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 Sous une pluie d'hiver... [Lennart]

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Kylan Dobrova


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MessageSujet: Sous une pluie d'hiver... [Lennart]   Sam 17 Déc - 18:51

Sous une pluie d'hiver...
La chasse à la loutre fut ouverte!



« Becky … Aller ma petite loutre sort de ta cachette… tu vas attraper la mort là dehors sous la pluie… d’ailleurs tu vas faire attraper la mort a ta maîtresse adoré… tu ne voudrais quand même pas qu’elle quitte ce monde ? si ?
En plus si ta vénéré maîtresse passe l’arme à gauche par la faute, tu la rejoindras très vite… Le méchant Monsieur au cache œil fera de toi une descente de lit avant que tu n’ai eu le temps de te sauver sous un meuble…»


Ce que je venais de dire d’une voie très mielleuse et menaçante résumais très bien la situation. Visiblement, je n’étais pas la seule que le fait de resté enfermé souvent dans les quartiers de Laïca rendait dingue. Mon monstre sur patte s’était sauvé.
Aujourd’hui j’avais du resté, cela faisait plus de trois jours que j’enchaînais les toutes petite nuits, trois heures de sommeil environs s’était loin d’être assez, pour la journée j’avais décidé de lever le pied une fois. Grand mal m’ne avais pris…
A part lire, jouer avec Becky, et se sentir prisonnier, il n’y avait pas grand-chose à faire dans ces foutus appartements. Et la bête l’avait bien compris.
Remontée à bloque après une sieste un peu mouvementée, elle avait profité qu’Hisako et Marc sortent pour se faufiler dehors. N’ayant pas remarqué tout de suite, j’avais fait un peu ma vraie femme en me limant les ongles, qui étaient aussi résistants que des griffes, avant de siffler pour l’appeler… Bien entendu, je ne vis même pas l’ombre du museau de ma bestiole de compagnie.
Le morpion !

J’avoue, ce n’était pas tout a faire ce que je m’étais dis a ce moment, j’étais plutôt paniquer. Becky était avec moi depuis près de trois ans maintenant, je m’y étais attacher à cette affreuse boule de poile avec une bouille d’ange. Ses bêtises à la chaîne, et la trouille étaient insupportable pour beaucoup, pourtant s’était ce qui faisait une grande parti de son charme, si on oubliait ses grands yeux très expressif pour un animal.
L’information n’avais pas fait tout de suite tilt dans mon esprit, ça m’aurais fort étonner qu’elle ai réussis a se glisser sans que personne ne l’ai vue, elle n’était pas très grande pour une loutre mais tout de même !
Et pourtant il fallait se rendre à l’évidence, elle était bel et bien sorti. Espèce de résidu d’algue moisi !!!
Enfilant un épais gilet en maille de laine crème au dessus de mon corset beige un peu sombre, pour cacher la fourrure apparente de mon dos, j’avais également attrapé une écharpe, afin d’achevé de cacher cette même fourrure qui s’étendais même sur la nuque.

Sortir dans les couloirs du château était quelque chose de … stressant…
Bien entendu pour n’importe qui, ça aurait pu paraître anodin, quel chanceux était n’importe qui…
Le bruit avait vite fait le tour de la coure que je n’étais pas humaine, et croiser un noble était souvent une épreuve en soit. Deux réactions possibles, soit le noble en question était plutôt ouverts d’esprits et ils en avaient strictement rien à faire, ils saluaient poliment et passaient leurs chemins… C’était loin d’être la majorité, très loin pouvais-t-on même dire.
La plupart des riches habitants du château étaient du genre réfractaire à ma présence. Dès qu’ils me voyaient ils sortaient leurs plus pitoyables sous-entendus et leurs airs le plus hautain. Pathétique réaction primaire d’idiots congénitaux…

L’abominable bestiole à poil avait été vite localisée. Un bruit de chute dans les escaliers. Elle avait du inspecté tout l’étage avant de trouver les lieux de sa gamelle. Elle m’avait vu en haute des escaliers, elle avait commencé à courir… J’allais en faire du civet, Marc allait être heureux !
Ça l’amusait, elle prenait ça comme un jeu.

C’est sur que s’était follement drôle de passer dans la cours intérieur du château, le lieu où il y avait le plus d’hybride dans ce fichu château de merde. S’était paradoxal de voir que le lieu faisait tout, ici dans l’antre de la noblesse, je ne me sentais même pas à ma place parmi « les miens »… En faite, il n’y avait qu’un seul endroit ou je me se sentais a ma place ici…

Pas le temps de rêvasser, loutre en vue a l’entré des jardins.
Réaction immédiate, pourchasse de l’animal. Elle prenait cela comme un jeu, pour elle nous étions en train de jouer. Jouer sous la pluie… en hivers… mais qu’est ce qui ne tournait pas rond chez cette … chose infâme !!


