23 ans après l'Apocalypse, la Noblesse est réinstaurée, les Scientistes imposent lentement leur suprématie. Tout ça n'est qu'une façade, venez découvrir la face cachée d'Andori, l'Europe ravagée par l'Apocalypse...
 
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 Faisons un peu de ménage.

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I ♥ Kiriem
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Vhawa Alena


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MessageSujet: Faisons un peu de ménage.   Jeu 26 Juil - 19:47

    Le trois aout, 17h, la fin d’après-midi, une date qui quelques soit l’issue de ce que nous allions engager allait rester dans les mémoires, dans les nôtres aux moins, et si nous allions assez loin dans celle du monde.

    Nous étions une trentaine ressemblé dans une salle d’entraînement du château, mobil officiel, un entrainement, mobil officieux, s’était un endroit clame une fois qu’on avait désactivé les caméras de surveillances, parfais pour s’équiper. Revêtir les uniformes de la milice, mais sans le blason de Kiriem. Sans se blason ça changerait tout, nous pouvions faire ce que nous voulions, rien n’aurais pu être imputé à ma nation. Ce n’était un détail, mais il avait son importance.
    Des combinaisons comme ça on pouvait s’en procuré au marché noir, alors même si il fournissait ces tenue comme preuve de culpabilité ça serait irrecevable.
    On risquait gros tous, on risquait nos peaux… Et tout ça pour de l’argent, beaucoup d’argents certes, mais de l’argent tout de même.

    M.isham allait rester en retrait, il allait tout coordonnée même pas de sa suite du château, il était dans des appartements personnel acheté par les fonds d’une société fantôme où il nous suivait grâce à des puces incorporée dans les uniformes.
    Il risquait gros pour amasser encore plus gros, si il arrivait à renversé le régime, il allait passer un accord avec le nouveau régime pour faciliter les transit de marchandise entre les deux continent, servant ainsi son business et lui promettant des bénéfices records.
    Pour cela il avait besoin de mains de bon contacte et d’homme.
    Les contacts il les avait, Melle Deltour était à la cour elle avait eu pour tâche de corrompre un peu tout ce beau monde, les hommes il les avait trouvé, dispersé un peu partout dans le capitale et dans le port pour Kiriem. Mais surtout ceux du château. Nous n’étions pas très nombreux, nous n’étions qu’une trentaine, mais nous étions tous des gens entrainés.

    Venus tout droit de Kiriem, ou recruter sur le tas a Andori, il y avait de tout. Des marqué une petite demi-douzaine, des humains modifié par la technologie comme Svend, et des humain tout ce qu’il y avait de plus normal, nous comptions également dans nos rang quelques pirates, mais ils étaient en grandes minorité.
    Nous avions même un scientiste, un certain Vlad Sylvanis, spécialiste en chimie je ne savais pas trop ce qu’il venait faire ici, mais tant qu’il était utile il n’allait pas se faire mettre sur le carreau.

    Nous étions trois marqués de Kiriem dans le lot, et nous étions trois chargés de dirigé la mission. Du moins jusqu’à la salle du trône ou nous allions retrouver Melle Deltour et celui qui était pressenti pour être le nouveau roi. Nous ne savions presque rien de lui. Nous espérions que M.Isham en savait plus sur lui, sinon nous mettions notre destin entre les mains d’un parfait inconnu et cela était un tantinet stressant.
    Enfin ce n’était plus le temps pour les réflexions philosophiques.

    Nous trois, « chef d’équipe » nous étions mis devant tout le monde.


    « S’il vous plais… »

    Pas vraiment de réponse. J’aimais le gens discipliné, ça allait être une partie de plaisir.

    « OH VOS GUEULES ! »

    Ça, s’était fait. Mais au moins tout le monde l’avais bouclé.

    « Merci Svend, je n’avais justement pas envie de gueulé.
    Maintenant que tout le monde est bien silencieux. On va pouvoir commencer un peu le briefing.

    Notre but est simple, nous devons neutraliser les gardes du château, sécurisé la zone si vous préférez. Note but n’est pas de faire le plus de victime possible, alors vos armes sont chargée avec des fléchettes de somnifère fulgurant.
    Ne tuer que si vous ne pouvez pas faire autrement, en gros seulement s’il menace votre vie ou celle de quelqu’un d’autre.

    Nous allons nous séparer en trois en sortant d’ici.
    Nous devons au moins sécuriser tout l’alentour de la salle du trône pour que nous puissions voir venir si il appel du renfort une fois que nous y serons.

    Si un groupe déclenche l’alarme… Déjà il ne le fera pas, il ne faut en aucun cas. Mais si il le fait diffuser sur tous les canaux, nous recevrons donc dans nos oreillettes. Histoire que les autres soient préparés.

    Je crois que c’est tout… Ah si.
    Vous avez un bracelet au poignet avec un écran, c’est pas grand mais bon c’est mieux qu’un plan papier. Là-dessus vous avez les plans du château et vous aurez les positions relatives de toutes les personnes de ce groupe.
    Alors l’excuse « on s’est paumé » n’est pas vraiment d’actualité.

    Aller on se bouge. »


    En sortant dans le couloir, pas de garde directe, mais nous n’allions pas tarder à en croiser.


HRP:
 

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Dernière édition par Vhawa Alena le Lun 30 Juil - 14:53, édité 1 fois
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Mythos Mayden


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Sam 28 Juil - 11:10

Mythos écoutait attentivement les instructions données. Ils se sépareraient donc en trois et les priorités étaient de neutraliser les gardes et ennemis tout en sécurisant les alentours de la salle du trône. Comparé à des abordages, cela lui paraissait être un jeu d'enfant.

Mais je ne dois me hâter et me considérer supérieur. Il faut toujours avoir son ennemi à l'oeil et le considérer comme une menace réelle, telle la mer calme et mirifique dévoilant ses vraies armes lorsqu'elle se déchaîne et emporte ses ennemis avec fureur et rapidité !

Il exmina avec attention le bracelet à son poignet et tenta rapidement d'en comprendre le fonctionnement. Il n'aimait guère l'idée d'être tel un oiseau enfermé dans un cage et retenu par des chaînes, préférant se déplacer de ses propres ailes et surprendre dans l'ombre, mais tant que ce n'était que ses coéquipiers qui connaissaient sa position...

