23 ans après l'Apocalypse, la Noblesse est réinstaurée, les Scientistes imposent lentement leur suprématie. Tout ça n'est qu'une façade, venez découvrir la face cachée d'Andori, l'Europe ravagée par l'Apocalypse...
 
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 Lennart FRODE

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Lennart Frode


Masculin
Messages : 24
Age : 27
Arme : D Eagle, couteau.

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Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Lennart FRODE   Jeu 15 Déc - 0:17

Frode Lennart
Age: 35 ans -Date de Naissance: 17/01/1985- Sexe: Masculin


▐ Satut: Marqué, pouvoir: Création et utilisation de champs magnétiques, lui permettant de déplacer du métal mais aussi de percevoir sur de grandes distances le déplacement d'objets métalliques. Il est aussi capable de plié les métaux par la force de son esprit, mais la capacité à les déformer (leur donner n'importe quelle forme) ou leur faire changer d'état est une capacité encore latente chez lui. ▐ ▌Arme: Souvent peu armé son pouvoir étant suffisant. Mais au cas ou il ne pourrait faire usage de ce dernier, disons que son bon vieux desert eagle rend en général pas mal de gens plus coopératif.▐ ▌Situation Familiale: Inexistante, pas de femme, pas d'enfants, pas de famille.▐


I'm only...



CARACTERE
PHYSIQUE
Pour parler du caractère il serait peut être préférable de parler de son état de santé mental. Lennart est ce que l'on appelle un sociopathe, la sociopathie est une maladie qui touche environs 5% de la population masculine sur le monde. Un sociopathe est une personne qui n'est pas atteinte par les sentiments des autres même si ces derniers sont tournés vers lui. Un sociopathe a aussi beaucoup de difficultés à se plier à des règles qui ne sont pas les siennes, et l'absence de remord et de honte le pousse souvent à enfreindre les lois ou règles qui l'entrave surtout que les sanctions voir la promesse de souffrances ne déclenche pas de réponse émotionnelle chez eux. Autre chose qui démarque le sociopathe d'un psychopathe quelconque c'est la conscience de son problème, qui est bien souvent caché derrière un attitude plutôt hypocrite. Ainsi malgré son incapacité à comprendre les sentiments des autres et son incapacité à avoir des sentiments pour autrui, certains arrivent à bien s'entourer dans le seul but d'assouvir leurs ambitions. Et pour avoir de l'ambition Lennart en a ! Parti de rien dans la vie il serait capable de suivre et de trahir n'importe qui sous promesse d'une meilleure situation pour lui. Personne purement rationnelle il sait quand même peser le pour et le contre quand il se trouve devant ce genre de choix à faire.
Ses explications données le caractère de Lennart n'est pas difficile à supporter dans le vie de tout les jours. Personne très bien adaptée (en surface) à la société son fort coté hypocrite lui permet de passer pour agréable et cela aux yeux de n'importe qui. En allant plus loin on pourrait facilement dire que tel une sorte de caméléon il s'adapte à la personne ne face de lui pour lui paraître la plus sympathique possible. Passer pour un lèche botte ou pour le chien chien d'un tel ne le dérange pas le moins du monde, il n'a que très peu d'amour propre si le jeu en vaut la chandelle. Néanmoins sa patience peut très vite arriver à son terme avec ceux qui ne lui sont d'aucune utilité pour son avenir, et la il peut se montrer très froid, distant, voir grossier. Il ne supporte pas d'adversité ou la compétition, ce qui entrave sa route doit en être dégagé et pour cela tout les moyens sont bons.
Lennart est un homme très propre sur lui, et il ne serait pas tout à fait mentir qu'il possède un petit coté narcissique. Il aime se montrer à son avantage que ce soit sur ses vêtements, ou son corps lui même qu'il a entraîné et choyé tout autant que son don. Grand gaillard d'un bon mètre quatre-vingt-dix à la carrure imposante, il tient à ce que tout soit en ordre sur lui même jusqu'au bout de ses ongles. Et il n'a pas peur d'afficher une armoire de salle de bain aussi fournie que celle d'une femme. Sa marque se trouve sur son torse à l'endroit du cœur, ce qui ironiquement fait le plus défaut chez lui. Peut être était ce la une compensation pour ce qu'il n'avait pas eu à la naissance. La marque un peu plus petite qu'un cœur a la forme du symbole astrologique de la terre, marque toujours cachées aux yeux des autres. Que dire de plus si ce n'est que son visage quand il est seul n'affiche guère de traces de sentiments et qu'en société il est l'arme de son hypocrisie, cependant il ne cherche jamais à trop en faire il sait qu'il serait vite démasqué par son manque de connaissances sur les sentiments humains. Ayant eu la tête rasée toute son enfance, aujourd'hui leur longueur est une petite vengeance personnelle. Ses yeux sont d'un vert immaculé ou presque ils sont sûrement la partie la plus expressif de son être, surtout quand la fureur le gagne.

