23 ans après l'Apocalypse, la Noblesse est réinstaurée, les Scientistes imposent lentement leur suprématie. Tout ça n'est qu'une façade, venez découvrir la face cachée d'Andori, l'Europe ravagée par l'Apocalypse...
 
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 Sur des rivages incertains (PV Fauner)

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Exilia Avartit


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MessageSujet: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Jeu 27 Oct - 12:35

mp : J'ai pas mit le draken pour finir, parce que il faut suivre la logique de Vladovi qui veut se fait discret pour le moment.


Carnet de bord personnel du second Valdovi Yakov. Batiment Arpagon


Un jour d'hiver 2020
A : Lieu inconnu

La mer n'a pas été clémente.
Une rude tempête c'est abattue la nuit dernière, et les courants sous marins nous ont surpris.
Notre bateau, aussi robuste et sophistiqué fut il, c'est retrouvé jeté sur des côtes traitresses et hérissées qui nous sont inconnus. La coque c'est retrouvée fortement endommagé, à un point tel que nous ignorons s'il nous sera possible d'opérer même les plus basiques réparations pour pouvoir revenir sur nos terres.

Un autre malheur c'est abattu sur nous. Outre les calles dont la marchandise a été entièrement détériorée par les eaux salées qui nous ont éventrés, notre capitaine a été, pendant le naufrage, plus que légèrement blessée et nos affaires de soin ont subit les mêmes dégâts que notre marchandise…
C'est un très mauvais présage pour tout l'équipage… Beaucoup d'entre nous savent à quel point notre capitaine tiens à son bateau, et si on se contente de le murmuré nous savons tous qu'elle c'est lié avec lui… Si certains pensent que les malheurs qui ont toujours frappé les voleurs de notre capitaine ne sont que superstitions, nous tremblons tous à l'idée que si elle succombe à ses blessures, le bateau même une fois réparer pourra tous nous jeter à la mer, et nous noyer pour avoir tuer sa véritable propriétaire …
Voiçi donc notre position : Échoué sur une terre inconnue, flottant entre la malédiction et la mort...


    Un bruit de pas alerta Vladovi qu'on venait à lui. D'un geste sec il referma son carnet et traversa la pièce pour aller ouvrir avant même que l'on ne frappe. Il s'agissait de Malicia. La soigneuse du bateau, jeune et trop indisciplinée au goût de Vladovi…

    -Alors ? Demanda-t-il d'un ton exigeant pour dissimuler son angoisse.

    -Son état ne s'améliore pas mon Second. La blessure de sa jambe est infectée à coup sûr, et elle souffre d'une légère commotion cérébrale.

    -Infectée ?! Ne m'avais-tu pas certifié avoir désinfecté la plaie ?

    -Evidemment, mais que puis-je faire avec des médicaments dilués à l'eau de mer ?! Je suis soigneuse pas magicienne !

    D'un revers de la main Vladovi gifla la jeune insolente.

    -Assez ! Ne me parle pas sur ce ton ! Dois-je te rappeler qu'en cas d'indisponibilité du Capitaine Avartit je commande sur ce bateau ?!

    La jeune femme avait titubé sous le coup, mais il l'a vit serrer les dents pour retenir ses larmes et garder un semblant d'honneur.
    Elle ne porta même pas la main à sa joue rougit par la gifle lorsqu'elle répondit :

    -Pardon mon Second.

    -Bien… Je préfère ça… A-t-on des nouvelles de nos éclaireurs ?

    -Oui … Ils sont revenus, nous sommes sur une côte habitée.

    Au moins une bonne nouvelle … Il aurait pourtant préféré que l'Apagon soit prêt à mettre les voiles, ainsi ils leur auraient suffit de voler les marchandises de cette côte, pour soigner leur capitaine et s'en aller loin de ses rivages incertains…La coque éventrée allait les contraindre à demander de l'aide, comme des pirates inexpérimentés.
    Cela ne lui plaisait pas, mais il faudrait faire avec… Perde le capitaine c'était sacrifier tous l'équipage. Il ordonna qu'on le mène au Capitaine Avartit.
    Il la trouva dans le lit dans lequel il l'avait lui-même couché. Elle était plus pâle que jamais et ses taches de rousseurs ressortaient plus vivement que le rosé de ses lèvres.
    Elle avait une légère fièvre. Par pudeur il n'osa pas soulever la bande qui lui entourait la jambe, mais l'odeur qui s'en dégageait ne faisait que l'assurer que le diagnostic de Malicia était le bon.


    -Est-elle transportable ?

    -Oui mais… Ils faudrait mieux éviter un nouveau stress, et faire venir les soins à elle .