Mythos s'était immiscé dans cette histoire de coup d'état pour de simples raisons. Les gens n'acceptant pas les personnes différentes, les vagabonds, comprenaient peu le fait que des gens usent la violence et voyage sans point fixe, alors que c'était eux les violents qui ne comprenaient pas la vie. En tant de paix, les pirates étaient mal vus. En tant de chaos, comme après un coup d'état, les pirates faisaient naturellement parti du décor et se faisaient même mieux acceptés par les habitants. Peut-être arriveraient-ils à comprendre la leçon ? S'ils s'en plaignaient, Mythos leur expliquerait rapidement.

Mythos sortit du couloir avec ses coéquipiers. Aucun garde à l'horizon. Ils devaient faire le ménage jusqu'à la salle du trône pour permettre au coup d'état de se lancer. Mythos garda son épée dans son fourreau. Il n'aurait qu'à utiliser son fourreau pour assommer les gens ou se servir de son corps.

-Je vous laisse passer devant, je serai tel le vent, surprenant, rapide et invisible, déclara t-il à ses coéquipiers.


Dernière édition par Mythos Mayden le Dim 12 Aoû - 14:39, édité 1 fois
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Lennart Frode


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Sam 28 Juil - 12:29

Chassé, traqué je l’avais été durant plusieurs mois. Jamais le dicton « trop bon, trop c*n » n’avait pris autant de sens qu’à cet instant ou en sauvant un gamin d’une voiture je m’étais trahi. Pourquoi l’avais-je sauvé alors que sa vie m’importait peu ? Par caprice surement. Néanmoins le scientiste dans la voiture que j’avais quasiment broyée par la seule force de mon pouvoir lui n’avait pas apprécié. La course poursuite avait duré plusieurs mois, il était déterminé et intelligent mais il avait aussi un code de conduite et plus encore une famille. Nous nous livrâmes à une petite partie de cache-cache létale jusqu’à ce que je mette la main sur sa petite fille et sa femme. Quant au reste on peut aisément le deviner, le corps du scientiste ne fut jamais retrouvé. Et quand bien même le serait-il, on ne trouverait jamais la moindre preuve je n’avais pas usé de la moindre arme contre lui, je ne l’avais même pas touché. Son collier tel un serpent avait fait tout le travail pour moi.

Mais une fois de retour « chez moi » j’avais tout perdu, et j’allais devoir tout recommencer à zéro sans passer par le château. Mes plans de grandeur venaient d’en prendre un sacré coup. J’étais désappointé, très désappointé et comme toujours quand c’est le cas il m’arrive de céder à quelques pulsions malsaines et totalement irréfléchies. Etait-ce l’une d’elle qui m’avait amenée ici avec ce petit groupe pour renverser le gouvernement ? Etait-ce pour cela que j’avais accepté de porter cet uniforme grotesque alors qu’en sortant du centre ou j’avais passé mon enfance je m’étais juré de ne plus jamais en porter. En me concentrant je pouvais sentir la petite puce traceuse qui se trouvait dedans. Et il me fallut un effort de volonté assez grand pour m’empêcher de la retirer je le ferai surement si jamais la situation tournait vinaigre.

On nous expliqua notre situation actuelle en quelques mots, une mission d’infiltration et de neutralisation de la force de sécurité du château. J’avais bien connu l’endroit et j’avais une petite idée des forces en questions. Ils avaient tous assez de métal sur eux pour qu’à moi seul je puisse vider une aile du château d’une seule pensée. Mais encore une fois je n’avais pas envie de trop m’exposer, la discrétion était la seule chose qui m’avait maintenue en vie, ça et le fait de n’accorder ma confiance en personne. Nous étions certes tous dans la même galère, mais ça n’était pas pour autant que nous étions tous couvert de bons sentiments les uns envers les autres. Pour sauver ma peau et m’en sortir je me savais capable de tous les trahir un par un…Voir tous à la fois. D’ailleurs en parlant de cela, je trouvais que le bracelet traceur était la pire des idées, si l’un de nous se faisait prendre alors la sécurité saurait ou nous nous trouvons tous. J’avais évalué mes chances de m’en sortir et les plus grandes se trouvaient avec elle, le leader du mouvement. Si je devais livrer un poisson pour survivre autant que ce soit le plus gros, et inversement si elle était tout en haut c’est qu’elle avait fait ses preuves, alors autant rester avec elle. Ça n’était pas très glorieux comme attitude mais même si la gloire était au rendez-vous je n’avais pas envie de commencer à obéir bien sagement à quelqu’un que je ne connaissais pas. Mais jusqu’à preuve de son « incompétence » elle pouvait compter sur toute l’étendue de mes pouvoirs.
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Démon du Mensonge
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Alice Deltour


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Dim 29 Juil - 19:39

Maitresse m’avait dit de me présenter à 16h au point de rendez-vous et de suivre les ordres. Elle m’avait aussi dit de prendre mon matériel de chimiste … Le matériel pratique, pas les petites fioles pour faire chauffer de l’eau.

Dans mon sac, des grenades à gaz, simple et soporifiques et des sprays calmants.
Je n’étais pas rompu au combat, mais je faisais ce que ma maitresse me disait de faire. Et je la contenterais, comme toujours.
Je me retournais vers la femme qui avait l’air de commander :

« Je suis prêt à servir madame. Je peux me diriger vers les issus et poser des pièges pour ralentir toutes intrusion ennemis. Je peux sécuriser les entrées et me sacrifier au besoin. »


Tout en prononçant ses mots, je senti une forte émotion monter en moi : la ferveur du combat à venir, mais aussi mon amour pour Alice, fort et profond. Je sacrifierais avec plaisir ma vie pour elle, sur un simple mot. Elle détenait mon cœur, mon esprit et mon âme entre ses mains.