feat Kotetsu T. Kaburagi(de Tiger & Bunny)


You can know it...



HISTOIRE


-Numéro 188 B !

Encore un numéro et ça serait à mon tour, cela va faire bientôt deux heures que j’attends dans cette petite salle d'attente sombre avec les autres enfants. Quand l'un de nous à fini sa visite il sort et un autre prend un siège pendant qu'un dernier prend son tour, c'est toujours ainsi et cela une fois par semaine. Je regarde par terre, mes petites tennis blanches et sales. Ici tout le monde porte les mêmes vêtements à l'exception du numéro sur le tee-shirt, et encore heureux qu'il y en a un car avec nos cranes rasés la direction aurait du mal à nous différencier entre membre d'une même génération. Personne ne parle, personne ne bouge les contacts entre nous son prohibé de manière à ne pas "foutre en l'air" notre éducation. En même temps que pourrions nous nous raconter nous somme si différents les uns des autres, notre numéro l'atteste la lettre pour la génération le chiffre pour le QI. Et il ne peut y avoir deux chiffres identiques au sein d'une même génération, toujours pour le bien de notre éducation. On dit de ceux qui entre a l'orphelinat mais dont la place est déjà prise qu'ils sont doucement éliminé. Cela ne me fait ni chaud ni froid, cela fait quinze ans que je suis ici ma place est assurée.

-Numéro 189 B !

C'est à mon tour, je me lève, personne n'a de regard sur moi tout le monde regarde par terre comme je le faisais encore il y a un instant. Le médecin a ouvert la porte et l'autre sort la ressemblance qu'il a avec moi au plus profond de moi même me répugne. Il fut un temps ou je ne supportais plus de me voir partout ou je regardais, aujourd'hui je ne regarde plus. J'entre dans la salle de consultation elle aussi me parait aussi familière que ma chambre. Tout comme les exercices pour commencer des exercices de logique, je m'en sors bien il est content je le vois sourire je n'en retire pourtant aucune fierté. Arrive ensuite une série de questions d'ordre plutôt sentimental, ou l'on me place devant des choix que lui appelle dilemme. Je ne vois pas la différence avec les exercices de logique, ou est le mal à sacrifier une ou deux personnes si le nombre de personne que l'on sauve et plus élevé. Je ne vois pas ou il veut en venir, je ne comprend pas la difficulté de ses questions. Il semble contrarié, aurai-je du répondre autrement, aurait-je du ne pas répondre ? J'ai l'impression d'avoir échoué, je n'ai jamais échoué, et je n'ai jamais vu personne échouer. Que ce passe-t-il quand on ne répond pas bien. C'est la tête pleine de ses questions que je vais, avec les autres de ma chambre, me coucher. Pour la première fois de ma vie j'ai envie de poser et de me poser des questions, j'étais sortis du rail sur lequel tout le monde était placé et sur lequel j'avais fait mon chemin durant quinze ans. Je ne suis pas effrayé à l'idée de voir ma vie partir dans l'inconnu. Juste curieux.