    Vladovi couvrit Malicia d'un regard dur et il répliqua sèchement :

    -Il faudrait mieux éviter que notre bateau se fasse remarquer. Les pirates ne sont pas les biens venus, même sur une terre inconnue. Toi moi et Alvin allons la déplacer et essayer de trouver un soigneur digne de ce nom. L'Arpagon quand à lui doit rester en sécurité et surveillé… Si notre Capitaine venait à s'en sortir pour voir que son bateau à été disséqué par les profiteurs, c'est pour notre vie que nous devrons craindre !

    La décision du second n'étant pas discutable il en fut ainsi. Exilia, toujours inconsciente fut mise sur un brancard de fortune, qu'Alvin et lui-même portait sans mal.
    Malicia ouvrait la marche sous les directives d'Alvin, qui avait fait partit des éclaireurs et dont la mémoire lui permettait de remettre le chemin qu'il avait prit pour arriver aux premières habitations









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Fauner Konrad Pösen


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Dim 30 Oct - 14:35


Le vent du nord souffle. Il est sec et glaçant. Il parcoure les falaises du nord d'Andori. Au dessus de lui la nuit est sans étoile, le ciel n'est qu'une masse nuageuse lourde d'une neige qui va venir blanchir la lande. Le vent gifle l'herbe rase et frappe un obstacle.
L'obstacle n'est autre que le château des Pösen. Sa muraille nord se trouve exactement à 47 mètres du bord des chutes menant à ce qui fut la mer du nord voilà un temps incertain. Mais concentrons nous sur ce bâtiment immense de solitude. Une muraille à l'ancienne, haute, faite de pierre brut et granitique, battu par un vent sans relâche mais qui pour son comble semble plus polir la construction que l'affaiblir par une sape lente mais inexorable.
A sein de la muraille des bâtiments qui ont une apparence moderne, comme cette caserne faite, entre autre, d'acier. Mais il y a plus important, l'important est ce que l'on attend derrière de tel muraille, le donjon. Mais c'est un manoir qui se trouve là. Il est d'un blanc éclatant à l'égal du gris granitique et imposant de la muraille.
Il est tard, même pour la nuit donc peut nombreuses sont les fenêtres qui à travers leurs volets dispensent une chiche lumière.
Mais c'est dans une salle intérieur que se trouve la Baronne Fauner Konrad Pösen. Elle regarde un film dans sa salle de cinéma privée, un western qu'elle apprécie pour son thème sur la gloire et la légende et surtout l'écart qu'il y a entre ce qui se passe réellement et ce qui sera dit plus tard.
Elle n'est pas seul, deux autres sièges sont pris. Il y a tout d'abord Chattetoune, une de ses meilleurs agent de terrain et qu'elle apprécie personnellement aussi malgré son coté trops libertine. L'autre personne est une nouvelle recrue rencontrée il y a peu dans un hôtel de la pègre. Pour le moment elle a un rôle indéfini d'assistante.
Mais le film est perturbé car une personne vient d'entrer.

« PAUSE. »
Et le film stop. Fauner et ses deux compagnes se retournent.
« Que se passe t il ? »
L'homme n'hésite pas, il sert le famille depuis trop longtemps pour ce genre de faiblesse.
« Madame la Baronne, le Maire de Gürtzann viens de téléphoner pour prévenir que des naufragés se dirigeait vers le domaine afin de soigner l'un des leurs gravement blesser. »
« Developer. »
« Le groupe est composé de deux hommes et deux femmes, l'une d'elle gravement blessé. Ils sont apparut un peu de nulle part, on demandé de l'aide. Le maire dit qu'ils ont des tenues et un accent étranger. Je tiens a stipuler que l'homme n'a jamais quitté la région. Il leur à indiqué le domaine en pensant à juste titre que si des soins devaient être porté, il le serait avec efficacités tout comme si une arrestation devait avoir lieu...Avez vous d'autres questions, Madame la Baronne ? »
« Non. Ce maire a bien agit, l'emploi du téléphone municipal fut judicieux ainsi que le reste de son action qu'il reçoive des compliments. »
Fauner s'autorisa un instant de réflexion.
« Quand au domaine qu'il réagisse suivant le protocole d'un invité noble inattendu. Je vous laisse gérer cela. »
« Bien Madame la Baronne. »
Et sur un signe de tête digne le majordome se retira.

La Baronne s'accorda de nouveaux une pause pour réfléchir.
Nous avons un peu moins d'une heure avant l'arrivée de ces étranger. Le château aura eu le temps de se mettre en place pour cacher ce qu'il faut. L'important, les soins et la surveillance, la soirée gagne du sel.
En silence pour respecter les réflexions de leur chef les deux acolyte avaient suivit Le Cavalier Noir. Un trio de femmes s'avançait donc dans les couloirs. Chattetoune dans une de ses combinaisons semi moulante monochrome, azur en cette nuit, elle affectionnait porter des tenue mettant ses forme en avant tout en occasionnant aucune gêne sur ses mouvements en particulier ses jambes.
Lucie avait un style beaucoup plus strict avec un ensemble fort classique chemise, jupe fuseau et talon aiguille. Une pointe d'irrégularité apparaissait malgré tout car la chemise était noir, la jupe blanche et fendu et les talon aiguille portait véritablement bien leur nom.
Fauner pour sa part portait des chaussons chinois, un pantalon bouffant, une tunique bustier et son écharpe longue qui recouvrait ses épaules et son cou nue. L'ensemble était dominé par le rouge sombre bien que de ci de là on pouvait voir un liseré d'or rehausser et nier cette unicité chromatique apparente.