Puis un autre sentiment plus fort encore me pris à la gorge. Une envie de mourir pour elle. Pour son plaisir, son profit ou n’importe quoi d’autre. Si je mourais ce soir, j’aurais alors fait le sacrifice ultime pour elle.
Quel meilleur cadeau pourrais-je lui offrir ? Il faudra que je lui demande si elle me faisait à nouveau l’honneur de me parler : Devais-je mourir pour son plaisir sur le champ ?
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I ♥ Kiriem
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Vhawa Alena


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Lun 30 Juil - 16:32

    Pas de pirate dans mon équipe, pas que je ne les aimais pas, mais Diamé avait insisté pour en avoir un maximum avec elle. Si cela pouvait lui faire plaisir, tant que ceux que j’avais n’étaient pas des bras cassé, tout m’allait.
    Pour ma part j’avais hérité de Svend, bien sûr il me suivait limite depuis que j’étais née, il aurait été impensable que sa légère odeur de brasserie ne m’accompagne pas dans un moment aussi important. Il ne fallait pas bouleverser l’équilibre du monde voyons !
    J’avais en plus de lui trois autres personnes de Kiriem, et le reste venait d’Andori, un mec qui était digne d’une armoire à glace, Lennart je crois, fin il avait un nom un peu bizarre, lui aussi devait avoir des parents excentriques. Une femme, ancienne de la milice des scientistes, avait été renvoyé, ou avait déserté je savais plus trop, et au fond tant qu’elle passait dans le camp « adverse » je m’en foutais.

    Mon équipe était celle qui était parti contourné la salle du trône par la gauche. L’autre était parti sécurisé par la droite, tandis que la dernière, celle avait le scientiste et la plus nombreuse, était parti piégé les issue de secourt assez peu nombreuses, étant donné la conception un peu ancienne de l’architecture.
    Sous nos pas, un carrelage finement travaillé, aucune bruit en se déplaçant, parfait.

    Au détour d’un couloir deux gardes.
    J’allais les faires rapidement, comme ça on allait passer vite et ne pas ralentir pour rien. Avec le taux d’adrénaline dans mes veines il fallut une petite trentaine de seconde pour matérialiser un clone de moi-même. Reproduction fidèle qui régissait exactement pareil.
    Nous étions trop près d’une salle de gardes pour se permettre de tiré, même avec un silencieux il valait mieux éviter, que la porte soit juste entrouverte, on était mal.

    Arrivé derrière eux, silencieusement, les maitrisés et dans la seconde leur frapper la tête contre le mur du couloir pour les assommés, qu’ils n’aient pas le temps de crier.
    Pas de chance, ces imbéciles devaient être un peu en avance pour la relève, la porte de la salle de garde s’ouvrit, il y avait une quinzaine de types là-dedans.

    J’avais sifflé pour rameuter toute ma petite équipe.


    « Empêchez les de prévenir leur potes, je veux plus en voir un seul debout dans trois minutes ! »

    Mon niveau d’adrénaline ayant fait un bon faramineux, j’avais matérialisé un deuxième moi, et sorti mon arme pour commencer a anesthésié tout ce beau monde.



_____________________________

La plus grande équipe, celle qui comprenait la majorité des pirates, avait pour but de sécurisé les principaux accès à la salle du trône, c’est-à-dire, celui des cuisines, celui de la cour intérieurs et celui des jardins. Les escaliers menant aux étages étant dans le grand couloir donnant accès à la cour du château.
Le but était de neutraliser tout le qui était là, le piégé le passage au cas où quelqu’un voudrais passer et de placer des hommes un peu plus loin pour s’assurer que vraiment rien ne passe.

La première a bénéficié d’un traitement était celle des cuisines, une entré pour le personnel dans les couine ça communiquait avec l’extérieurs, mais également une seule entré vers le château.
Un peu plus loin dans le couloir, il y avait deux gardes qui s’assuraient que tous ceux qui sortaient de cette cuisine portaient bien l’uniforme et étaient donc bien d’ici.

Il fallait être rapide, silencieux, et fabriquer un piège quasiment invisible.

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Lennart Frode


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Jeu 2 Aoû - 22:50

Suivre sans se faire remarquer, j’avais été engagé pour faire mes preuves et finalement j’étais en train de jauger mon employeur. Elle avait de l’autorité c’était déjà ça, il n’y eu pas véritablement d’accident sur le parcours et j’étais toujours entre deux personnes, ainsi qu’importe d’où venait la menace je pouvais toujours agir avant d’être vu ou reconnu. Je n’avais parlé de mon pouvoir à personne, aussi personne ne pouvait savoir que j’étais au courant bien avant tout le monde de la présence des gardes devant nous, et aussi derrière. Aussi je savais ce qu’il y avait devant nous juste de l’autre côté de la porte. Ils étaient armés et cela m’arrangeait, car tant que mes ennemis possèdent des armes alors ils n’en sont que plus vulnérables. Je vis notre « patron » se dédoubler non sans surprise. Etait-ce la toute l’étendue de son pouvoir, pouvoir se dupliquer ? Et si c’était effectivement le cas combien de répliques pouvait-elle faire apparaitre ?

La porte s’ouvre, et je recul j’étais au courant de leur nombre bien avant qu’ils ne soient visibles. On avait dit pas de tueries inutiles, avec mon pouvoir j’aurai pu soulever chaque pistolet et les retourner ensuite contre leurs propriétaires, mais il est évident que le boucan occasionné aurait surement attiré l’attention sur nous. Alors je fis selon mes bonnes vieilles habitudes, étrangler avec leur collier ceux qui en avait assez fortement pour qu’ils ne soient même plus capables d’émettre un son, quant aux autres qui n’en portaient pas c’est avec leur propres matraques, ou menottes que je les avais plaqué contre les murs avec une telle force que les nuques craquèrent. Sur les quinze j’en avais ainsi tué ou rendu inconscient huit. Et pour qu’il ne soit pas dit que j’avais rien fait car j’avais usé de mes pouvoirs sans bouger, je finis par m’en faire un dernier avec l’aide de mon arme avec silencieux et des fléchettes tranquillisantes.

