule.
Cassandre regarde enfin ceux qui l'entoure.
Tous la regarde comme si il faisait face à une déesse du sang et du désir.
Tous sauf Marc, lui ne la regarde pas ainsi.
Le souvenir s'en va et la table, la bouteille ainsi que l'automne font leur retour.
« Oui Jaroslav, sa mort et ton regard. »
Cassandre se lève que pour s'assoir de nouveau mais sur les genoux de Marc.
Elle est à califourchon, face à lui.
«Cassandre, non. Je ne veux pas. »
« Alors je te viol.
Non tais toi et écoute moi!
Elle est partie voilà des années, je me fou si elle fut tuée, violée ou ta largué car tu étais un marqué!
Mais ton petit tour de te mettre à une table et de longuement regarder une bouteille de Desperado.
Que tu ne bois même pas ! Je dis stop! Tu vas te libérer, briser tes chaines un bon coup.
Cela tombe bien car je suis justement un bon coup. »
Bien entendu Marc voulu répliquer et comme il se doit elle n'attendait que cela pour l'embrasser.
Leur lèvres se séparèrent.
« C'est de repenser à l'exécution de Jaroslav qui t'as excitée? »
« Ton truc ne marchera pas avec moi, je suis décidé à être quelqu'un de bien ce soir. »
« Je ne te crois pas; tu veux m'aider afin de t'assurer le maintient de mon niveau d'utilité voir l'améliorer. »
« J'ai des sentiments. »
« Oui, mais tu les contrôles, ta volonté leur est supérieurs. Jamais tu ne les laissera te dicter ta conduite. »
« Tu as peur Marc. Oui c'est ça tu as peur. »
« Oui, je ne veux pas la perdre, même son souvenir je ne veux pas le perdre. »
« Tu crois que je fais mieux l'amour qu'elle ? »
« ... »
« J'ai gagné, jamais n'est ce pas, jamais vous...non tu ne l'a jamais fait en fait. »
« Tu as réussi je suis énervé, et plus du tout morose, maintenant quitte mes jambes. »
« Tu sais que tu as du charmes et que plus d'une filles de la maison sont attirées par toi?
Tu es gentil avec elle, tu t'occupes d'un réseau de prostitution qui cache un réseau de récupération des marqués et les emploi ou les envois en Laïca et en plus tu emplois aussi ce réseau pour cacher des femmes violée ou maltraité. Nos filles sont tranquille car tout ceux qui ont dépassé les bornes ont subit ta colère... »
« La preuve qu'elle ne sont pas attirées par moi mais par une reconnaissance, elle confonde.
Je ne suis pas de ceux qui profite. »
« Contrairement à moi, hein. Mais nous le savons tout deux depuis un moment. Nous formons un bon duo car nous sommes différents et acceptons cela. Nous nous respectons malgré tout. »
« Oui. »
« Tiens je sens que tu perds le contrôle de ton corps, il ne veut pas que je parte. Je dirais même qu'il veut...mmm...entrer. »
« Arrête de faire glisser tes mains et d'ailleurs le reste de ton corps sur le mien et cela se calmera tout seul. »
Cassandre se penche sur marque et souffle dans un chuchotement à son oreille.
« Fais moi l'amour Marc, on me baise et je baise mais fais moi l'amour ça on me le fait jamais. »
Les mains de Marc enlacèrent Cassandre.
Sa dernière pensée fut pour le constat que cette dernière phrase avait été son point de faille.
Toute leur discussion avait permis à cette phrase de le décider, de lui faire franchir le pas.
Ne me pardonne pas ma Diane, mais comprend moi.
Marc s'abandonna enfin.
Il gouta Cassandre.
Il toucha Cassandre.
Elle se montra douce, coquine et patiente.
La première étreinte se fit sur la chaise, elle libéra Marc.
Les suivantes se firent plus calmement et plus déshabillée.
Cassandre pris soin au début de toujours laissé la place dominante à Marc.
Il fallait qu'il agisse de lui même, elle n'avait pas mentis sur le fait de vouloir le libérer.
Elle savait que pour briser ses chaines il fallait tenir les outils et les employer, pas laisser faire un autre.
Marc se libéra peu à peu et se mit même à employer son pouvoir pour mieux offrir du plaisir à Cassandre.
Elle découvrit l'amour; point de recherche d'orgasme à tout vas.
Pas d'exultation violente mais juste un plaisir constant, une tendresse. C'était pour elle comme découvrir que le vent est agréable sur le visage un soir d'automne doux.