« Chattetoune, tu vas réveiller le Docteur et lui faire préparer une pièce en conséquence d'un risque de grave blessure nécessitant une intervention. Je sais que tu y penseras mais assures toi qu'il cache notre technologie d'hybridation. »
Sans un mots la femme chat quitta le groupe.
« Lucie, tu seras avec moi pour accueillir nos invités, emploi tes talents d'analyse du comportement et exploite la moindre bêche, je veux savoir à qui nous avons à faire. »
Lucie ne dit rien, on ne répondait que pour poser des questions ou émettre des suggestions.
Elle suivit donc sa patronne à travers les préparatifs pour accueillir les naufragés.
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Exilia Avartit


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Sam 5 Nov - 19:00

[Post disparut pour faute de connerie de l'auteur xD
M'excuse pour cette bouletterie]


Dernière édition par Exilia Avartit le Mer 21 Déc - 11:58, édité 3 fois
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Fauner Konrad Pösen


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Mar 8 Nov - 14:52


« Merci vous pouvez vous retirer et ne m'attendez pas, je ferais mon entrée en décalée. »
Sur cette phrase le serviteur se retira comme il était venu prévenir de l'arrivée imminente des invités.
Un temps s'écoula puis Fauner se leva. Bien entendu elle fut suivit dans son mouvement par ses deux acolytes.
« Comme convenue Chattetoune tu fais ton apparition avec le personnel soignant et tu accapares l'un de nos hôtes. »
Et sans même regarder la femme.
« Non pas la force de la nature décrit par les éclaireurs. »
« Mais pourquoi pas ?! »
« d'ailleurs il faudra penser à apporter des couvertures ils seront surement dans un état proche de l'hypothermie si ce n'est en hypothermie. »
« Dans ce cas c'est moi qui m'occupe de la force de la nature ? » interrogea Lucie d'une façon calme et posé qui montrait une froideur analytique là ou Chattetoune était toute flamme.
« Oui. »
On put entendre l'étranglement prévisible de l'hybride. Fauner en sourit sans retenue.
« Ton savoir faire sur lui sera surement plus efficace. »
Un autre étranglement qui était cette fois ci incontestablement outrée.
« Et qui contrairement à celui de Mirrie peut s'accomplir...sans activité demandant un certain isolement. »
La Baronne leva la main. Cela stoppa net la remarque en formulation de l'hybride.
«  Aller assez papoté, tout le monde en place. »


Les grandes portent c'étaient ouvertes, les étrangers étaient entrés. Tout comme ils observèrent le lieux, ils furent observés.
Fauner ne disait rien laissant sa nouvelle assistante se concentrer.
« Force de la nature est le plus bas de l'échelle, ces vêtements sont usés et pauvre de surcroit, ce n'est même pas une vrai ceinture qui tiens son pantalon. La femme doit être médecin ou un équivalent car elle garde un œil sur la blessé, ces vêtements sont entretenue et de meilleurs qualité mais une chose étrange...Ils sont fait de cuir, du cuir vert de surcroit mais je ne sais pas. Elle n'est pas une médecin comme chez nous ou alors médecin militaire elle se déplace et se tiens bizarrement. Le troisième est leur chef du fait de sa position en avant et central, il est arrogant...cruel sans doute. Tiens et il est homosexuel. »
« Pardon ? »
« Il regarde le majordome comme le majordome me regarde. »
« Oh très bien, quoi d'autres ? »
« Rien avec une vidéo aussi mauvaise. »

Fauner ne dit rien et agit sur le champs. Alors qu'elle avançait suivit de Lucie elle ne put qu'apprécier les talents de sa nouvelle assistante, elle était à tout le moins doué, meilleurs qu'elle même d'ailleurs. Elles arrivèrent dans l'allée principal et donc face au groupe toujours dans l'entrée.
Fauner sut apprécier le fait qu'elle devait avoir le pas conquérant rehausser de fait par son écharpe longue qui ondulait sous un vent qu'elle seul sentait.
Le duo de femme arrêta sa marche à quelques mètres des étrangers et à cet instant précis une porte sur le flanc droit s'ouvrit pour laisser passer une Chattetoune toujours vêtu dans sa combinaison azur avec à sa suite une équipe soignante apportant des couvertures disposées sur le brancard prévu pour la blessée.