J’aurai pu faire mieux, sans faire véritablement plus d’effort j’aurai pu régler le compte de tous ces hommes. Mais j’avais envie de rester discret pour l’instant même aux yeux de mes « collègues ». Et je n’étais pas le seul marqué, d’autres pouvaient aisément terminer le travail pour moi.
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Mythos Mayden


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Sam 4 Aoû - 21:44

Mythos avait reçu ses ordres. Le groupe de pirates avaient pour but de sécurisé les principaux accès à la salle du trône, c’est-à-dire, celui des cuisines, celui de la cour intérieure et celui des jardins.
Il s'était donc dirigé vers les jardins bordant la cour intérieure, rapide et invisible tel le vent. Comme lui, il n'aurait qu'à effleuré ses ennemis pour les faire tomber sans se faire percevoir ou vaincre. Les jardins étaient encore éclairés par la lueur du soleil et quelques gardes gardaient l'endroit avec ferveur.
Mythos n'aimait pas cela. Leur armure morne et noirâtre ainsi que leurs visages ternes fanaient la beauté du paysage et semblaient faire s'effondrer les plantes, comme si elles étaient découragées et désabusées.
Ils osaient profaner la merveille de la nature ! Et ils restaient là, sans rien faire, telles des loques !
Mythos avança silencieusement vers eux, caché par les plantes du jardin.
Discret. Rapide. Efficace. C'est ainsi qu'il faut que je sois. Je serai si rapide qu'ils n'auront pas le temps de me voir venir. Je serai si efficace qu'ils s’évanouiront sous mon coup unique. Je serai si discret qu'ils ne pourront pas me voir ou signaler ma présence lorsqu'ils se réveilleront.
Mythos sortir son fourreau de sa ceinture. Il ne sortit pas son sabre bien qu'il aurait aimé voir le reflet du soleil sur celle-ci et qu'elle soit baignée par les rayons du soir. Il ne fallait pas tuer. Pour l'instant.
Il s'approcha aussi rapidement qu'un éclair, frappa aussi vite et efficacement que la foudre, passa d'une cible à l'autre aussi rapidement que les éclairs d'un orage.
Trois gardes près l'un de l'autre s'écroulèrent. Mythos se cacha derrière les feuillages. Ne restait plus qu'à s'occuper des autres gardes qui marchaient dans les jardins.
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Alice Deltour


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Lun 6 Aoû - 17:44

Notre groupe se dirigeait vers la cuisine. Nous étions le plus gros groupe, le plus bruyant, composé majoritairement de pirate. Nos pas résonnaient en rythme désarangé sur le carrelage froid du château. Je suivais ces derniers sans trop savoir par où passer : cela n’était pas nécessaire. Tout en marchant, je préparais mes grenades à gaz. Si nous rencontrions des ennemis, cela serrait notre plus grande chance d’éviter le bain de sang. J’avais fournis aux hommes qui me suivaient des masques infrarouges et à gaz ce qui nous rendrait insensible à nos propres contre-mesures.

Nous nous approchions de la porte à piéger. Cette dernière menait aux cuisines. Le bruit des ustensiles de cuisine nous confirmait cette information. Je posais mon sac à terre et commençais mon travail. J’accrochais du fil de pèche transparent aux grenades à gaz que je scotchais au mur. Si quelqu’un ouvrait la porte, 5 grenades se dégoupilleraient instantanément, ce qui libèrerait un véritable mur opaque de gaz soporifique sur une zone suffisamment grande pour en bloquer l’accès pendant un long moment. Le système étant relié à la porte, le simple fait de l’entrouvrir, ou de la défoncer déclencherais le piège.

Je plaçais aussi une seconde sécurité au cas où : environ 20 mètres après la porte, je scotchais des grenades de mon cru : un dérivé chimique du magnésium. Effet garanti. Ma petite touche personnelle ? Le magnésium modifié était incapable d’enflammer le gaz et la détonation développait près de 200 décibels. De quoi mettre n’importe qui à terre pour les prochaines minutes et les pauvres bougres ne résisteraient alors plus à respirer a plein poumon le gaz. La détonation nous préviendrait aussi que des gardes tenteraient de passer en force à travers le nuage de gaz.

Évidemment le piège ne fonctionnerais qu’une fois, mais il suffirait à nous protéger un certain temps. Les hommes qui me suivaient termineraient le travail.
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I ♥ Kiriem
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Vhawa Alena


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Jeu 9 Aoû - 18:57

    Ils étaient tous à terre comme demandé.
    J’avais pleinement confiance en Svend, et les autres de Kiriem, ont leur disait « pas de mort » et il n’y avait pas de mort. Mais je n’en aurais pas dit autant de ceux d’Andori dont j’avais hérité.


    « Svend, vérifie qu’ils sont bien tout en vie… et lâche cette flasque ! »

    J’avais confiance en lui quand il était sobre, si il se mettait à picoler, j’étais tout de suite moins encline à mettre quelque chose d’important entre ses mains.
    Attendant que mon cher collègue ne vérifie le pou de toute les gardes je transmettais au reste du groupes que la salle de gardes à l’Est de la salle du trône était neutralisée. On me répondit que la sortie cuisine était sécurisé, et que la salle de garde à l’ouest allait bientôt y passer aussi.
    Pour le moment tout avait l’air de bien se passer.
    Mais il ne fallait pas vendre du lapin avant de l’avoir attrapé.


    « Ya six mort Vhawa… enfin Mamzelle Alena. »

    Ça lui écorchait la bouche de m’appeler par mon nom. Bref, ce n’était pas là la question, nous avions six cadavres sur les bras. Et j’aurais mis mes mains à couper que ce n’était pas la fautes des hommes de kiriem. J’avais passé ma vie avec eux, j’étais comme eux, je savais qu’on ne pouvait pas se permettre de contredire un ordre, les rares qui avaient essayé avaient pris des corrections tellement sévère que ça nous dissuadais de toute écart.

    « Redonnez un coup de sédatif à ceux qui ont été assommés et profité en pour entravé leur mains et leur pieds, au cas où ils auraient la bonne idée de se réveillé avant qu’on ai fini. Et vous deux par là. »

    L’ordre était pour les deux « externe » du groupe. Si il y avait eu faute ça venait d’eux.

    « ça fait déjà quelques semaines que vous êtes entré dans cette milice et finalement s’était plutôt cool pour vous. On vous a logé, équiper, payer assez grassement. Protéger voir même pour certaine personnes.
    Finalement c’est bien d’être dans les rangs… »


    Pendant que je leur parlais j’avais créé l’illusion que nous étions coupés de tout, et de tout le monde, j’avais fait disparaître la salle de garde et les autres, à la place tout était vide et propre. L’adrénaline coulait encore à flot dans mes veines, je pouvais me le permettre.