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Lennart Frode


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MessageSujet: Re: Sous une pluie d'hiver... [Lennart]   Dim 18 Déc - 22:44

Une sortie au château, le patron devait parler affaire et un homme de son rang ne devait jamais se déplacer seul. Nous n'allions pas jusqu'à venir avec une petite armée, mais il était rare qu'il fasse un déplacement de cette importance sans nous. Même si finalement nous ne lui servions que d'escorte pour le chemin. Une fois à l'intérieur il pouvait bien trouver le chemin tout seul et ne souhaitait plus nous voir. Après tout, nous n'étions pas de la même classe social il allait traîner avec les autres nobles en espérant trouver d'autres clients et sûrement se faire bien voir. N'importe qui d'autre que moi aurait sûrement qualifié cette attitude de parfaitement lèche bottes. Mais je n'y voyais personnellement que le meilleur moyen de gagner sa vie dans un monde gouverné avec un tel système. Il ne faut pas chercher à aller contre la hiérarchie, de toute manière contre plus fort que soit on ne trouve jamais raison. La loi du plus fort est toujours la meilleure et il ne faut pas chercher à lutter contre ca, bien au contraire. Et moi même au château il m'arrivait de faire la conversation à des personnes qu'en toutes autres circonstances je n'aurai peut être même pas daigné regardé. J'y allais de mon plus beau sourire, de mes plus belles tournures de phrases pour passer à leur yeux pour un gentilhomme.

Il était marrant de constater que cette noblesse aussi jeune soit elle, la plus part étant des nobles de première génération, semblait pourtant se comporter comme le narrait les comptes que je lisais sur le moyen age. Certains étaient tout en exubérance de leur richesse et regardaient les autres d'une telle hauteur qu'il était évident qu'ils devaient avoir une meilleure idée du plafond que du sol du château. Ils n'étaient pas les plus faciles à approcher mais une fois le minimum d'informations obtenu, alors ils étaient assez facile à manipuler. Le genre de personne qui aime voir les gens marcher dans leur sens et à qui il est facile de dire ce qu'ils veulent entendre. Le nombre de serviteurs dans la château était toujours chez moi source d’émerveillement. Tellement de personnes travaillant d'arrache pied pour si peu d'autres élus, et principalement l'on m'avait dit que les serviteurs étaient des hybrides. Ce fut aussi pour moi une grande source de curiosité. Des êtres vivant mi-homme mi-bête crée de toutes pièces par des scientifiques, pour moi qui avait vécu très longtemps coupé de tout c'était presque encore irréel. Pourtant il fallait se rendre à l'évidence de part certain traits physiques tout les habitants du château n'étaient pas humain. Traité comme des esclaves voir des animaux, cette attitude des nobles voir même de tout le monde envers eux chatouillait mon indifférence générale. Après tout d'une certaine manière même si c'était les humains qui leur avaient donné la vie...N'étaient ils pas meilleurs que leurs créateurs, plus forts et donc destinés à régner sur eux ? Pour ne pas paraître marginal et jeter la honte sur mon employeur je faisais en sorte de ne pas montrer la considération que j'avais pour eux, néanmoins je m'étais juré de ne jamais manqué de respect à leur espèce en ne voyant en eux que le coté animal.