2 jours plus tard, au matin, une femme se présenta à la porte.
Enfin elle ouvra plutôt la porte du manoir et avança comme en sa demeure.
Cette assurance figea les gardes.
Et les femmes qui la virent donnèrent l'impression de chat sauvage en présence d'un tigre.
Pourtant la femme était petite et frêle.
Mais il se dégageais d'elle cette assurance, cette certitude de puissance.
Elle avait un regard aux couleurs changeante bien qu'il fut dur pour tous de le soutenir.
Ses haut talons claquaient sur le sol. Ils donnaient même l'impression de claquer sur les zones moquettées.
Ses lunettes mettaient en valeur la courbe de ses pommettes.
Son visage était fermé mais faisait immanquablement penser à une statue ancienne à la beauté figé remarquable.
Sa tenue indiquait aussi la dirigeante, un tailleur sobre de blanc et de noir.
Sa jupe en adéquation.
Seul couleur présente, ses cheveux d'un blond vénitien remarquable, parfait.
Devant l'étage, elle s'arrêta et se pencha vers une jeune fille asiatique.
« Dis moi, elle est ou la chambre de Marc ? »
La jeune fille montra du doigt une porte qu'on pouvait discerner depuis le rez de chaussé.
Elle était à double battant à droite de l'escalier et donnait directement sur la balustrade de la mezzanine.
« Merci, tu sais je vais rester un peu. On va devenir amie et plus tard tu garderas un œil sur Marc pour moi. »
Et la femme de tendre son petit doigt en direction de la jeune et celle ci d'en faire autant et d'accepter ce pacte étrange.
Une fois cela accompli, la femme monte l'escalier et toujours le bruit de ses talons annonce son arrivée et sa présence.
Elle ouvre la double porte, pénètre l'appartement de Marc.
Elle avance tout en constatant la présence d'un mobilier de bois, peu de décoration.
Marc la regarde sans y croire et sentant monter la peur et le rouge à ses joues.
Elle sourit mais est ce un sourire de prédateur ou de connivence...
Elle le détail alors qu'elle avance droit sur lui.
Une chemise simple ouverte, un t-shirt dessous.
Un pantalon sombre et des chaussettes.
« Tu as laissé une autre, te prendre ta première fois. »
Elle ne le laisse pas répondre, lui prend le poignet et le tire vers la chambre.
« Cela sent une autre femme partout ici!
Tu sens une autre femme! »
D'une torsion du poignet elle le projette sur le lit.
Il se retourne sur le dos pour la voir juste à temps pour réceptionner son corps sur lui.
Elle est à califourchon sur lui, son visage contre le siens.
Leur nez se touche et son cœur se serre à se contact.
« Alors comme ça, monsieur m'oublie dans les bras d'une autre et parsème son odeur partout.
Monsieur croit connaître l'Amour!
Je crois qu'une leçon s'impose, tu vas voir ce que c'est d'être avec La vrai femme.
Elle l'embrasse comme une assoiffé et lui même est a deux doigts de mourir étouffé à la fin de se premier baisé.
Tu as toute la saison pour apprendre à me faire correctement un bébé. »
« Qu'est ce que tu raconte Diane! Te...mmmffffff »
Mais Amanda alias Diane n'est pas du genre à laisser les autres la contredire.

Quelques minutes plus tard Cassandre entre en furie dans la chambre et reste stupéfaite par ce qu'elle voit.
Diane chevauche Marc et ne marque pas un seul instant d'arrêt à l'entrée de la femme.
« Bonjour, je suis Diane, je m'installe pour quelques temps avec Marc. Qui est d'accord... »
« OUI » éructe celui ci, mais sans doute pas pour répondre à ce qui viens d'être dit.
« Maintenant j'aimerais continuer à profiter de son ardeur et ne me regarder pas comme ça alors que je ne vous tu pas pour m'avoir volé sa virginité. »
C'est ainsi que Cassandre rencontra Diane, et qu'elles apprirent à se haïr cordialement.
Plusieurs heures passèrent et c'est dans les bras l'un de l'autre et somnolents que Marc put enfin parler un peu avec Diane.
« N'ai je eu droit à ta présence que part ma tromperie car si il le faut je recommence tous les mois.
Oui seulement de façon mensuel sinon avec ce que tu viens de me faire mon cœur lâche. »
Il sourit en disant cela et imagine le regard de son amour car il est occupé a caresser sa joue avec le bout de son nez.
« Je reste un peu plus longtemps, tout l'automne si tu veux de moi. »
« Tu sais bien que je veux de toi. Si je pensais un instant que tu puisse l'accepter je te demanderais de rester à mes cotés le reste de ma vie, après tout quelques décennies ne sont rien au regard du temps. »
« Je ne peux pas, j'ai faim. »
« Je ne suis pas un très bon cuisinier mais un croque monsieur avec une petite salade cela te conviendrais ? »
« Oui...aller hop hop vas y, j'attends. »
Marc se leva et alla dans la pièce principal de son appartement qui faisait office de salle, salon, cuisine. Il prépara la nourriture en imaginant Diane le rejoindre et passer ses mains autour de sa taille. Mais elle ne vint pas ce n'était pas dans sa nature. Marc en homme amoureux de nature romantique prit plaisir à regarder sa femme manger. Ils passèrent la journée ensemble dans le lit.
Ils parlèrent, Marc découvrit qu'Amanda ne savait pas trop ce qu'il avait fait ces dernières années.
En lui posant quelques questions il comprit qu'elle avait une vision large du monde et que se concentrer sur un petit points comme une vie unique lui était très difficile et bien entendu quand elle était en Diane le phénomène inverse se produisait. Il comprit alors qu'elle ne pouvait vraiment pas rester avec lui car cela signifierait abandonner sa nature divine. Et pendant qu'il faisait se constat il lui parlait de ce qu'il avait vécu et avec qui. Elle le pris au dépourvu en changeant radicalement de sujet.
« As tu conscience que ton pouvoir n'est pas qu'extérieur ? »
« Comment cela? »
« Ton regard divin il peut être employé comme un regard intérieur, bon par contre faut méditer tout ça mais tu devrais aussi apprendre à le faire cela pourrait te servir. Mais plus tard, maintenant j'ai faim. »
« Mais tu as mangée il y a quoi 2 heures. »
« Non j'ai faim de toi, idiot. »

Marc avait les doigts enfoncé dans la chevelure de Diane.
Elle même était allongée a ses cotés.
Il sentait son souffle sur son cou.
Elle ne va pas rester.
Elle va rester tout l'automne et elle n'est là que depuis l'aube.
Elle va repartir et tu ne la reverras pas ou quand tu sera grabataire.
Raison d'en profiter alors.
TAIS TOI!
Profite idiot, arrête de penser pour une fois.
Oui elle est là.
Non pas juste pour toi c'est certain.
Oui elle ne t'as jamais dit je t'aime.
Tu lui as fait l'amour.