    «… mais je ne vous souhaite plus de sortir des dis rangs. »

    Dans un geste vif et souple j’avais donné un coup de poing dans le ventre de la nana ex de la milice des scientistes. Profitant qu’elle se tordait de douleur je lui avais cogné, pas très fort, la tête contre un banc. Elle allait voir des étoiles pendant cinq minutes mais avec un bon antidouleur elle serait opérationnelle après ça.
    Pour l’armoire a glace, un coup dans le foie et un petit coup de coude dans les reins. Comme l’autre il allait se sentir bizarre cinq minute mais avec un petit peu d’antidouleurs il serait de-nouveau près à continuer.

    La pièce était redevenue comme avant pour eux, il y avait de nouveau les autres, les assommés, les morts, et les bien vivants.


    « Rivo, met leur un petit coup de médoc et on repart, pas le temps de trainé, sinon on va être en retard sur les autres. »

    Il leur fit une piqûre d’analgésique relativement puissant. Il sortait directement des labo du Cartel, et n’avais pas d’effet de somnolence. A haute dose il était cependant toxique, mais pour cette fois il n’y avait pas de risque.

    Je sortais la première, sur mes gardes.
    Svend fermait la marche surveillant que les deux autres ne se portaient pas trop mal. Quand ils passèrent la porte il les regarda un peu amusé.


    « Faites pas ces tête. Elle a été gentille, dans la même situation nous on s’en prend beaucoup plus de nos supérieurs. La dernière fois qu’elle a désobéi Vhawa s’est pris un de es trempe par Isham elle n’a pas pu se lever pendant trois jours et elle s’est pris une entorse carabinée au poignet.

    Svend Soren, boucle là… »

    S’était juste… une éducation à la dure, s’était comme ça, s’était ça ou la table de dissection. Une vie n’avait pas de prix.

    Un prochain croisement s’était le couloir qui donnait directement sur la salle du trône. Deux gardes, on les entendait parlez jusque-là.
    J’allais y aller quand Svend me retient. Parlant à demi-mot il expliquât son gestes.


    « On les a croisé trop de fois eux, dès qu’ils vont nous voir arrivé tout arraché, ils vont être sur leur gardes, mieux vaut envoyer quelqu’une qu’ils ont jamais vu.

    J’aime bien quand t’es sobre, t’as des bonne idées…
    L’armoire à glace vas-y… et rappel toi : pas de mort. »


_____________________


Dans les jardins, tout était calmes. Il y avait seulement eu un bruit suspect pour les gardes, mais quand ils s’étaient retourné, rien de grave.

Cependant, il y avait bel et bien du mouvement, à l’abri de la végétation, dans les massif d’herbe hautes, ou derrière les hais, les miliciens de l’embrasseurs de Kiriem s’activaient.
Dans cette partie du château s’était principalement des pirates. Enrôlé par besoin d’argents, ou par partages d’idéo, les pirates étaient une partie non négligeable de l’équipe qui œuvrait dans le château.

Cacher dans les feuillages un homme venait d’assommer trois gardiens de la cours. Il s’apprêtait à en neutralisé d’autres quand quelque chose vint se coller entre ses omoplates.
Ce n’était pas une armes comme celle équipée par les miliciens, ni celle des gardes, ça semblait plus vieux, plus comme les armes qu’affectionnait les pirates.

« Nous devons empêcher cela, si ils réussissent, ça seras la confusion partout, les pirates ferons partie du paysage mais à quel prix. Nous aurons toujours cette réputation crasseuse des bandits sans âmes. De voyous sans cœurs.
Ouvre les yeux, ou paye en le tribut. »


Un utopiste s’était glissé parmi les miliciens, et il avait décidé que s’était maintenant qu’il fallait mettre en route son plan.
Il appuyait relativement fort contre le dos du pirate. Si il bougeait trop voilement le dissident appuyait sur la gâchette.
Il fallait garder son sang-froid.

_______________________


Tandis que le reste des « révolutionnaires, s’activaient partout dans le château, le groupe chargé de posé les pièges et de sécurisé les entré/sortie, œuvrait à l’ abri de tout danger.
Les allées étaient dégagées par le reste du groupe avant qu’ils n’arrivent sur les lieux à piégé.

L’entrée des jardins était une grande porte, aboutissement d’un couloir d’où se ramifiaient plusieurs escaliers menant aux étages.

« Mr Sylvanis, il faut piéger l’entré pour ne pas être en retard, mais nous avons toujours des hommes dehors. Il faudrait laisser un piège que l’on pourra compléter une fois que tout le monde sera rentré.
Il faut quand même que ce soit simple, on est pas expert nous. »

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Mythos Mayden


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Dim 12 Aoû - 14:36

Mythos s'apprêtait à assomer d'autres gardes patrouilalnt dans les jardins lorsqu'il sentir une arme dans son dos. Un homme déclara alors :

« Nous devons empêcher cela, si ils réussissent, ça seras la confusion partout, les pirates ferons partie du paysage mais à quel prix. Nous aurons toujours cette réputation crasseuse des bandits sans âmes. De voyous sans cœurs.
Ouvre les yeux, ou paye en le tribut. »


Mythos murmura alors son avis porté par une brise légère aux oreilles de l'homme afin de rester discret pour que les gardes ne les voient pas.

-Mon frère, es-tu bien l'un des miens ? Quand bien même tu ne serais un pirate, alors tu ferai tout autant partit de mes frères étant donné que chaque être humain a une famille entière appelée espèce humaine. Oserais-tu donc appuyer sur la détente et faire souffrir voire arracher la vie à l'un des membres de ta famille ? Es-tu si bas ? Non. Non, je ne le crois guère, je pense que tu as tes propres valeurs et convictions et qu'une noble mission coule dans tes veines et te fait te lever chaque jour. Frère, sache que les pirates ont toujours eu une réputation de bandits sans âmes à réputation crasseuse et de voyous sans coeur, comme tu le dis de tes mots emplis de poésie. Mais est-ce une raison pour haïr tes pairs, les détester pour ce qu'ils sont ? Ils sont nés ainsi, ont été éduqué ainsi. Ce n'est point leur faute. Tu ne peux les détester pour ce qu'ils sont. Ce serait dur et rare de voir l'un d'eux s'élever, comme nous, vouloir changer, devenir meilleur. C'est une cerise sur un gâteau qu'il nous faut savourer lorsque cela arrive. Mais il ne faut pas haïr ses alter-ego pour quelque chose qui n'est pas de leur ressort et qu'ils ne peuvent changer. Vas-tu haïr une femme que tu trouves laide alors que son physique est un hasard qu'elle n'a pas choisi, rêvant en secret de pouvoir le changer afin de devenir belle, tout comme ce que tu penses ?