Le lendemain en cours tout est normal on nous place les électrodes sur nos cranes et ils font leurs examens durant que nous apprenons nos cours de physique nucléaire. J'apprendrai qu'un enfant de 15 ans normalement constitué n'apprend pas la physique nucléaire aussi profondément, j'apprendrai aussi qu'un enfant de 15 ans normalement constitué n'a pas 189 de QI, mais qu'en contre partie il a des privilèges dont je ne jouirai jamais. Fin de la leçon, on nous retire nos électrodes je m’apprête à regagner ma chambre pour attendre la prochaine leçon quand un surveillant m'intercepte. Ça n'arrive que quand un élève est malade et ne l'a pas remarqué ou si quelqu'un a fait une bêtise. Je ne me souviens pas avoir fauté durant la leçon et après une brève observation de mon corps je conclu que je ne suis pas malade. Aussitôt comme la dernière fois je me remets à me poser des questions, pourquoi, jamais ce mot n'avait raisonné dans ma tête avec une telle force, d'ailleurs jamais il n'avait raisonné dans ma tête. On m'a dit que tout ce que j'avais besoin de savoir je l'apprendrai, pourtant on ne m'avait pas dit pourquoi ce qui m'arrivait m'arrivait. C'était peut être le médecin, voulait il me revoir pour me faire passer d'autres tests et effacer mon échec ? Non, on m’emmène voir le directeur je n'ai jamais vu cette homme et il devait laisser dans mon esprit une trace indélébile.

Les couleurs, jamais de ma vie je n'avais vu autant de couleur dans une même pièce. Certains objets en possédaient même plusieurs, quand à la pièce jamais je n'avais vu autant d'objets différents. Je pensais avec émerveillement que certains d'entre eux pouvaient se vanter de n'avoir pas la moindre utilité, ce à quoi me venait le questionnement de leur présence ici. Plus tard j'apprendrai qu'on peut décorer une pièce pour la rendre agréable, qu'on peut posséder des choses juste pour le plaisir de posséder les dites choses. La monotonie des quinze premières années de ma vie semble s'être évanoui d'un seul coup cette pièce semble devenir plus intéressante que l'intégralité de ma vie. Si bien qu'aujourd'hui encore je ne garde pas de gros souvenirs antérieurs à cette rencontre. Seul me reste l'enseignement. Un toussotement attire mon attention, j'apprendrai encore plus tard que les humains font ce genre de chose pour attirer l'attention des leurs. Mes yeux se pose sur le directeur et cet homme qui aujourd'hui me paraîtrait sans nul doute banal prend des allures exotiques. Il était habillé en noir, et avec des vêtements que je n'avais encore jamais vu je n'avais même jamais cru qu'on pouvait en porter les uns au dessus des autres. Même ses chaussures brillantes et "rigide" sont incroyable à mes yeux de l'époque.


-Numéro 189B c'est bien ca.
-Oui monsieur le directeur.
-J'aimerai que nous rediscutions de votre dernière visite médicale.

Nous en reparlons, il me demande pourquoi j'ai fais ses choix. Je lui répond tout simplement que la logique le demandait, il me demande si j'ai répondu ainsi en sachant parfaitement qu'il ne s'agissait pas d'une situation réelle. Je répond que je ne comprend pas, il reformule.

-Si jamais tu devais te retrouver dans la situation du train, que ferais tu ? Et cette fois donnes moi ton choix.

Sans les alternatives pour me guider alors tout était différent. Car effectivement j'avais choisi par dépits parmi les alternatives. Sans ca mon choix aurait été tout autre.

-Je n'aurai rien fait monsieur. Tout ceci ne me concerne pas.

C'était peut être la plus grosse erreur que j'avais faite de ma vie. Je n'avais pas encore compris que l'humain supprime ceux des siens qui lui sont un peu différent. Je ne savais pas qu'a l'autre bout du pays que la guerre faisait rage. Je ne savais pas que le hochement de tête du directeur était mauvais pour moi, tout comme la mention "LOBOTOMISATION" qui venait d'être tamponnait sur mon dossier. Il me sourit, je suis incapable de voir que son sourire est faux aussi ne je ne lui rend pas je ne vois pas pourquoi j'aurai à sourire. On me fait sortir de ma chambre pour me conduire dans une plus pièce encore plus petite que ma chambre, plus de grille en guise de porte mais une vrai porte en acier avec deux ouverture une à hauteur des yeux l'autre pour la nourriture. J'allais être isolé.

-Pourquoi ?