« Cassandre attend de l'autre coté de la porte. »
« Tu crache presque quand tu parles d'elle, tu es jalouse. »
« Pas du tout! »
« Ce n'était pas une question, mais rappel toi que je t'aime. »
« Même quand tu lui passait dessus à coup de reins redoublé ? »
Le visage de Marc se fige, ses yeux se trouble.
« Pardon » chuchote Diane et elle dépose un baisé sur les lèvres de l'homme.
« Je vais aller parler avec ma rival, je te préviendrais quand tu pourras venir. »
Diane se lève se parant du drap comme d'une toge, laissant Marc nue sur le lit.
Elle franchit la porte de la chambre et engage sur le champs une conversation.
Marc s'habille rapidement et découvre en s'approchant que Cassandre est venue mais accompagné de plusieurs femmes.
Cécile et Cherry sont là mais d'autres aussi et cela le surprend.
Il tend l'oreille très sérieusement.
« Écoutez moi mesdames, si je demandais à Marc de choisir entre moi et vous ne doutez pas un seul instant qu'il me choisirait. Mais je ne compte pas lui demander cela. Je ne reste pas longtemps hélas.
Quand je repartirais il faudra l'aider, je compte sur vous. »
Marc bondit en arrière pour ne pas se faire rentrer dedans par Diane alors qu'elle rentre dans la chambre.
« Tu peux y aller, je vais dormir un peu, il te faut de l'entrainement mais tu es plein de vigueur malgré tout et mon corps réclame une pause. »
Elle s'allongea et sombra dans le sommeil sur le champs.
Il déposa un baisé sur son nez, puis alla rejoindre les femmes qui avaient tout vu depuis la porte ouverte, il la franchit et la ferma derrière lui.
« Je pense que vous voulez des explications alors faisons simple, vous avez parlées avec Diane qui est ma femme et c'est tout navré. Je dois parler avec Cassandre mais après je descendrais et vous pourrez m'interroger tout votre saoul. »
C'est un signe de Cassandre qui décida les autres.
« Je ne l'aime pas du tout, elle débarque et agit com... »
« ...si elle était chez elle, oui elle est comme ça. »
« Donne moi une raison de pas la foutre dehors, à poil, voir de la vendre pour le marché d'Enca. »
« Parce que j'interviendrais et te tuerais. Je l'aime Cassandre, elle ne va pas rester mais le temps qu'elle va être là. Le peu de temps ou elle va être là, je vais être heureux. En plus j'ai menti je n'aurais pas besoin d'intervenir, elle est très puissante. Tu te trompais sur la raison de notre séparation. Elle était là quand ma marque est apparue, elle m'a guidé et je parierais tout ce que tu veux que si on interrogeais un marqué qui reçut sa marque au même moment et dans la même région que moi qu'elle était là pour lui. »
Marc alla chercher à boire sa phrase l'avait asséché et cela lui permettait d'écraser la pointe de jalousie qu'il avait ressenti en imaginant d'autres marqué « aidé » par Diane.
Cassandre tapait de son index le bord de la table.
« D'accord mais attention, aujourd'hui vous avez pu baiser... »
« ...L'amour, nous avons fait l'amour. Tu te rappel c'est ce que nous avons fait il y a 2 jours car je t'ai fais l'amour. Je ne le regrette pas car tu m'as fait l'amour aussi. Nous n'avons pas baisé. »
Cassandre le regarde, inspire profondément.
« D'accord, l'amour. Écoute dans notre branche il n'y a pas de vacances donc essaye de ne pas oublier ça. J'essaierais de vous laisser du temps pour tout les deux. »
Marc subjugua la femme car il se leva et la prie dans ses bras en la serrant fort.
« Merci, tu sais que si tu te montre plus souvent gentille comme cela tu pourrais te trouver un mari.
Non pas un mari mais deux la polygamie te va mieux au teint. »
Devant le regard ahurie de Cassandre, Marc sourit franchement, déposa un baisé vif sur les lèvres entrouverte de son amie.
« Mais pas moi, moi je suis un amant excellent mais un très mauvais mari.
Je descend m'entretenir avec les autres. »

Diane eu du mal avec la vie normal au début.
Elle ne savait pas faire à manger et Marc n'était pas talentueux.
Il faut dire que les femmes prenaient soin de lui en temps normal mais comme sa femme était là...
Sauf que sa femme ne connaissait pas la lessive, le repassage et tout le reste; Marc avait des notions sur ce dernier points car il aimait a porter des chemise repasser par ses soins une sorte de hobby.
Pour le reste il s'adapta.
La dualité Diane/Cassandre eu pour effet de resserrer les liens entre Cassandre et ses employées dont les rapports était froid auparavant.
Diane rendait nerveuse toutes les femmes à quelques exceptions, tandis que les hommes regardaient Marc avec un nouveaux respect.
Il faut noter que Marc profitait quelque peu de la situation pour être plus affectif avec Cassandre afin de lui montrer qu'il ne la lâchait pas et aussi rendre Diane jalouse.
Diane avait aussi un cycle de vie unique et un programme chargé.