« Ah parfait ! Parons au plus pressé. Donc voici mon équipe soignante qui va prendre en charge votre blessé grave, je suppose que l'un de vous va vouloir l'accompagner ? »
Pösen fit légèrement jouer sa nuque dans une illusion de réflexion et de sélection.
« Vous. Oui vous la femme, accompagnez donc votre blessé. »
Et pour montrer clairement qu'elle était chez elle et donc directrice de toute choses, Fauner n'attendit pas, ne fit pas seulement semblant de remarquer un moment d'hésitation chez la jeune femme habillé de vert et passa littéralement à autre chose.

« Bonsoir messieurs, pendant que vos compagnes seront absentes nous discuterons dans le petit salon. Suivez donc Hans. »
Hans n'était autre que l'employer qui avait attiré le regard du chef des étrangers.

Les deux hommes le suivirent donc. Mais Force de la nature jeta un regard vers la direction opposé là ou Chattetoune c'était éclipsée, tout en se massant légèrement le postérieur. Fauner se laissa aller à sourire, son employée n'avait pu s'empêcher de tâter le terrain en offrant les couvertures. Lucie profita aussi qu'ils soit devant pour susurrer quelques mots.
« Marin, Enca...non Kiriem, contrebandier...une heure et je brise le rouge. »
« Non, en douceur...occupez vous de Force de la nature mais de façon courtoise. »
Cette soirée serait un bon test pour définir si Lucie pourrait contrôler ses habitudes dominatrices et violentes, si elle pouvait employer son savoir sur la coercition de façon moins brutal.
Le quatuor arriva dans le petit salon qui était assez vaste pour recevoir une vingtaine de personnes et que toutes se sentent seul dans la pièces si besoin.
Force de la nature se laissa tomber dans un canapé et sous le regard d'acier de Rouge se catapultât hors de celui ci pour ce tenir droit comme un piquet.

« allons je vous en pris, asseyez vous, installez vous et récupérez. »
« Merci madame ? »
« Baronne Fauner Konrad Pösen et voici mon assistante Lucie. »

La non réaction classique des deux hommes confirma qu'ils ne devaient pas vraiment savoir ce que représentait ce titre ronflant.

« Je suis le Second Vladovi Yakov et mon compagnon se nomme Alvin Bogdan. »

Les présentation faite, bien que succinctement, tout le monde s'assit. Fauner et Lucie dans des chaises, Lucie légèrement en retrait de sa propre initiative.
En face d'elle les deux hommes dans le canapé. Yakov regardait fixement Fauner comme si il n'y avait qu'elle.
« Alors...Second...c'est un terme de marin ça ? Oh et je suis sur que vous venez d'îles lointaines hmmmm je paris pour Enca ! »
Fauner avait pris son ton de noble de la jet set donc en fait de blonde légère, souriante et il faut bien l'admettre jolie pti cul et petit Q.I en option. Mais ce stratagème bien que simpliste était redoutable, incroyable ce que les gens osait dire ou faire devant ce qu'il prenait pour une dinde.
Fauner faillit perdre son masque un instant quand elle constata que Bogdan se mettait à rougir légèrement et à être mal à l'aise.
Lucie que faites vous subir à cette homme pour qu'il soit ainsi ? Non je ne dois pas me retourner. Je comprend mieux pourquoi ce retrait maintenant...
Mais elle se ressaisit et put recouvrir le fil de l'explication du Second. Il racontait une histoire un peu rocambolesque de façon quelque peu surjoué ce qui faisait de lui un bon acteur car cela rendait son personnage de marin commerçant d'Enca plus convaincant.
Une chose était sur, l'homme aimait être vu, et ne put s'empêcher de penser Fauner, tout comme elle.
Ils étaient tout deux habillés de rouge en grande partie et possédaient un charme physique dont ils étaient conscient.
Il me faut faire attention, je n'aimerais pas tomber sur mon double masculin.

Une nouvelle fois la Cavalier Noir perdit le fil du récit de l'homme pour constater que son compagnon maintenant ne rougissait plus mais devait être dans un duel de volonté de regard et qu'il roulait légèrement des muscles, qu'il avait découvert en laissant couvertures comme vêtements glisser pour faire apparaître en parti son poitrail.
Apparemment le coté rentre dedans de mon assistante fonctionne, on le croirait prêt à bondir pour lui faire un bébé.

« Mais j'y pense ! Vous êtes des marins donc votre bateau doit être endommagé ? Y a t il beaucoup de blessés ? Oh Sainte Amanda...des morts ?! »
Et il se trouve qu'il y a une crique pas loin car tu ne voudras pas aller jusqu'au port j'en suis certain mais cela ne changera rien. Ton navire Second va être inspecter, ta réponse ne fera que produire une inspection en douceur ou en armes.
Par contre depuis quand mon masque de blonde est pieuse ?

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Exilia Avartit


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Mar 15 Nov - 18:52

    La chaleur du hall reduit le mal aise qu'il a fait naitre chez les pirates. En silence chacun maudit la tempête qui les a mené ici, mais chacun observe en silence et avec avidité l'amble deumeur qui les tien en son sein...