Le surveillant me regarde avec des yeux ronds visiblement il est surpris. Je comprend que je suis peut être le premier à lui poser une question depuis qu'il nous surveille. Malheureusement ça ne l'encourage pas à répondre et il me jette dans la pièce. Pas de livre pour passer le temps, je m'allonge dans le "lit" et préfère m'endormir plutôt que de laisser ses questions me pourrir la vie encore longtemps. Je fis un rêve des plus incroyable cette nuit la bien évidemment aujourd'hui il ne m'est plus possible d'en retranscrire les détails, mais je l'ai vu cette femme qui plus tard répondrait au nom d'Amanda. Et c'est sur de plus ou moins vagues souvenirs d'elle que je m'éveillais ce matin la avec son souvenir et une drôle de douleur sur la poitrine. Je retirais mon tee-shirt passant outre la pâleur et la maigreur de mon corps qui me semblait normal c'était la brûlure sur ma poitrine qui me posait problème. De forme circulaire avec une croix à l'intérieur je ne comprenais pas comment elle avait pu arriver la, j'avais une certaine appréhension à la toucher non pas qu'elle me répugnait ou que j'avais peur d'avoir mal. Mais en moi j'avais la certitude que si je la touchais quelque chose allait changer, et à tout jamais. Idiotie d'enfant, tout avait déjà changé.

La porte s'ouvre et je sursaute non pas que je ne m'attendais pas à voir la porte s'ouvrir, juste que je ne m'attendais pas à la sentir bouger ainsi. Comme si j'avais eu une infinité de doigts sur elle et qu'en bougeant elle c'était mise à glisser sur eux. L'homme m'empoigne, je ne fais même pas attention à lui les seules choses qui m'intéresse ce sont les mouvements de son stylo et de sa boucle de ceinture par rapport à moi. Et comme chaque jour ou il était possible de faire quelque chose de nouveau je me plongeai dans le phénomène à corps perdu. Je vis que j'avais à peu près l'appréhension de tout ce qui se trouvait à l'étage, de tout ce qui était métallique. Je ne pouvais pas sentir les vêtements bouger, mais je pouvais presque clairement voir les portes s'ouvrir. Devais je le dire ? Ou cela serait il reprit contre moi à nouveau ? Être différent était peut être mal ? Je décidais donc de garder le silence tout en "m'amusant" a essayer d'étendre ma perception.

-Ne t'inquiètes pas mon enfant, un tout petit coup que tu ne sentiras même pas et tout ceci sera bientôt oublié.

Je reprend pied sur terre oubliant mon nouveau sens, sans que je m'en aperçoive on m'avait allongé et le médecin venait de placer une sorte de burin au dessus de mon œil droit. Il avait un marteau en main, plus tard toujours j'apprendrai que la réaction de quelqu'un de normal vis a vis de ca serait la peur de la souffrance. Moi j'avais peur en cet instant de tout oublier, j'avais tellement de questions à poser, tellement de chose a apprendre. Je voulais en savoir plus sur cette marque, je voulais en savoir plus sur cette femme, je voulais savoir pourquoi le directeur avait des vêtements noir et pourquoi son bureau était décoré. Je commençais a gesticuler mais ils me sanglèrent bien vite, je n'étais pas affolé mais en colère je ne voulais pas que ce burin avance ne serait ce d'un millimètre. Le médecin lève son marteau alors que ma volonté se focalise maintenant entièrement sur le burin au dessus de mon œil. Je ne veux pas qu'il bouge, mieux que ca j'aimerai le voir partir. Je ne veux pas oublier cette femme, je ne veux pas perdre ce don que je viens d'acquérir. J'imagine ses innombrable mains se refermer sur le burin et le repousser de toutes leurs forces et instantanément je ne le sens plus. J'ai automatiquement fermé les yeux pour me protéger, je suis arrosé d'un liquide chaud quelqu'un émet une sorte de gazouillement ou gargarisme avant de s'écrouler. Quelqu'un d'autre vomi. Je rouvre les yeux toutes les personnes présentes sont collées aux murs, il me semble que l'expression sur leur visage est la peur mais je ne peux en être sur. Le médecin gît par terre le burin enfoncé dans le mauvais sens dans l’œil droit. Mon corps est agité de tremblement ma tête me lance un peu je regarde à droite, à gauche et je constate que d'autres objets tous en fer ont été eux aussi repoussés jusqu'à se planter dans les murs. Je n'ai pas peur, bien au contraire j'ai envie de rire pour la première fois de ma vie je me sens différent, unique et j'aime ça. Je plante mes yeux verts dans ceux de ceux qui se trouvent avec moi.