Les draps s'envolèrent et le froids extérieur, du fait que la fenêtre était ouverte, enveloppa Marc.
Il n'aimait pas être réveillé ainsi, il était du genre grognon.
« Bordel Diane, t'es dingue! On caille! Il est quel heure ? »
« 6h47 et JE suis debout depuis presque une demi heure, moi! »
Marc effectua un rapide calcul.
« Oui mais moi j'ai quatre heure de sommeil là ou toi tu en as onze! »
« Aujourd'hui commence ton entrainement. »
« Tu entends par là qu'étant donné que tu dors comme une chatte je dois te faire miauler mon nom de plaisir? »
Diane rougit car elle n'avait peut pas miaulé mais pas loin la veille au matin.
Elle se reprit bien vite.
« Non! Tu vas maîtriser Ton pouvoir sur Toi. »
« Oui alors on va avoir un problème car moi et la méditation on a un désaccord sur le fait que je pense et qu'elle aime pas ça. »
« Oh mais ne t'inquiète pas, je sais cela et figure toi que hier (matin), j'ai trouvé comment te faire oublier de penser. »
« Ah bon? »
Diane s'avance en détachant son peignoir et s'assoit en tailleur face à Marc.
« Arrête de me reluquer et plonge ton regard dans le mien. »
Marc obtempéra, pas sa faute si sa femme à un corps magnifique.
Il sent les mains de Diane sur ses jambes, elle les fait se croiser avec les siennes.
Ils se retrouvent ainsi tout deux assis en tailleur mais de manière imbriquée.
« Mes yeux sont un miroir qui te reflète. »
Elle l'empêche de répliquer en l'embrassant.
« Maintenant je vais te toucher, tu vas te concentrer sur ta peau, tu ne vas rien faire d'autre que te concentrer sur ce que tu vas ressentir et le visualiser en esprit. »
Et de prendre le sexe de Marc en main, de le caresser.
Et de sa langue marquer le contour de ces lèvres, ces épaules.
Et Marc de se laisser faire...
... »Oh Putain! »
Marc ouvre les yeux, il est sur le dos et il sent son pénis humide.
Une Diane au regard excessivement coquin l'observe depuis son entre jambes, sa main effectue de doux va et vient sur celle ci.
« Alors? »dit elle avec un sourire.
« Tu m'as...pendant que...j'ai? »
« Regarde l'heure. »
L'horloge indique 11h27.
« Attend mais cela a durée... »
« Très longtemps, tu as intérêt d'apprendre à maîtriser ton pouvoir « fissa » car j'ai envie d'en profiter. »
Marc savait déjà qu'il pouvait au choix détruire ou « densifier » ce qu'il touchait mais cette seconde aptitude ne durait que le temps du contact.
Mais grâce à l'entrainement de Diane, il put employer cette capacité sur lui. Cela eu pour effet de densifier tout son corps. Par conséquent sa masse augmenta et il émoussait deux lames de rasoir chaque matin.
Sans parler du petit atout qui plus énormément à Diane.

Marc caressait du bout du doigt le nez d'une Diane somnolente.
« Dis moi chérie, ma longévité est accrue, n'est ce pas? »
« ... »
Il embrasse son nez.
« N'attend pas que je sois chauve ou que ma chevelure ne soit grise pour revenir vers moi. »
« ... »
« Je t'aime »
Elle glissa son corps sur lui et l'embrassa, repris son souffle, l'embrassa et ainsi de suite longuement.
Diane partit le lendemain, premier jour de l'hiver.
Ils étaient enlacés sur le seuil de l'entrée.
« Marc, je suis enceinte, ce sera un dieu et pas juste car tu es son père. »
« Le verrais je? »
« Je ne sais pas...
...je...
Je t'autorise à avoir d'autres femmes. »
« Jamais, Cassandre sera ma seul faiblesse. »
« Non, tu auras des maîtresses, ton corps devra avoir son cota. Mais pas Cassandre et tu n'auras pas d'enfants de ces femmes et. »
« Je n'aimerais que toi et malheur à moi si je ne respecte pas ce cadeau. »
« Je t'aime. »
« Je t'appartiens. »
Et elle partie, le vent jouant avec ses cheveux.



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MessageSujet: Re: Marc KODIAK   Dim 20 Mar - 16:45