    De lourdes portes s'ouvrent pour laisser entrer en premier un duo feminin. Vladovi reprime de justesse un geste vers son flanc vide de toute épée... Lui comme les autres ont laissé leur arme au bateau, pas souci de discretions. Mais la presence de l'arme contre sa jambe lui manque. Un simple contact aurait suffit à le tranquilliser.

    Son regard se fixe sur le duo. La porte du côté vomit à son tour son lot d'arrivant. Vladovi sent Malicia se decaler plus prêt de lui... Elle a bien raison de se mefier de ses étrangers... Comme lui elle doit regretter l'absence de son épée, mais n'en oublit pas leurs petits couteaux soigneusement dissimulés, à la lame assez fine pour egrogrer un homme en une seule fois.

    Il aurait aimé leur glisser ses consignes rapidement, mais voilà qu'un groupe d'une certaine taille les encercle déjà, et les contraints à se plaquer un sourire reconnaissant sur les lèvres alors qu'on leur tend des couvertures.

       « Ah parfait ! Parons au plus pressé. Donc voici mon équipe soignante qui va prendre en charge votre blessé grave, je suppose que l'un de vous va vouloir l'accompagner ?Vous. Oui vous la femme, accompagnez donc votre blessé. »

    C'est la femme aux cheveux blonds qui a parlé. Elancée avec son allure distinguée et son air impérieux Vladovi l'indentifit clairement qu'elle est la maitresse de maison.
    La jeune soigneuse n'a pas apprécié l'ordre que l'on vient de lui jeter. Vladovi le comprend aisaiment... Les pirates ne sont pas la pour observer et obeir aux lois ou aux bonnes manières... Un pirate ne coubre l'echine que devant son capitaine. Cette femme au sang de la noblesse ne se prive pourtant pas de lui jeter une injonction comme si le simple fait de se trouver dans sa demeur lui donnait le droit d'en fixer les règles.

    Malicia sait pourtant qu'il suffirait de sortir sa dague, de la lui enfoncer au creux de l'estomac pour l'eventrer comme une truie et que son sang aussi noble soit-il se viderait avec ses trippes comme il le ferait pour n'importe quel mortel de ce monde. La richesse comme la nobelle ne protégè pas de la mort...

    Vladovi serre simplement les poings en priant pour que la soigneuse se montre docile, sans quoi il faudra sans doute tuer tout le monde et forcer d'une lame sous la gorge, le soigneur de s'occuper du capitaine.
    Heureusement Malicia se contente d'un simple regard noir destiné à la baronne, mais se pli à l'injonction...

    Ha ces femmes...

    Le second remarque alors dans la petite foule qui se referme sur la soigneuse et Exilia une femme différente des autres... Souple, gracile... Féline. Voilà bien le mot qui la définirait le mieux, surtout lorsqu'on remarque que ses oreilles sont bien celle d'un chat.

    Voilà quelque chose qu'il prend soit de noter. Il y a des êtres hybrides sur cette nouvelle terre.

    Il aimerait en savoir plus, surtout sur le statut qu'elle occupe auprès de cette baronne, mais le voilà contraint de suivre la blonde créature dans une direction opposé à celle qui leur a arraché leur mourante capitaine.

    On les fait pénétrer dans un large salon, et Vladovi sait que ce moment va rester le plus délicat. Séparé il ne peut pas tenir au courant Malicia de ses agissements. Il espère qu'elle ne sera pas assez sotte pour parler.
    Quand à lui, il va devoir être assez habile pour qu'ils puisent tous quitter cette demeur en un morceau et avec des « au revoir et a bientôt ».
    La partie est risquée, mais ce qui caractérise un pirate au même titre que son statut d'homme libre c'est bien le culot qu'il peut montrer, et ce, face à n'importe qui.
    Mentir n'a jamais été un problème. Et non sans méfiance, le voilà qui rentre dans le jeu de la baronne en lui jouant la carte du marchand echoué.
    Alvin, toujours assit à côté quand à lui fait pitié. Il semble presque avoir oublié dans quelle situation ils se trouvent, et commence à se laisser distraire par l'assistante qui avait pourtant semblé austère, mais qui se découvrait aguicheuse. Vladovi en a presque envi de vomir... Pense-t-il, cet idiot ,qu'une telle femme s'enticherait de lui, modeste petit pirate plus brillant de muscle que d'intelligence ?

    « Mais j'y pense ! Vous êtes des marins donc votre bateau doit être endommagé ? Y a t il beaucoup de blessés ? Oh Sainte Amanda...des morts ?! »

    -Malheureusement nous n'en avons pas la moindre idée. Nous nous sommes eveillé au côté de notre capitain gravement bléssée, et avons préféré cherche de l'aide pour la soigner avant de retrouver notre navir, qui a dut s'echouer non loin de nous.