-Je ne veux rien oublier.

Ils se mettent à secouer la tête frénétiquement, eux qui quelques moments avant m'auraient tout simplement ignoré. Le pouvoir permet-il d'exister avec plus de force et d'éclat ? Je referme les yeux, l'instant d'après je suis détaché j'ai comme l'impression que je peux tout faire tellement que je ne sais pas quoi faire. Jamais de ma vie je n'ai eu à me demander ce que j'avais à faire, si plaisant et effrayant à la fois, tant de possibilités toutes aussi jouissives les unes que les autres. L'alarme est donnée alors que je ne regarde pas, je n'y fais pas attention je suis perdu dans cette mer de possibilités qui s'offre à moi. Si bien que je ne vois pas le coup arriver et tout redevient sombre.

-Alpha réveil toi mon enfant.

C'est la voix du directeur pourquoi m'appelle-t-il ainsi Alpha, c'est le commencement. De quoi suis je le commencement ? Je suis encore attaché mais cette fois ca n'est plus avec du métal, et malgré tout mes efforts je ne peux rien pour me sortir de la. Je tourne la tête vers lui je veux qu'il me libère je ne puis plus taire mes désirs ou les ignorer comme avant, visiblement mon cœur et mon esprit se son vite habitué à avoir ce qu'ils veulent...Et même à vouloir. Je tend mon pouvoir vers tout ce qu'il y a de métallique dans cette pièce.

-Libérez moi ! Je veux décider par moi même !

Je fais le tris parmi les objets et ne garde que les stylos, et coupe papier que je tourne de manière à les pointer vers lui. Il ne déride pas, son visage reste impassible il ne m'en croit peut être pas capable cela me donne encore plus envie de le transpercer comme le médecin. Je n'arrivais à lui faire reconnaître mon existence avec autant de force que les autres, se pouvait il qu'il est plus de pouvoir que moi ?

-Réfléchis mon garçon, que feras tu une fois que tu m'auras tué ? Tu ne seras pas plus avancé pour autant. La première fois que tu es entré ici tes yeux se posaient avec émerveillement partout. Que dirais tu de posséder à ton tour toutes sortes de choses. Tu n'es pas comme les autres, tu es meilleur, tu mérites mieux. Je peux te donner tout ce que tu désires.