Au printemps l'organisation de Cassandre et Marc chut.
Un soir l'ambassadeur d'Enca vient au manoir.
Tout le monde sut que cela allait mal tourner.
L'ambassadeur était en effet aussi le dirigeant de tout le trafic de son pays soit prostitution mais plus basse classe là ou Cassandre visait la population riche, drogue, racket, en un mot le crime organisé.
Marc se dit qu'il venait les narguer lui et ces 4 gardes du corps, histoire de montrer qu'il était le maître, qu'il ne craignait personne et ne les considérait pas comme « concurrent ».
Il avait raison mais avait sous estimé le monstre.
Un doute s'insinua en lui lorsque l'ambassadeur parla de façon anodine du manoir puis laça à Marc:
« Savez vous protéger vos femmes ? Par chez nous c'est très important de savoir protéger sa femme. Celui qui ne sait pas protéger sa femme n'est pas un homme. »
La soirée montra qu'aux yeux d'Enca Marc n'était pas un homme.
L'ambassadeur choisi deux femmes pour sa soirée.
Il pris Cherry qui était très appréciée et chose plus surprenant demanda Cécile.
Les marqué ne sont pas apprécié en Andori mais en Enca ils sont au mieux torturé.
Mais Cécile avait une réputation aussi, par le fait qu'elle s'offrait rarement.
Cécile n'aimait pas du tout le métier mais acceptait avec certaine personne mais dans el seul but d'employer son pouvoir sur eux.
Elle avait le pouvoir par simple pensée de faire ressentir a quelqu'un une émotion qu'il avait ressenti avec elle donc dans le cas présent une nuit de sexe avec elle et d'une pensée elle pouvait vous faire ressentir un orgasme et maintenir l'instant de la sensation de jouissance aussi longtemps qu'elle le voulait. Très utile pour Cassandre ce pouvoir de compulsion.
Bien entendu elle accepta, l'idée de rendre l'ambassadeur soumis au plaisir de Cécile la faisait exulter.
Les deux femmes se retrouvèrent donc avec l'ambassadeur dans une chambre pour satisfaire sa libido.
Et les quatre gardes se placèrent à la porte.
Marc avait peur, il trouvait toutes les excuses possible pour passer devant la pièce et jeter un œil.
Mais il fut rassuré, l'ambassadeur dina et discuta, il but.
Marc se dit que l'homme s'offrait juste du bon temps et qu'il pouvait arrêter de faire des aller retour.
Mais c'était un homme qui doutais, il employait le doute pour avancer autant que la colère.
Le doute lui permettait de ne pas s'enraciner de chercher à comprendre et bien d'autre choses.
En contrepartie de temps en temps le doute était là et ne servait que lui même.
Au début il crut à ce cas de figure mais il douta même de cela.
Voilà un moment qu'il n'était pas passé et si les gardes avait prévenu leur maître qu'il n'était plus surveillé?
Marc couru et arriva devant la porte, porte qui n'était gardée que par un unique garde.
Il avança, le garde eu un sourire suffisant prêt à arrêter l'idiot.
Mais Marc avait vu à travers le mur l'horreur de ce qui se passait.
Alors la colère s'empara de lui et le nourrit.
Le garde tendit la main, lui aussi. Ils se touchèrent tout deux au thorax.
Le garde s'écroula comme une masse, un corps dont le cœur avait implosé.
Il se retint de faire voler la porte et l'ouvrit brusquement.
Là il constata que son pouvoir n'avait hélas pas défailli.
Sur le sol, allongée, Cherry le visage en sang, sang que coulait de sa joue tailladée par une lame dentelée.
Un des garde profitait de son corps inerte pour en jouir.
Au fond de la pièce, les deux autres gardes et l'ambassadeur.
Cécile entre eux. Enfin dessus dessous et de face. L'ambassadeur se tenait debout sur le lit, il avait choisit sa jolie bouche.
Le violeur de Cherry s'extirpa d'elle et s'approcha de Marc en parlant et riant dans sa langue natal.
Marc n'eut aucune hésitation et aidé de la colère déchaina son pouvoir, il effleura à peine son adversaire. Celui ci se répandit dans la pièce en direction du lit ou il recouvrit les quatre personnes présente d'une bruine de sang et de poussière d'os.
Cela stoppa net les hommes et Marc pris un certain plaisir avoir le regard horrifié de l'ambassadeur.
Lui avait vu tout contrairement à ses hommes.
L'un d'eux fonçait déjà sur Marc. Mais la surprise ne serait pas de mise.
Avant que le combat commence il hurla: « Cécile, ton pouvoir, tu as le pouvoir de les briser! »
Le garde frappa méchamment d'un coup de pied et Marc remercia le nouveau pouvoir qu'il avait découvert grâce à Diane.
Mais pas question de les laisser se ressaisir, Marc bondit sur le garde, il n'avait besoin que d'un contact. Il se fit et des os cassèrent.
« Cécile! Venge toi! »
Mais déjà l'autre garde venait.
Et l'ambassadeur s'étirait pour récupérer le couteau dentelé qu'il avait posé sur la table de chevet.
Marc toucha le garde et il mourra.
« Cécile pense à Cherry. »
Marc fut aveuglé par un flash puissant.
Il recula rapidement en arrière et tomba à la renverse en butant sur le corps de Cherry.
Sa vue revint et il vit Cécile qui était prise de tremblement et parlait à l'ambassadeur au creux de son oreille. Il écouta et se leva pour se rendre dans la salle de bain.
Puis elle parla et ordonna au garde de prendre le couteau dentelé.
Celui ci accompli son désir avec vivacité.
Elle lui dit d'enfoncer la lame dans son sexe mais avant cela il devait se masturber afin qu'il soit bien gonflé.
L'ouïe de Marc préféra ne pas entendre les ordres mais il ne put s'empêcher de voir le lus horrible.
Ce n'était pas l'automutilation qu'accomplissait l'homme mais son sourire.
Il faisait ce que disait Cécile et elle le félicitait et il souriait de bonheur malgré la douleur et l'horrible mutilation qu'il s'infligeait.
Marc réalisât la présence de Cassandre et de bien d'autres mais il était là, les jambes replier, sur le sol.
Cherry fut emmenée, pour être examiner et soigner.
Personne ne s'approcha de Cécile, elle félicitait le garde; un garde qui se vidait de son sang mais avec un sourire car on le félicitait de mourir ainsi.
L'ambassadeur sortit de la salle de bain, habillé et présentable.
« Maintenant va accomplir ta mission. »
« Pourrais je revenir à vos cotées mon amour, ma déesse ? »
« Si tu réussis bien entendu. Laissez le partir. »
Et personne n'empêcha l'ambassadeur de quitter les lieux car personne ne voulait s'opposer à Cécile
Puis celle-ci s'effondra enfin, elle se mit sur le flanc en position fœtal et fut prise de tremblement avant de sombrer dans l'inconscience.
Plusieurs heures passèrent, Cherry n'était pas en danger mais tous craignaient de la voir sombrer quand elle découvrirait son visage.
Céline revint à elle et bien qu'ébranlée, accepta de parler à Cassandre qui raconta à Marc que Cécile avait employé son pouvoir à son plein potentiel. Elle les avaient rendu fou d'amour au sens littéral.
Elle avait ordonner à l'ambassadeur de détruire son organisation, de tuer ses agents...
« Nous devons fuir alors. » avait répliquer Marc.
« Oui, car tu te doutes de ce qu'il vas tenter de faire après avoir peut être réussi à tuer ses hommes de main. »
« Il va aller dans son pays et tuer le dirigeant. Il le feront parler, cela prendra du temps mais ils y arriveront malgré sa loyauté envers Cécile. »
« Et ils viendront nous massacrer. » avait conclu Cassandre.
« Bon, je crois que notre temps en Andori est finit, Laïca va être notre nouvel demeure. »
« Génial, j'ai toujours rêvée de labourer les champs. »