J'arpentais donc les couloirs du château en attendant que mon portable se remette à sonner, signe qu'il me faudrait rentrer avec mon patron, tout en saluant tout ce qui se présentait devant moi avec l’attitude qu'il fallait. Une femme que je ne connaissais pas, richement habillée m'ordonna de la ramener jusqu'à chez elle je fis même pas mine de chercher comment lui expliquer que "j'appartenais" dès à quelqu'un, lui donnant mon bras je la ramenai dans ma chambre. Elle eut même le toupet de me donner un peu d'argent pour la peine que je mettais donné. Ressemblais-je tant que ca à l'un des serviteurs du château ? Elle me claqua la porte au nez sans un merci, je mis l'argent dans ma poche et redescendis avant qu'on ne me surprenne dans des quartiers ou je n'avais plus rien à faire. Dans le château je n'osais même pas m'amuser à étendre ma perception l’amas de de métal, qu'il soit bijoux, armes, ou même décoration était tel que j'en aurai eu vite fait la tête bourdonnante. Je repris vite ma place dans le couloir pour me placer contre une fenêtre et regarder la pluie tomber, cela me rendait presque maussade. Le cyclothymisme n'était pas quelque chose d'assez rationnel pour moi, mais je n'aimais pas la pluie elle réduisait même de manière très légère les seules libertés qui étaient les miennes. Visiblement cette journée ne serait pas plus intéressante qu'une autre de ses journées peu intéressantes. Les couloirs du château n'étaient pas particulièrement animés la ou je me trouvais et a vrai dire je n'avais pas trop envie de chercher la compagnie de nobles qui risquaient fort bien encore une fois de me confondre avec un élément du décors. Mon portable vibre dans ma poche, mon patron m'annonce que je peux l'attendre dehors voir même aller chercher la voiture. Je relève la tête vers la fenêtre un petit sourire sur les lèvres, je n'avais qu'une seule envie et espérance celle de voir ce soir dans ma boite mail une offre d'emploi supérieur à la sienne. Et ensuite de pouvoir déclencher un véritable cataclysme dans son bureau. Je savais ce que voulait dire le vous pouvez sortir et m'attendre, cela voulait dire qu'il était en train de parler du prix. Et c'était sa manière de mettre la pression à son interlocuteur en lui faisant croire qu'il était pressé. Mais il pouvait bien se passer encore un bon moment avant qu'il ne se décide a partir, et donc j'allais devoir rester un bon moment sous la pluie. Ce que je pouvais détesté la pluie, comme mes chaussures d'ailleurs, j'avais revêtu mon plus beau costume italien coupé sur mesure et rien que l'idée que ce dernier soit trempé me rendait malade. Je pris le chemin de la porte d'entrée d'un geste de la main mon parapluie laissé jusque la à l'emplacement prévu à cet effet s'envola dans la main que j'avais levé. D'un autre geste j'ouvris la porte tout en faisant bien attention à ce que personne ne soit dans les parages, ni devant ni derrière la porte. Je ne tenais pas encore tout à fait a me révéler, surtout ici mon pouvoir je ne le montrerais que le jour ou cela sera indispensable pour mon ascension.

J'ouvris le parapluie pour m'élancer sur le petit chemin en gravier au bout duquel se trouvait la voiture du boss. La pluie recouvrait mon champ de vision d'un léger voile, pourtant grace à mon pouvoir je pouvais voir plus loin que quiconque. Il me permettait de sentir qu'il y avait une personne dans le jardin, elle courait derrière une autre source de métal bien plus petite. Bien entendu c'était très léger comme information cela ne pouvait même pas me donner un contexte général tout ce que je savais c'est que les deux masses métallique serait bientôt sur moi, la plus petite la première. Ma première réaction fut celle de laisser faire faire même d'accélérer pour ne pas être pris dans cette affaire, après tout les histoires du château n'étaient pas les miennes. Et en même temps si j'arrivais a rendre service à quelqu'un et un bon service cela pourrait toujours jouer en ma faveur. Alors finalement je pris la décision la plus logique à savoir d'attendre d'avoir vu la scène pour agir. Je fis donc mine de m’arrêter pour consulter mon téléphone quand je vis la première masse métallique me passer devant. La petite boule de poil me passa devant à toute vitesse, je crus reconnaître une loutre ça n'était pas le genre d'animaux que des nobles aiment promener. Quand à la deuxième masse elle n'allait sûrement pas tarder à sortir a son tour des buissons. A en juger par la masse de métal et l'éloignement entre les pièces il devait s'agir d'un humain, sûrement d'une femme. Je me remis en marche tout en faisant semblant de regarder dans la direction qu'avait emprunté la loutre pour jouer celui qui vient de voir passer quelque chose d'assez inhabituelle. Je n'eus qu'a faire qu'un pas et elle fut sur moi, j'étais bien encré sur mes appuis et la différence de gabarits jouait pour moi néanmoins si elle devait tomber je pourrais la rattraper.


-Désolé je ne vous ai pas vu venir...J'étais en train de regarder le petit animal qui vient de passer.