Par ce discours, Mythos savait que l'homme essaierait de comprendre ce qu'il était en train de dire et perdrait le fil de la conversation et de ses actes. Il ne lui fallait que quelques secondes, quelques temps et... Il envoya la dernière balle de son pistolet verbal.

- Tes intentions semblent peut-être nobles mais tu es encore loin d'avoir un coeur pur et louable, mon frère.

Mais l'homme secoua la tête et sortit un deuxième pistolet qu'il pointa aussi dans le dos de Mythos. Le pirate soupira. Quelle perte de temps ce type... Il allait devoir trouver comment s'en sortir.


Dernière édition par Mythos Mayden le Dim 12 Aoû - 16:57, édité 1 fois
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Lennart Frode


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Dim 12 Aoû - 15:20

Six morts ? Je ne pensais pas en avoir tué autant, décidément j’allais devoir m’entrainer plus sérieusement à prendre des gants. Les humains sont d’une fragilité affligeante, j’avais cru un instant qu’ils auraient été plus solide que cela. J’allais surement avoir le droit à une petite voir grosse remontrance. Enfin fallait-il encore qu’elle trouve que ce carnage venait de moi. Comment allait-elle prendre la nouvelle, seul un marqué avait pu faire le coup ? Je ne fus pas déçu il fallait l’avouer, elle me prit immédiatement à l’écart avec la scientiste et pas besoin d’être un géni pour savoir pourquoi. Nous étions les seuls d’Andori, les seuls à ne pas être de sa fratrie et par conséquent les seuls assez idiots pour fauter.

J’ai lu il y a longtemps que les humains normaux accordent toujours plus de confiance à ceux qui constituent leur groupe qu’aux autres, à juste cause, ou non. Elle avait surement du vivre beaucoup de choses avec ces hommes, comment lui en vouloir…Les sentiments.


« ça fait déjà quelques semaines que vous êtes entré dans cette milice et finalement s’était plutôt cool pour vous. On vous a logé, équiper, payer assez grassement. Protéger voir même pour certaine personnes. Finalement c’est bien d’être dans les rangs… »

Je n’étais pas concerné même en entrant dans leurs rangs car j’aimais bien ce qu’ils avaient entrepris de comploté, j’avais refusé de me laisser héberger, et encore moins équiper. Je n’avais pas eu confiance en eux à ce point, et visiblement j’avais eu raison car visiblement au premier pépin et sans preuve nous étions les premiers accusés. Autant dire qu’en cas de vrai pépin nous serions surement aussi les premiers sacrifiés. Je ne la regarde pas dans les yeux, elle aurait vite su sinon qu’elle ne m’impressionnait guère. Non ce qui m’impressionna véritablement ce fut la disparition de tout ce qui nous entourait, les meubles, les gens, absolument tout à part nous trois. Comment combiner cette nouvelle démonstration avec le clone qu'elle avait réalisé d’elle tout à l’heure telle était la question.
Et enfin comme il est habituel avec beaucoup de chefs militaires peu haut gradé qui n’ont que la violence pour punir, elle passe ses nerfs sur la scientiste. Je n’ai même pas un regard pour la pauvre malheureuse qui n’a rien fait, à vrai dire entre mes mains elle aurait surement beaucoup plus souffert. Je sais que mon tour viendra ensuite, c’est inéluctable. Je doute l’impressionner par ma carrure et même si c’était le cas elle ne pouvait pas se permettre de perdre la face devant moi. Quant à moi, même si elle portait sur elle assez de métal pour se retrouver désarticulée comme un pantin je doute que tous ces hommes soient heureux de la voir dans cet état. Alors comme j’avais appris à le faire durant toute ma jeunesse, je pris le temps qu’elle mit sur la scientiste pour préparer mon corps et mon esprit. Et j’avais prévu recevoir bien plus, puisqu’en ma qualité d’homme d’Andori et bien musclé j’avais pensé qu’elle se serait sentie obligé de frapper bien fort pour s’affirmer. Elle frappe, non pas fort, mais bien là où ça fait mal bien généralement. Mais encore une fois malheureusement pour elle, les gardiens du centre ou j’avais passé la première année de ma vie frappaient aussi de cette manière.

Je place une main là où j’ai reçu le coup de coude qu’elle sente que son message était passé. J’en savais à nouveau un petit plus sur elle. Le monde autour de nous nous revient. Il est impossible qu’elle nous ait téléporté le procédé n’était pas assez brusque, pouvait elle agir directement sur nos cerveaux, ou seulement sur nos sens en déformant la lumière ? Mille explications possibles pour mille pouvoirs possibles. Autant en rester là. Elle demande à l’un de ces hommes de nous administrer un petit sédatif, si elle pensait réellement que c’était avec ça qu’elle allait me mettre sous antidouleur elle se faisait mousser. Je n’allais pas laisser des inconnus m’administrer quelque chose dont je ne connaissais pas l’exact contenu. L’homme insista, et d’un regard compris que la discussion était belle et bien close.

Avant de sortir nous fus même cueillis par son second qui en plus de sentir l’alcool à plusieurs mètres à la ronde, visiblement avait la langue bien pendue. Qu’est-ce qu’il espérait véritablement, apitoyer une scientiste sur le sort d’une marquée. Enfin il avait toujours plus de chance d’obtenir quelque chose d’elle que de moi. Cela ne devait pas se voir, alors je fis un petit « Aïe » compatissant avant qu’il se fasse couper la chique par la dite marquée en question. Mais pour tout dire son passé aussi violent, sombre et dur eu-t-il été cela ne m’importait pas le moins du monde. Et savoir cela ne changeait en rien ma vision d’elle. Si ce n’est que maintenant je savais d’où provenait la violence dont elle usait pour maintenir son autorité. Comme l’enfant élevé dans la violence qui devient par la suite et bien souvent sans qu’il ne s’en rende bien compte, un parent violent.