L'organisation fut démantelée. Certain membres choisir de rester et d'autres la plupart suivirent et prirent le bateau pour Laïca.
Le voyage fut plus que maussade, Marc repensait sans cesse à la remarque de l'ambassadeur.
Non il ne savait pas protéger ses femmes.
Cassandre imaginait déjà sa glorieuse vie de marâtre entourée de marmots braillard dans une cahute de bois.
Cécile n'imaginait rien, elle hurlait dans la nuit, ne supportait pas de voir un homme et elle employa même son pouvoir car un homme était tombé près d'elle à la cafétéria et il fut plusieurs jours à Cassandre pour la convaincre de libérer l'homme de son emprise.
Heureusement les hommes de l'équipage avaient l'habitude des marqués sinon qui sait ce qui se serait passé.
Cherry pour sa part hurlait aussi mais c'était toute surface réfléchissante qui déclenchait ses crises.
Elle tenta de se suicider plusieurs fois.
Une seul des passagères semblait heureuse du tumulte de l'océan et de se voyage, c'était Shosuro Hisako. Elle était la petite fille qui avait pactisé avec Diane et elle surveillait attentivement Marc comme promis du haut de ses 6 ans. Hisako était une petite fille unique en son genre.
Ils arrivèrent après des semaines.
Ils furent séparé et interrogé avec courtoisie.
Marc fut emmené avec Cécile et d'autres, il constata bien vite que seul les marqués était ainsi emmenés. Il y avait aussi Hisako, elle n'était pas marqué mais ils le crurent et elle eu l'intelligence de ne pas les contredire.
Ils découvrirent que Laïca était tout sauf le pays des paysans.
Le train les emmena et ils purent apprendre en quoi consisterait leurs années à venir.
Marc dut admettre que ce pays lui plaisait même si il y avait beaucoup de militaire.
Le train sentait le neuf et sa vue lui confirma le fait.
Mais ce pays semblait aller dans une direction qui lui plaisait.
L'année se passa remarquablement bien, à la fin on lui exprima des remerciements car sa volonté de communiquer sur son pouvoir avait permis des avancés au pays sur la densité de la matière, le développement en conséquence d'éléments de qualité supérieur et aussi sur le plan médical.
Quand à lui, il avait franchi une autre étape de sa maîtrise du don d'Amanda.
Et cette maîtrise le rassurait car son pouvoir était bien plus puissant qu'il n'aurait vraiment voulu.
Mais il ne souhaitait pas le perdre car il était un symbole d'amour de Diane.
Cette année aida aussi Cécile bien qu'elle s'enferma dans une vie de solitude. Elle permis beaucoup de chose sur le plan médical de la psyché humaine à des découverte sur l'emploi de nouvelle drogue pour apaiser les gens face à la douleur physique ou mental.
Elle s'engagea d'ailleurs dans cette voie et travailla dans les hôpitaux pour aider les malades.
Elle apportait du réconfort dans l'âme des autres alors que la siennes était cendre.
Marc lui fut contacté par l'armée, il accepta de travailler pour eux, mais il demanda à être affecté à la division 1. Il devint policier.
Cassandre et Cherry ne furent pas convié pendant cette année à découvrir autre chose que la cité portuaire et les champs, la forêt.
Cassandre s'occupa de Cherry.
Elle comprit aussi bien vite que Laïca n'était pas une ile continent de paysan.
Son intelligence lui permis de découvrir par delà le voile et elle se rapprocha d'un lieutenant de la division 5 qui devint son premier mari, oui Cassandre suivit le conseil de Marc et par la suite épousa un autre homme. Mais avant cela elle monta le bordel de la cité portuaire. Au bout de 3 ans elle fut admise à découvrir la Laïca véritable.
C'est dans la capital qu'elle rencontra son second mari, avec qui elle monta une société d'escorte girl/boy pour la haute société. Ces escorte étaient très prisé car en plus de posséder la beauté avait l'intelligence. En fait cette société formait aussi des éminence grise, des gardes du corps.
Cela fit d'elle une Politique.
Cherry elle épousa un fermier, mais divorça assez vite. En effet elle rencontra un Arpenteur qui l'aimât et l'emmena dans les ilots. Là elle put revivre et sa beauté revint.

Marc devint donc un policier, un policier dans un pays ou le crime est véritablement organisé.
Le Patricien avait semblait il dit un jour qu'il préférait avoir des criminel professionnel à combattre.
De toute apparence on l'avait écouté car les criminel était remarquable de professionnalisme.
Ils suivaient un code nommé Mental.
Mais Marc ne s'attaqua pas à eu, lui il voulait combattre les amateurs, le bagarreur de bar, le tueur de son patron du dimanche et bien entendu les violeurs. Toujours la phrase du diplomate était inscrite en lui.
Marc acquit au cour du temps deux noms. En Laïca on peut avoir plusieurs noms, ils permettent au gens de vous définir.
Kodiak nom qu'il c'était choisit voilà bien des années fut reconnu comme véritable après qu'il ai démontré des aptitudes de chasseur d'homme.
Le second non lui vint de son habitude de se rendre régulièrement sur les ilots de vérité afin d'assouvir sa passion de la connaissance et en un sens reprendre ses étude de psychologie.
Cela lui permis d'acquérir un talent pour interroger les gens et les convaincre de lui parler ou de révéler des indices. Les Arpenteurs le nommèrent Ogmios.