    Improvise-t-il. Il est bien evident qu'il est hors de question que l'Apagon soit dévoilé sans le concentement de leur capitaine. Puis se planquant un air songeur et continua :

    -Mais maintenant que nous avons trouvé l'hospitalité sous votre toit il serait peut être judicieux que j'envois Alvin chercher les notre nous avons peut être d'autre blessés... D'ailleurs, en parlant de blessé, nous n'avons pas de nouvelle de vos soigneurs, cela est-il bon signe ?

    Discretement il ecrase le pied d'Alvin afin de lui faire reprendre conscience de leur situation. Il sent le canonier régir, et sûrement rougir d'avoir été prit la main dans la sac.[/font]
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Fauner Konrad Pösen


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Mar 13 Déc - 18:55


-Malheureusement nous n'en avons pas la moindre idée. Nous nous sommes éveillé au côté de notre capitaine gravement blessée, et avons préféré chercher de l'aide pour la soigner avant de retrouver notre navire, qui a dut s’échouer non loin de nous.

-Mais maintenant que nous avons trouvé l'hospitalité sous votre toit il serait peut être judicieux que j'envois Alvin chercher les notre nous avons peut être d'autre blessés... D'ailleurs, en parlant de blessé, nous n'avons pas de nouvelle de vos soigneurs, cela est-il bon signe ?

Le second tenta d'agir discrètement mais Fauner vit parfaitement qu'il broyait le pied de l'autre homme.
Surtout que celui-ci se mit à rougir malgré le sombre de sa peau.

« Pour votre capitaine, je dirais que nous aurons des nouvelles quand les médecins seront sur de sa survie ou de leur impossibilité à la sauver.
Tout cela pour dire que je n'en sait rien.
Sinon pour votre navire et donc le reste de votre équipage j'enverrai à l'aube des transports sillonner la côte. Je ne pourrais participer directement aux recherche mais mon assistante agira en mon nom.  »


Fauner se leva sur cette phrase.

« D'ailleurs Monsieur Alvin voudra peut être rencontrer mes hommes et voir avec qui il va partir dans cette mission de secoure. Mademoiselle Kula accompagnez donc notre inviter et voyez à vous organiser pour travailler avec lui. »

Le travailler devrais je dire, il me faut espérer qu'il pourra marcher droit demain matin, enfin tout à l'heure vu le temps restant avant l'aube.

« Et pendant ce temps nous irons voir votre Capitaine, ainsi vous serez rassuré et pourrait vous octroyer un peu de repos Second Yakov. »

Il me faut prévenir Roi Noir, je dois savoir si se sont des hommes à lui même si je suis presque sur que ce n'est pas le cas...Fou Noir pourrait peut être servir, qui sait.
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Exilia Avartit


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Mer 21 Déc - 11:58

    « Sinon pour votre navire et donc le reste de votre équipage j'enverrai à l'aube des transports sillonner la côte. Je ne pourrais participer directement aux recherches mais mon assistante agira en mon nom.
    D'ailleurs Monsieur Alvin voudra peut être rencontré mes hommes et voir avec qui il va partir dans cette mission de secoure. Mademoiselle Kula accompagnez donc notre inviter et voyez à vous organiser pour travailler avec lui.
    Et pendant ce temps nous irons voir votre Capitaine, ainsi vous serez rassuré et pourrait vous octroyer un peu de repos Second Yakov »[/center]


    Sur le visage du second un sourire forcé se dessina. Il comprenait. Elle essayait de les diviser. Elle essayait de prendre des dispositions. Elle essayait de s’imposer. Le tout dissimulé sous la promesse d’une aide. C’était fourbe. C’était brillant. Cette femme était dangereuse.

    -Votre sens de l’hospitalité est admirable. Votre renfort ne sera en effet pas de trop pour retrouver les nôtres… Soyez sur que nous serons vous rendre l’aide que vous nous avez si généreusement offerte. Merci au nom de tout notre équipage.

    Ce balblatage reconnaissant donnait presque envie de vomir à Valdovi, mais il fallait jouer le bon commerçant. Rôle complexe quand votre cœur de pirate vous murmure d’égorger, de piller, et de brûler…

    Il posa une main sur l’épaule d’Alvin.

    -Je pense qu’Alvin s’inquiète autant que moi pour notre capitaine. En outre, il n’est pas formé à diriger une équipe… Qu’il vienne avec moi. Un fois rassuré sur l’état du capitaine Avartit, nous nous joindrons à deux à vos renforts pour retrouver les nôtres.


    Il n’était pas dupe. Elle les avait déjà divisé, et avait remarqué que Alvin était le plus faible. En le séparant de son second, elle espérer pouvoir le cuisiner.
    Il ne la laisserait pas faire. Non pas qu’il craignait ce qu’elle pouvait découvrir. Qu’elle sache ou non qu’ils étaient en fait des pirates ne changerait rien au fond. Mais s’ils se plaçaient dans une situation délicate, la capitaine ferait éventrer les coupables. Et il serait le premier sur la liste.