L’armoire à glace…Visiblement l’usage de mon prénom n’était plus approprié. Surement une nouvelle manière de me montrer qui est le patron. Qu’importe elle pouvait m’appeler comme elle le voulait me tourner en ridicule devant les petits chiens chiens qu’elle avait bien dressé, tant que j’y trouvais mon compte à la fin qu’importe. Si j’usais de mon pouvoir elle saurait alors que c’était surement moi qui avait réalisé le carnage. Heureusement les gardes étaient dans un croisement, je pouvais donc user de mon pouvoir sans être vu, ni de mes « alliés » ni de mes ennemis. Discrètement je fis sortir de mon arme deux fléchettes anesthésiantes, l’abondance du métal dans la vie de tous les jours était ma bénédiction. Les gardes regardaient ostensiblement devant la porte qu’ils gardaient surement pour se donner un air professionnel. Je n’eus qu’à envoyer les deux fléchettes par la force de mon pouvoir s’écraser sur les nuques des gardes comme l’aurait fait deux moustiques. Quelques secondes suffirent à les envoyer aux pays des rêves. Le temps pour moi de faire signe au reste du groupe qu’il pouvait se remettre en route.

-Neutralisés…Et toujours en vie.

J’avais dû faire un sacré effort pour ne pas être insolent dans le ton. Mais me la mettre à dos ne m’aurait rien apporté surtout maintenant.
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Démon du Mensonge
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Alice Deltour


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Mar 14 Aoû - 16:34

Je n’avais guère de temps pour sécuriser cette entrée : je devais me rendre au plus vite à la porte principale, et je savais que c’était cette dernière porte qui me demanderait le plus de temps et de concentration. J’avais donc prévu le coup. Je posais mon sac par terre et sorti de celui-ci deux bouteilles d’eau d’un litre rempli d’un liquide rouge pour l’une et bleu pour l’autre. J’avais appelé ces deux bouteille le kit de scellage rapide pour les nul, le KSR0. Je tendais ces deux bouteilles au milicien à ma droite.

« Tenez. Prenez ces deux bouteilles. Lorsqu’il sera temps pour vous de bloquer cette issu, ouvrez délicatement ces bouteilles et lancez les sur le sol. Les deux liquides doivent se rencontrer. »

Je sortais aussi une page de papier froissé du fond de mon sac et le tendis à l’homme.

« Voilà, toutes les recommandations sont noté ici : ne pas respirer le contenu de ces bouteille… ET EN AUCUN CAS LE CONTENU DES DEUX BOUTEILLES, vous finiriez en tapisserie sur les murs et nous ne voulons tous les deux pas cela, je me trompe ? ».

J’attendais le consentement de mon interlocuteur puis continuais.

« Bien ! Ensuite, ne rentrez en aucun cas en contact avec le contenu de ces bouteilles, et encore moins des deux en même temps. Nous avons testé les effets de l’exposition de ce produit sur des cobayes et … disons que nous devions changer les bestioles à chaque fois. Autant vous dire que si ce produit rentre en contact avec vos yeux, les rincer à l’eau vive et consulter un médecin sera la dernière de vos préoccupations. C’est bien compris ?
Une fois les deux produits en contact, la solution fait effet en moins de 15 secondes, et durant cette période, elle dégage un gaz hautement corrosif qu’il ne faut en aucun cas respirer, enfin souvenez-vous juste des pauvres cobayes, ils ont donné votre vie pour vous.

Bref… Au bout de ces 15 secondes durant lesquels vous serez en train de courir de la direction opposé, une mousse jaune clair envahira la pièce dans un rayon de … disons de la porte à ces escaliers. OUI ! ca fait plus de cinq mètres, et non, vous n’avez pas le temps de vous retourner pour regarder la mousse gonfler. Lorsque cette mousse se forme, elle se rigidifie fortement, mais reste souple et molle. Un peu comme de la gelé, sauf qu’elle ne se tranche pas, ne se rompt pas, et ne prend pas feu… bien que je doute que la gelée puisse prendre feu elle aussi … Bref, aucun moyen de passer au travers, à part en pulvérisant sur la mousse CE produit que je garde sur moi. »



Je commençais à quitter les lieux, laissant le soldat seul avec ses deux bouteilles.

« Et si quelqu’un se prend un pied ou un bras dans la mousse, n’oubliez pas que vous avez un couteaux et toutes les qualification nécessaire pour opérer une amputation. Mais si, je vous en sens capable ! »
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I ♥ Kiriem
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Vhawa Alena


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Lun 20 Aoû - 19:03

Dans les jardins du château les opposants au régime actuel continuaient à faire soigneusement le ménage des quelques gardes qui pouvaient s’y trouver.
Tandis que de leur côté un traite a son camps et un partisan du coup d’état avait un échange verbal à mi-voix, histoire de ne pas alerté d’éventuel gardes.

« Mon frère, es-tu bien l'un des miens ? Quand bien même tu ne serais un pirate, alors tu ferai tout autant partit de mes frères étant donné que chaque être humain a une famille entière appelée espèce humaine. Oserais-tu donc appuyer sur la détente et faire souffrir voire arracher la vie à l'un des membres de ta famille ? Es-tu si bas ? Non. Non, je ne le crois guère, je pense que tu as tes propres valeurs et convictions et qu'une noble mission coule dans tes veines et te fait te lever chaque jour. Frère, sache que les pirates ont toujours eu une réputation de bandits sans âmes à réputation crasseuse et de voyous sans cœur, comme tu le dis de tes mots emplis de poésie. Mais est-ce une raison pour haïr tes pairs, les détester pour ce qu'ils sont ? Ils sont nés ainsi, ont été éduqué ainsi. Ce n'est point leur faute. Tu ne peux les détester pour ce qu'ils sont. Ce serait dur et rare de voir l'un d'eux s'élever, comme nous, vouloir changer, devenir meilleur. C'est une cerise sur un gâteau qu'il nous faut savourer lorsque cela arrive. Mais il ne faut pas haïr ses alter-ego pour quelque chose qui n'est pas de leur ressort et qu'ils ne peuvent changer. Vas-tu haïr une femme que tu trouves laide alors que son physique est un hasard qu'elle n'a pas choisi, rêvant en secret de pouvoir le changer afin de devenir belle, tout comme ce que tu penses ?