Il y a 4 ans de cela une affaire transforma sa vie.
Un violeur mais qui avait été dépisté par hasard.
C'était la femme d'un collègue qui avait abordé Marc.
Son mari n'était pas connu pour l'aimer ou bien s'occuper d'elle.
Mais voilà la femme expliqua qu'un homme était venu à elle dans la nuit voilà 4 mois et l'avait violée bien qu'elle n'employa pas ce mot. Marc lui parla longuement.
Il comprit bien vite que la femme ne se considérait pas violé car entre autres, elle avait éprouvé du plaisir dans l'acte. Une des chose qui brisait le plus une personne violé en général.
Elle parlait de son agresseur avec douceur.
Ce qui l'avait amené à parler à Marc n'était pas cela mais le fait qu'après ce viol elle s'était retrouvée enceinte or son mari ne la touchait pas.
Mais elle avait perdu l'enfant avant le troisième mois.
L'homme était revenu, c'était excusé pour la fausse couche, qu'il avait espéré que cette enfant la rendrait heureuse et lui donnerait la force de quitter son mari.
Et là elle employa le mot amour pour parler du second viol.
Non assurément, Marc faisait face à quelque chose d'unique.
Leur seconde nuit « d'amour » eu le même effet que la première, la femme était enceinte et son mari allait finir par le remarquer. Elle avait un peu peur de sa réaction.
Marc ne pouvait aider la femme pour ses problème de couple si ce n'est être d'accord avec le violeur sur ce point et conseiller le divorce. Mais la femme avait le trentaine et gardait une grande faiblesse suite à l'apocalypse, elle était perdu sans un appui masculin.
Le Kodiak parti en chasse mais cela ne donna rien pendant plusieurs mois. Aucune affaire déclaré ne semblait correspondre plus de quelques minutes à son regard acéré.
C'est son talent d'Ogmios qui le fit avancer.
Il réussit à trouver d'autres victimes en parlant avec les infirmières et doctoresses.
Un certain nombres de femmes avaient en effet les même « symptôme » soit des grossesses à répétitions qui se terminais toutes en fausse couches au bout de trois mois à peu près.
Les noms ainsi récupéré lui permirent d'en apprendre plus sur ces « victimes » et il put établir un profil victimologue.
Des femmes malheureuse en amour à la recherche du prince charmant pour les célibataires et les autres rêvant du prince apparaissant pour les enlever à leur vie de misère. Ces dernières généralement marié un conjoint allant de l'homme incapable au tortionnaire. Toute avait un passé lié
à de la violence conjugal, des brimades, des abus. Ceci ayant put les toucher personnellement ou dans leur entourage familial pendant leur enfance.
Certaine de ses femmes montraient un amour de leur violeur et elle s'opposait à Marc lorsqu'elle réalisait qu'il était un danger pour leur prochaine rencontre avec lui. D'autres niais littéralement la phénomène en parlant de rêves érotiques excessivement puissant et troublant.
Quoi qu'il en soit Marc était perdu car il apparaissait que dans les trois quart des cas ces femmes avait littéralement changé de vie à cause de cette homme mais pas en mal.
Il les détruisait d'une certaine manière pour qu'elle reconstruise leur vie.
Certaine semblait le vénérer, capable de lui réciter ses paroles.
Il n'avait pas un discours tout prêt, il s'adaptait parfaitement à sa victime.
Tout ce ci le fit chercher afin de lui parler, Cécile.
Il avait gardé des liens avec Cherry car il connaissait son mari.
De même avec Cassandre, elle lui avait même fait accepter de profiter gratuitement d'une de ses filles pour une soirée de détente de temps en temps. Il avait accepté mais avait rarement « consommé » sa soirée.
Mais aucune nouvel de Cécile depuis leur séparation après l'année passé à la cité du seuil.
Après recherche, il appris qu'elle travaillait pour des hôpitaux et des organismes d'aide au démuni et auprès de malade condamné qui avait besoin de réconfort.
Par habitude et pour savoir comment l'aborder près tout ce temps il analysa son dossier.
Il découvrit qu'elle entrait en clinique régulièrement. Tout les 3 mois depuis plus d'un an.
Elle était une victime et une consentante très amoureuse car le violeur ne provoquait pas la conception de façon automatique sauf la première fois.
Il alla la voir et eu confirmation. Il cacha ce qu'il était et appris certaine choses.
Marc attendit qu'elle fasse une nouvelle fausse couche et se prépara à appréhender le coupable chez Cécile.
Il surveillait l'appartement de Cécile grâce à sa vue et là débuta les complications.
L'homme sonna à la porte mais Marc n'avait vu personne entrer dans le petit immeuble de 3 étages ou vivait Cécile. Elle l'accueilli le serra fort contre elle.
Elle avait le comportement d'une femme aimante en compagnie de son homme.
L'autre chose qui gênât Marc est qu'il remarqua des déplacements autour du bâtiment.
D'autres chasseurs, des militaires portant un blason d'une division qui lui était inconnu.
Il se décida et alla rejoindre le couple, le mot lui était venu spontanément.
La porte de l'appartement s'ouvrit facilement une fois qu'il eut détruit les verrous d'un geste.
Cécile se leva et il n'eut aucun doute sur ses intentions.
« Non amour, il n'est pas avec eux. »
C'était le violeur, au demeurant un homme plein de charme, d'assurance et à la voix agréable.
Il était clairement envoutant.
« Marc je t'aime beaucoup mais même si je te dois la vie, je n'hésiterais pas. »
« Je sais Cécile mais je dois comprendre, je ne peux même pas l'arrêter de toute façon aucune d'entre vous ne voudra porter plainte ou témoigner. »
« Nous avons peu de temps Monsieur Kodiak-Ogmios. d'autres militaires sont en chemins ils m'ont trouvé grâce à vous mais je ne vous en veut pas. En même temps je suis un peu vous. »
Marc ne comprenait pas tout, cette affaire qui n'en était pas une lui avait valu des ennui de la part de ses supérieurs et maintenant le coupable se considérait comme un bout de lui...