    Exilia se réveilla. En fait, elle avait l’impression de n’avoir jamais vraiment dormit. D’avoir entendu tout ce qui s’était passé autour d’elle comme à travers un voile opaque ;Si elle n’avait sut réagir les informations étaient bien là, dans sa tête, aussi douloureuse fut-elle.
    Ainsi lorsqu’elle battit des paupières, elle ne fut pas surprise de ne pas reconnaître les décors. Il lui semblait en effet qu’on l’avait transporté…
    Une désagréable odeur de désinfectant flottait dans l’air et la fit grimacer.
    Il eut un mouvement sur sa gauche.

    « Capitaine ? »

    Il s’agissait d’un murmure d’une voix qu’elle reconnu : Parks.

    Voilà qui n’était pas une mauvaise chose, elle avait mal à la jambe et à la tête, et la soigneuse était à côté d’elle.

    « Capitaine, vous m’entendez ? »


    Ce que cette potiche pouvait être pressente !

    -Oui.

    S’entendit répondre Exilia d’un ton qui lui semblait bien trop faible pour être le sien.
    Son corps s’éveillait doucement. Elle entendit des pas s'approcher d'elle. On l'observait. Elle étouffait.
    Une nouvelle fois elle essaya d'ouvrir les yeux et de stabiliser sa vision.

    -Où sommes nous ?

    Demanda-t-elle d'une voix qui avait gagné un peu de force.
    « Chez la baronne Fauner Konrad Pösen.» repondit la voix de Parks d'une inflexion presque peureuse.

    "Une Barrone ?" Exilia, fronça les sourcils.

    -Où est Yakov ?! Demanda-t-elle avec une sécheresse agacée. Toujours a ce planquer quand il devait rendre des comptes !

    «La baronne l'a emmené ... Elle m'a demandé de rester avec vous»

    -Il n'y a qu'à moi que vous devez obéir ! Siffla Exilia jalouse, tout en se redressant péniblement.
    Parks esquissa un geste pour l'en empêcher, mais la lueur qu'elle lut dans le regard vairon de son capitaine l'en dissuada.




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Fauner Konrad Pösen


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Mar 7 Fév - 16:41


-Votre sens de l’hospitalité est admirable. Votre renfort ne sera en effet pas de trop pour retrouver les nôtres… Soyez sur que nous serons vous rendre l’aide que vous nous avez si généreusement offerte. Merci au nom de tout notre équipage.


Il posa une main sur l’épaule d’Alvin.

-Je pense qu’Alvin s’inquiète autant que moi pour notre capitaine. En outre, il n’est pas formé à diriger une équipe… Qu’il vienne avec moi. Un fois rassuré sur l’état du capitaine Avartit, nous nous joindrons à deux à vos renforts pour retrouver les nôtres.
« Fort bien, si vous pensez que votre équipage peut attendre nous attendrons. Vous êtes l'officier responsable après tout et avait une meilleur idée que moi de vos avaries. »

Ainsi nous serons mieux préparé, quand on a l'initiative on frappe vite et fort, quand on a le temps on frappe fort et avec précision.

Un homme arriva.
« Madame la Baronne, la femme blessé est revenue à elle. »
« Cette nouvelle arrive à point, allons donc voir notre convalescente.
Lucie aller préparer l'équipe malgré tout, si cela se trouve la Capitaine ne voudra pas attendre son rétablissement complet pour que nous allions secourir son équipage. »


Lucie fit un signe de tête pour marquer son assentiment et pivota, non sans faire peser sa présence par son regard sur le pauvre Alvin. Ses pas résonnèrent alors qu'elle s'en allait accomplir sa mission.
Puis Fauner et les deux hommes partirent rejoindre Avartit, la Capitaine de ce mystérieux équipage.



« Capitaine ? »

En entendant cela Mirrie quitta son observation de la fenêtre et plus exactement de la neige et son virevoltement dans le vent.
C'était la dénommée Parks qui avait parlée.
Chattetoune s’approcha rapidement pour constater que la blessée essayait de faire le point.

« Capitaine, vous m’entendez ? »
-Oui.
La Capitaine malgré un état de faiblesse conservait un timbre de voix dur, trouva l'hybride.
S’entendit répondre Exilia d’un ton qui lui semblait bien trop faible pour être le sien.

-Où sommes nous ?
« Chez la baronne Fauner Konrad Pösen.»
-Où est Yakov ?!

Amusant, Parks qui parle de Pösen avec un certain respect inquiet et déjà sa Capitaine se hérisse comme un chat dont on aurait marché sur la queue. Quand elles vont se rencontrer la tempête dehors va sembler bien calme.

«La baronne l'a emmené ... Elle m'a demandé de rester avec vous»
-Il n'y a qu'à moi que vous devez obéir !
Asséna la femme alors qu'elle se redressait péniblement et fustigeait du regard sa subordonnée.