Je ne perdis pas une miette de ce qu'il me proposait, il était le sommet de ce qu'il se faisait dans mon monde de l'époque et il se proposait de partager cette vue avec moi. Je fis balader mon regard sur le reste de la pièce, je voulais moi aussi posséder beaucoup d'objets, je voulais aussi des vêtements différents un nom différent et Alpha pourrait faire l'affaire. J'étais le premier et j'avais l'impression d'avoir accompli quelque chose et pour la première fois je faisais la découverte d'un sentiment de fierté. Je ne pus qu'accepter cette offre en baissant les armes tout en me jurant qu'il serait le premier à payer si jamais il c'était moqué de moi. Mais il ne le fit pas une seule fois durant les cinq années que nous passâmes à deux à terminer mon éducation et à faire croître mon pouvoir jusqu'à des proportions qui n'étaient pas pour me déplaire. J’emménageai dans ses appartements le lendemain pour apprendre le principe de luxe. Ma vie n'eut plus rien en commun avec l'ancienne, pour commencer je n'eus plus besoin de passer par la tondeuse tout les matins j'allais découvrir la couleur de mes cheveux et d'ailleurs d'une manière plus général je découvris mon corps et ce que je vis ne plut guère. C'est sûrement à ce moment précis devant le premier miroir de ma vie que me vint cette attitude limite narcissique et le soucis du soin de mon corps. J'appris tout du monde extérieur et de la guerre qui l'avait totalement ravagé, et ce fut ma première désillusion. Le monde était vaste et finalement cette position que l'on m'avait offerte ne signifiait rien. Pire encore qu'il c'était servi de mon ignorance et de mon avidité pour me contrôler, je compris aussi qu'en l'apprenant et en jouant le jeu c'était moi qui prenait l’ascendant sur lui. La seul chose qu'il avait sur lui c'était ses méthodes toujours plus inventives pour me permettre d’accroire mon pouvoir. A l'age de vingt ans j'en étais arrivé à pouvoir soulever une voitures non sans efforts. Mais la ou j'étais le meilleur résidait dans ma capacité à démantelait un objet métallique. Il me semblait que je faisais la fierté de mon maître qui semblait avoir oublié les liens qui nous unissaient véritablement. De plus en plus il montrait des signes d'amour à mon égard, que je lui rendais de manière purement hypocrite. Il me prenait pour son fils, et pour moi il n'était rien de plus qu'une marche d'escalier un peu rondouillarde. Une fois que je l'aurai grimpé il m'en faudrait en trouver une nouvelle, car toutes ses années avec lui ne m'avait appris qu'une chose. C'est que jamais je ne serai rassasié que qu'importe ce que l'on pouvait me proposer quelqu'un d'autre pourrait toujours me proposer mieux, et que je n'aspirais justement qu'a obtenir mieux. Ne progressant plus aussi rapidement je décidais de prendre mon envol le jour des mes vingt et un ans. J'avais appris ce qu'il fallait sur les différentes factions qui se disputaient le monde dehors, assez sur la politique, l'économie et les sciences et cet orphelinat ou plutot cette cage était devenue trop petite pour moi. Je ne voulais plus être Alpha, je voulais une vrai identité celle que j'avais trouvé dans l'un de ses nombreux livre. Je voulais que l'on me nomme Lennart Frode. Dernière chose, je voulais la mort de cet homme qui avait d'abord voulu me lobotomiser avant de faire de moi son animal de compagnie.

L'assassiner fut facile, ayant totalement pris confiance en moi il n'avait pas fait retirer le métal se trouvant dans sa chambre. Aussi demain serait-il retrouvé les les poumons et la gorge criblé de stylos, ainsi que le reste du personnel de l'établissement. Certains n'avaient rien fait il est vrai, mais je ne voulais pas laisser derrière moi qui ce soit capable de me reconnaître. Seul les autres enfants furent épargnés, après tout il n'aurait pas été foutu de se décrire eux même. Non pas que j'avais pitié d'eux, juste que je ne voyais pas l’intérêt de faire couler plus de sang que nécessaire. Je pris tout l'argent qu'il était possible de transporter et une voiture, le monde s'ouvrait a moi et il me faudrait être prudent si j'avais bien compris cette marque qui faisait maintenant ma fierté en dérangerait plus d'un. Ce que je fis une fois libre, je le dois beaucoup à toutes ses associations de malfrats qui se son développé après la guerre. Contre des sommes assez conséquentes je pus m'acheter tout ce dont j'avais besoin pour commencer une nouvelle vie, à savoir des papiers et des diplômes. Je ne pris rien de trop "énorme" pour être vrai, j'appris aussi que certains de mes semblables s'associaient à des nobles pour mener une vie meilleure. Ça pouvait être un bon point de départ, dans l'ombre d'un puissant j'aurai tout le temps nécessaire pour voir ce que ce monde avait à m'offrir et peut être l'activité nécessaire à l’accroissement de mon pouvoir. Et pour ne pas avoir l'air de sortir de nul part je fis quelques années dans une prestigieuse école de police, dont je sortis gradé lieutenant pour ensuite proposer mes services dans les différentes grosses boites de la capitale. J'ai aujourd'hui trente cinq ans et dans la hiérarchie du siège social ou je travail je suis le second. Le travail n'est pas véritablement passionnant mais il paie bien et me permet de voyager de temps a autre avec mes patrons. Il me laisse aussi pas mal de temps le soir pour en apprendre plus sur la ville, ses zones de lumières et ses zones d'ombre, attendant toujours la moindre occasion de pouvoir m'élever toujours plus haut.


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MessageSujet: Re: Lennart FRODE   Jeu 15 Déc - 8:59

Magnifique présentation =D je n'ai rien à redire ^.^ Bienvenu parmi nous <3 je te Valide \o/

(en plus j'adore ton avatar, il est trop beauuuu *o*)

Amuse toi bien parmi nous =D

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