C'était un bon test pour savoir quel rang elle occupait ici. Si elle se mettait à m'insulter en voulant me tirer hors de sa route, sa noblesse serait évidente. Si c'était elle qui s'excusait sûrement serait elle une servante, dans les autres cas quelqu'un comme moi se trouvant la par travail ou relation.
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Kylan Dobrova


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MessageSujet: Re: Sous une pluie d'hiver... [Lennart]   Dim 25 Déc - 18:11


« Becky ! Sale bête, reviens ! »

Mes mots semblaient glisser sur elle comme la pluie glissait sur son pelage. Quelle tête de mule cette bestiole, ou alors s’était une tête de linotte qui ne voulait rien comprendre, sûrement un mélange des deux.
J’en venais à penser qu’au lieu d’un simple collier en cuire avec un médaille, j’allais lui payer un magnifique collier qui filait des décharges électriques … ça lui ferait les pieds !
Quoi que bête comme elle était, elle n’aurait sûrement pas compris que le méfait entraînait une décharge et aurais continué à faire boulette sur boulette jusqu'à l’arrêt cardiaque à cause d’un choc électrique de trop. Finalement ce n’était pas un bon plan.
Même si parfois elle était invivable, j’aimais mon ignoble animal de compagnie et je ne comptais abréger sa vie. Enfin … il avait des jours … des jours de pluie par exemple… ou cette idée me passait tout de même par la tête.

Elle revenait vers le château… Parfait !

Trop occuper à ne pas quitter des yeux la boule de poil mouillée, je n’avais pas vu l’autre masse qui allait bientôt être sur ma route. La collision était inévitable et bien entendu elle fut… on aurait du m’appeler Benlay la poissarde…


« Désolé je ne vous ai pas vu venir...J'étais en train de regarder le petit animal qui vient de passer. »

Je m’arrêtais deux minutes, j’avais l’habitude de courir longtemps, mais gelé et à moitié tremper s’était un peu plus compliquer.
Derrière j’avais vu Becky qui s’était arrêter. Sale emmerdeuse ! Je la coursais plus elle s’arrêtait !
La personne contre laquelle j’avais buté était un homme, une trentaine, grand … et très soigné. Un noble ?
Ça m’aurait étonné, il n’aurait pas été là dehors sous la pluie. Et il lui manquait un petit air de mépris pour le reste du monde.


« C’est moi qui vous pris de m’excuser j’aurais du regarder où j’allais aux lieux de regarder ou allait mon ignoble bestiole… »

D’ailleurs en parlant d’elle, elle était revenue, sûrement pour voir pourquoi je ne « jouais » plus. Ne voulant pas laisser passer une occasion pareille j’essayais de l’attraper.
Mais qu’étais les réflexe d’une chose modifié génétiquement avec des gêne animaux, contre ceux du l’animal en question, en plus animal sur le qui-vive… pas grand-chose.
Becky était reparti dans un bon souple et gracieux … Il y avait des jours… des jours de pluie… ou je la détestais.
Et comme si ça n’était pas assez elle s’était cacher sous une des voitures qui étaient garée non loin.

Avec un long soupire déchirant je me résignais à retourner sous la flotte. Mais pas sans m’être encore une fois excusé.


« Encore désolé, je vous ai un peu mouillé … Passer quand même une « belle » journée. »


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Lennart Frode


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MessageSujet: Re: Sous une pluie d'hiver... [Lennart]   Lun 2 Jan - 13:34

Et ce qui devait arriver arriva, nous entrâmes effectivement en collision je fis un pas en arrière pour ne pas la projeter a terre, et aussi pour paraître surpris. Et ne serait que ce pour en ajouter sur ce coté la je fis en sorte d'afficher un petit air surpris sur mon visage. Imiter, faute de pouvoir ressentir, était devenu ma spécialité. Je pris le temps de lui lancer un petit regard et la détailler vite fait, elle ne ressemblait pas du tout à une noble, en tout cas elle n'en avait pas l'air. Pour commencer elle semblait trempée jusqu'à l'os, hors je ne voyais pas beaucoup des nobles d'ici se mouiller à ce point juste pour une petite bête poilue. Surtout qu'ils avaient des gens à leur services pour faire cela à leur place. Néanmoins elle ne présentait pas du tout comme les servants du château puisqu'elle affichait bien trop de touches personnelles sur elle. Elle était assez jeune, à vrai dire je lui donnais bien six ou sept ans de moins que moi. Difficile de savoir ce qu'elle pouvait bien faire dans ce château, à vrai dire elle semblait y être un peu hors du cadre, un peu comme une fausse note dans une partition. Et en même temps qui étais je pour juger du bien fondé de sa présence ici, après tout moi même je n'y étais pas vraiment non plus je ne faisais que suivre.

« C’est moi qui vous pris de m’excuser j’aurais du regarder où j’allais aux lieux de regarder ou allait mon ignoble bestiole… » .