« Asseyons nous, nous avons quelques minutes pour parler et peut être changer quelques chose au fait de ma mort et aussi celle de Cécile, car voyez vous ils viennent me tuer. Mais ma mort n'en sera pas vraiment une. »Cécile attrape la main de l'homme et la serre en lui faisant les gros yeux.
« Je ne suis pas humain voyez vous, je suis ce que vos dirigeant on nommé Menace mais tout ceux de mon origine ne sont pas des dangers voilà pourquoi vous aller m'aider.
Vous allez m'aider pour pouvoir me parler et me comprendre. Vous allez m'aider pour sauver Cécile. »
Il se tut.
« Je vous écoute. »
« Bien. »
Un léger sourire, un regard empli de douceur vers Cécile.
Je suis un rêve monsieur. Je suis un mélange de cauchemar et de rêve en fait. Analysez moi avec votre regard divin et vous verrez que je ne suis pas vraiment humain. »
Marc le fit bien entendu enfin le refit car oui il l'avait déjà observer et avait vu des choses incohérente mais là il s'acharna à voir et vit une conception aberrante.
« En ce pays les rêves peuvent acquérir une forme de vie propre sous certaine conditions.
Mais les voilà qui arrivent, sauvez Cécile ce soir et je me laisserais capturé et interrogé par vous. »
« Non! Non! Tu mourras, tu m'as menti! Tu as dit que tu le convaincrais mais tu as menti! »
« Oui j'ai menti car je veux que tu vives. »
« D'accord, mettez vous à genoux et enfilez ça. » Marc de jeter des menottes au rêve.
Il se retourna et s'avança vers la porte.
« Vous pouvez entrer, il se rend e veut être interrogé.
Il est sous ma garde. »
Deux soldat pénétrèrent dans l'appartement par la porte une petite ombre surgit d'une pièce voisine.
Tous mirent en joue la Menace.
« Ne tirez pas, c'est un ordre! »
Marc savait qu'il ne l'écouterait pas mais il vit les ondulation dans l'air qu'une transmission d'onde radio provoquait et qui de toute apparence arrêta les trois combattant.
« Ne vous inquiétez pas Kodiak-chan. » dit la petite ombre qui révéla son visage de jeune fille asiatique au trait marqué d'une sorte de tatouage facial rouge.
Il connaissait se visage qui prenait de temps en temps ces marques du à certaines émotions chez la petite Hisako.
« Hisako ? Oui c'est toi, mais comment ? »
« Je suis leur pisteuse. »
Le rêve incarné intervint.
« Je me rend. Je demande à être interroger par Marc Kodiak-Ogmios et que Cécile m'accompagne.
Je pense pouvoir survivre peut être un trimestre si je peux m'assouvir sur elle et uniquement elle. »
Marc vit une nouvel transmission d'ordre.
Et alors que Cécile hurlait un non retentissant en étant sur le point de déchainer son pouvoir, elle reçut une fléchette qui l'a fit s'écrouler sur le champs
Un des militaire s'apprêtait à parler mais le rêve le prit de court.
« Ne vous inquiétez pas ce n'est qu'un tranquillisant, je suis lié à elle si elle était mourante je le saurais sur le champs. »
C'est ainsi que Marc découvrit l'existence de la Menace.
C'est ainsi qu'il devint un membre de la division 6, division Menace.
C'est ainsi qu'il retrouva Shosuro Hisako.
Le rêve teint parole et répondit à de nombreuse questions.
Le rêve assouvissait en partie ses pulsions sur Cécile mais cela était insuffisant et il mourrait peu à peu. Bien qu'il ne fut pas vivant au sens ou on l'entend Marc le considérait comme un être vivant, un humain en un sens ,car après tout il devait accomplir certaine chose qui était lié à sa naissance de rêve/cauchemar mais par bien des égard les humains agissaient en suivant des impératifs biologiques et psychologiques.
Cécile faisait tout pour le maintenir, elle supplia qu'on lui permettent de vivre en amenant d'autre femmes avec qui il était lié.
Tout fut refusé.
Puis le jour vint.
C'était le 84ème jours.
Marc avait pris sa décision.
Il savait ce qui allait se passer.
Ce jour là était un jour d'assouvissement.
La Menace avait perdu de sa superbe, elle faisait penser à un homme anémiée.
Cécile était là et le réconfortait dans sa chambre prison.
« C'est son jour alors part Marc, pas d'interrogatoire! »
« Je na faisais que passer Cécile. »
Marc regarda le prisonnier.
« Je vais aller au vestiaire me changer, puis je me baladerais.
Je n'aurais pas besoin de cela. » avait il dit en posant son arme sur la table près de lui.
Cécile avait eu les larmes aux yeux et avait chuchoté « merci »
« Vous rappelez vous de notre rencontre et du fait que j'ai dit que j'étais un peu vous? »
« Oui, je suppose que c'est lié au soir ou elle c'est fait violer et ou j'ai échoué à la protéger. »
« Vous avez en parti tord dans ses cauchemars ou elle revivait ces moments vous étiez la part de rêve, si vous n'aviez pas été là je n'aurait été qu'un monstre violeur. »
Marc était parti, il c'était changé en civil.
Puis il c'était enfoncé dans la ville.
Shosuro Hizako mit 14 semaines pour retrouver Marc.
Il c'était enfoncé dans la clandestinité et le crime.
Il était devenu un gladiateur hors la loi.
En Laïca les combats de rue avaient un temps fait fureur alors le Patricien avec son pragmatisme avait légalisé le retour au combat de gladiateur mais comme il le disait lui même rien de mieux que de légaliser un crime pour rendre du même coup honnête le criminel qui en vit et lui faire découvrir les joies des impôts, normes de sécurité et autres petite paperasses.
Mais un type de combat était resté interdit ceux impliquant des Marqués.
Hizako le ramena, le releva et il fut pardonné pour le suicide de Cécile avec sa Menace.
Marc ré-intégra la division 6 ou il grimpa les échelons.
Il modifia énormément le comportement des militaires vis à vis de la Menace car il le savait tout les songes de l'humanité ne sont pas que des cauchemars.
Aujourd'hui il est Commandant de la division et Shosuro l'accompagne pour une mission surprenante.
Il est un des représentants de Laïca, demain il va parler au Roi d'Andori.




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MessageSujet: Re: Marc KODIAK   Dim 20 Mar - 21:31

Voilà, Validation (enfin) Très belle histoire ! Mes félicitations (bon coté esthétique c'est pas ça, mais validation quand même !)

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