Tes intentions semblent peut-être nobles mais tu es encore loin d'avoir un cœur pur et louable, mon frère. »


… Si le pirate utopiste avait pu vomir de la guimauve arc-en-ciel par les yeux… il l’aurait fait. Tout ce que lui inspira ce discourt fut un grand coup sur la tête de l’homme qui avait prononcé ces mots. L’humanité était loin d’être égale, elle n’était pas faite pour être égalitaire. Appartenir la même espèce ne voulait surtout pas dire faire partie de la même famille, si s’était le cas les affaires d’inceste seraient infiniment nombreuses.

L’opposant avait malheureusement pour lui été vu par un autre membre du camp qu’il avait trahis, et fut anesthésié dans la seconde et ligoter avec le reste des gardes.
Tandis que Le pirate inconscient était rapatrié dans le bâtiment.
Comme conformément à l’instruction du scientiste les miliciens avait fait rentrer tout le monde avant de briser les bouteilles sur le sol et courir loin. Les hommes qui devaient rester surveillé l’entré étaient revenus quelque minutes plus tard attendant que le gaz toxique se dissipe laissant derrière lui une odeur âpre et désagréable.

________________________________

Il ne restait que le grande porte principale à sécurisé, celle d’honneur qui donnait sur la cour intérieure. C’était une gigantesque porte en bois brute, elle n’était pas d’époque, mais elle avait été remis avant l’apocalypse, son épaisseur et ta taille plus la solidité de l’édifice avait protégé ce bois sculpté des affres de la fin du monde.

A l’extérieur la cour intérieure en contre-bas d’un parvis auquel on accédait par des escaliers en pierre. La porte elle-même était lourde si elle n’avait pas été placée sur roulement à bille deux hommes n’aurait pas suffi à l’ouvrir.
Derrière cette imposante structure, un corridor très large et assez long, chemin directe pour la salle du trône.
Il s’agissait de dissuader quoiqu’onques de rentré, et d’empêcher un fonctionnaire de base sans cervelle de pénétré les lieux, tout ça dans un bruit minimisé dans le but de ne pas attirer l’attention de ceux qui étaient plus loin, dans la salle du trône.

________________________________

    Les deux hommes s’étaient écroulé à terre, de là où nous étions je ne pouvais dire si ils étaient mort ou simplement dans le gaz.
    Il y avait un touche d’impertinence dans sa voix, une simple petite touche, pas de quoi fouetter un chat. Je n’avais pas vraiment envie de me battre pour si peu, d’autant plus que demain nous serions revenu sur un pied d’égalité.
    Il y eu le signal que tout le monde avait fini sa tâche, il ne restait qu’a finir de sécurisé la porte principale. Il était temps d’aller rejoindre le point de rendez-vous. J’en profitais pour vérifier le pou des deux gardes à terre. Leur cœur battait toujours.
    En passant à côté de Lennart, j’en profitais pour avoir un petit regard approbateur et un petit mot pour lui. Autant la punition physique s’était plus de l’héritage de la milice, autant « félicité » quelqu’un qui faisait bien ce n’était pas vraiment dans les habitudes.


    « bah voilà comme ça c’est mieux. »

    Nous étions en route pour le fameux point de rendez-vous, la salle de garde la plus porche de la salle du trône. Nous allions y attendre les instructions de Mademoiselle Alice.

    La zone était nettoyer, mais nous n’étions pas à l’abri de mauvaises surprises, il fallait rester aux aguets.

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Mythos Mayden


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MessageSujet: Re: Faisons un peu de ménage.   Mar 4 Sep - 11:39

Mythos avait laissé les mots agir sur l'esprit de son opposant, le rendant doux, perdu en tentant de comprendre ce que Mythos lui racontait, mais avant qu'il n'aie pu l'endormir assez afin de rapidement se retourner vers lui, éjecter l'arme et assommer son opposant, celui-ci l’assomma d'un coup.

Le pirate s'éveilla d'un coup brusquement, clignant plusieurs fois des yeux puis frottant la douleur qui lancinait sa tête.
Voyons voir...
Aucune menotte à ses poignets ne l'empêchait de voler, menotte semblable à la cage enfermant l'oiseau qu'il était. Ce devait donc être un membre de son équipe qui l'avait retrouvé et mis en sûreté dans ce bâtiment.

Qu'importe, il se devait de battre des ailes avec rapidité et discrétion afin de rejoindre son équipe et ce pour quoi il se trouvait ici.
Mythos ressortit et fit attention aux gardes, même ceux de son équipe. Il pouvait se trouver quelques traitres encore. Cette fois, il ne se laisserait pas surprendre. Le vent aidait à faire jaillir de nouveau la flemme de son être lorsqu'il soufflait sur son corps, mais il était aussi un adversaire coriace lorsqu'il s'agissait de l'affronter de face.
Adversaire. Ami et ennemi.

Le pirate arpenta les jardins avec discrétion et prudence, tous sens en alertent. Il n'avait plus qu'à rejoindre son groupe dans la salle de garde la plus proche de la salle du trône.

Il débarrassa hâtivement mais avec discrétion les gardes dans le long couloir du château puis avant d'ouvrir la salle du trône, il posa son oeil de faucon près de la serrure de la porte. Du bruit provenait de l'intérieur. Du bruit trop suspect, trop fort pour que rien ne soit arrivé. Etait-ce son équipe qu'il entendait ? Ou bien les gardes se préparaient à attaquer puisqu’ils se doutaient de quelque chose ?
Plusieurs minutes s'étaient écoulées depuis l'incident au jardin étant donné qu'il avait été assommé. Que s'était-il passé entre temps ? Son équipe s'était fait repérer ? Quand il y repensait, il avait senti les restes d'un gaz nauséabonde dans le jardin. Et si les gardes l'avaient senti et s'étaient douté de quelque chose ? Ou bien...
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Faisons un peu de ménage.

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