Voilà qui achevait définitivement la pensée qu'elle ne pouvait pas être de la noblesse. Sinon elle ne se serait sûrement pas excusé, j'en aurai sûrement pris plein la tête sur le fait que je ne regardais pas la ou je marchais. Elle m'aurait prise de haut et m'aurait déjà intimé de sortir de son champ de vision à moins que cela ne soit une invitation a des problèmes très sérieux. Je ne pus m’empêcher de penser que finalement je l'avais laisser mouiller mon beau costume italien pour rien. Finalement il n'y avait plus qu'a espérer que les apparences soient trompeuses, qu'elle soit une noble sortie incognito et dont l'argent et le pouvoir n'avaient pas encore fait tourner la tête...Ou que sa compagnie serait brève. Car après tout aussi jolie fusse-t-elle j'étais fais d'un acier que la chaleur humaine ne pouvait pas réchauffer.

La petite bête derrière nous venait de s’arrêter, et en même temps si tout ceci n'était qu'un jeu il n'y avait pas d’intérêt à être la seule à courir. C'était sûrement pour cette raison que je n'avais jamais eu la moindre affection aucune pour les animaux il est tellement difficile d'avoir du contrôle sur eux. Ils ignorent la notion de pouvoir et même si certains sont capables d'obéir à des ordres simples, c'est uniquement aux fruits d'un entraînement et d'une éducation que je ne me voyais pas perdre du temps a donner. Et plus l'animal était petit et plus il était logique qu'il serait difficile à lui faire comprendre quoi que ce soit. Mais le coup de grâce serait sûrement de voir ce petit animal prendre ce petit air triomphant. Entre temps j'avais sentis qu'elle allait bientôt me quitter pour retourner à la poursuite de son animal, d'ailleurs ce dernier devait l'avoir aussi senti car immédiatement il se remit en mouvement. Et cette fois je souhaitais bien du plaisir à sa maitresse car c'était sous une énorme masse de fer près des garages qu'il avait décidé de se cacher. Et à moins de pouvoir bouger elle même la voiture elle était partie pour devoir attendre qu'il en sorte pour le récupérer. J'en étais maintenant arrivé au point ou il me fallait prendre une petite décision à savoir la laisser reprendre en filature l'immonde bestiole comme elle le disait si bien, ou l'aider à triompher et ainsi donc à remettre l’ego de cette créature à sa place au niveau de l'évolution. En suivant la seconde solution j'aurai peut être la chance d'en savoir plus sur elle et sur les raison de sa présence ici. Ainsi donc :


-Laissez moi vous aider pour rattraper votre « ignoble bestiole ». Ça ira sûrement plus vite à deux et ainsi vous pourrez vous abriter au château.

En fonction de ce qu'elle allait me répondre maintenant j'aurai sûrement plus de renseignement sur elle. Ensuite je fis en sorte en la suivant de ne pas lui laisser le loisir de choisir, je me mis derrière elle alors que je savais sûrement mieux qu'elle ou se trouvait son animal. Elle pris un coté de la voiture je me mis du coté opposé car c'était la chose la plus logique à faire, et aussi car de cette manière elle ne pourrait pas voir ce que je comptais faire. Je n'eus qu'a tendre la main et laisser mon touché trouver la petite bête et plus particulièrement son collier. Des centaines de petites mains invisibles se refermèrent sur la médaille dessus et commencèrent à tirer dessus doucement. Je pensais de cette manière l'effrayer, la faire partir droit devant elle et donc la rendre à sa propriétaire. Mais au dernier moment je voulu savoir ce qui se trouvait sur le collier. Et donc finalement en raffermissant ma pression et en faisant bien attention de ne pas faire mal au petit animal je fini par l'avoir dans mes bras. Je fis en sorte de le prendre de manière à ne pas être mordu ou griffé, un petit coup d’œil à la médaille avant de la lâcher avec mon touché. Cette femme habitait donc ici, voilà qui était intéressant après tout je n'avais peut être pas perdu mon temps en récupérant cette petite chose.

-C'est bon j'ai réussi à mettre le grappin dessus !

Il ne fallait pas que cela apparaisse comme trop facile, je n'avais pas envie qu'elle ne se pose la moindre question à mon sujet. Je pris donc la bestiole a deux mains en la tenant maladroitement, mais assez fermement pour qu'elle ne puisse pas fuir. Je devais afficher bien ridiculement, mais cela ne me gênait pas le moins du monde. Après tout je ne savais pas ce qu'était la gène, mais je savais par contre que l'on avait souvent moins tendance à se méfier de ceux qui nous apparaissent comme moins doué que nous.

Venez vite la récupérer je doute pouvoir la tenir ainsi encore très longtemps, elle gigote vraiment fort.
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