Chattetoune décida qu'il était temps d'intervenir, surtout que la façon dont était traité Parks lui hérissait le poil.

« Bonsoir, je suis Chattetoune. »
Bien entendu la Capitaine se retourna vivement et la fustigea mais aussi marqua la surprise et la convoitise à un point qui rappela certains nobles vantant les mérite de leur dernier hybride de compétition.

« Oh, joli regard que vous avez là Madame la Capitaine. Mais on doit souvent vous le dire. Comme essayait de vous prévenir votre subordonnée, vous êtes l'hôte de la Baronne Fauner Konrad Pösen. Vous vous trouvez actuellement dans la zone médical de son château. Je vais la prévenir et par conséquent vos autres subordonnés ne vont pas tarder. »

Mirrie n'attendit pas et appuya sur un bouton d'appel, un infirmier arriva sur le champs qui reçu pour instruction de prévenir la baronne et le docteur de l'éveil de sa patiente.
Puis la jeune femme se coula souplement jusqu'au lit de la patiente.

« Vos cheveux aussi sont remarquable, ils vont avec vos yeux. »

Chattetoune posa une fesse sur le lit au plus près de la malade comme si toute deux étaient installé sur des chaises croisées.

« Alors en attendant l'arrivée imminente de tout ce petit monde, si vous me donniez votre nom jolie sirène aux yeux des océans ? »

Et la femme de légèrement pencher la tête en souriant.
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Exilia Avartit


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Lun 27 Fév - 21:32

    La capitaine fit glisser son regard sur la pièce. On est à terre, c’est vrai. Le sol est stable. L’air est pur. Il flotte comme un parfum de … Richesse. « Baronne » hein ? C’est ce qu’on verrait.

    Une gracile silhouette s’imposa au regard de la blessée. Elle en fut d’abord irritée, puis lorsqu’elle détailla plus précisément son interlocutrice, une lueur envieuse la ramena un peu plus à elle. Une hybride ! Les animaux les plus intelligents, les plus intéressants, les plus convoités. Exilia avait déjà un équipage, mais elle n’aurait pas rechigné à posséder une esclave…

    Celle-ci manquait cependant d’éducation. Elle se montrait particulièrement flatteuse. « Que vous avez des beaux yeux, des beaux cheveux » … Nian, nian, nian… C’était d’une banalité… Evidemment qu’elle avait des beaux yeux et des beaux cheveux ! C’était la définition même de la beauté ! Et Exilia était belle. Exilia se savait belle.
    Un simple froncement de sourcils de sa part, et Parks bondit pour accrocher cette bavarde par le poignet et s’interposer entre elle et sa capitaine.

    -Vous dérangez mon capitaine madame. Laissez là. Cessez de l’ennuyer avec vos questions !

    Parks était encore jeune songea Exilia, mais elle deviendrait une redoutable femme. Elle avait usé d’un ton qui n’invitait pas la réponse ; froideur et sécheresse. *Comme le mien* pensa la capitaine. *C’est bien petite, copie moi et tu deviendras parfaite. Mais n’essaye pas de me dépasser, car alors je devrais te tuer… *

    Des bruits de pas. On arrivait. Bien que la curiosité rongeait la capitaine fit un effort sur humain pour ignorait cette « baronne » à sa venue. Elle fixait Yakov droit dans les yeux.

    -Mon capitaine ! Vous voilà remise ! Nous vous avions cru perdue ! S’exclama-t-il.

    -Cru ou voulut Yakov. ? Demanda-t-elle d’une voix tranchante.

    -Vouloir votre perte mon capitaine ? Jamais ! S’insurgea-t-il. Nous vous avons transporté dans cette tempête, afin de trouver l’aide nécessaire à votre survie. Grâce au ciel la baronne était là.

    Qu’il était mignon … Il s’était donc inquiété pour elle ?

    -Heureusement oui … Murmura-t-elle d’une voix remplit de scepticisme et ne caressant qu’à peine la dite baronne du regard. Et mon bateau ? Mon équipage ? Pourquoi n’êtes-vous que trois ?

    Si Yakov avait toujours eu un port droit et digne, il en devint rigide et tendu à la question.

    -Le naufrage nous a fait perdre leur trace. Réussit-il à articuler.

    Exilia pencha la tête. Cligna des yeux. Laissa glisser un silence.

    -Perdu leur trace ? Vraiment … Yakov … Savez vous ce qu’est un capitaine sans un bateau et son équipage ?

    Sa voix était douce. Trop douce. Yakov déglutit.

    -Non mon capitaine.

    -Rien. Yakov. Il n’est plus rien. Alors j’espère pour vous que vous avez déjà battit un plan de recherche, car si le bateau que je tiens de mon bien aimé père n’est pas retrouvable, ainsi que mon fidele équipage, je vous en tiendrais seul responsable

    Et cela voulait dire qu’elle prendrait soin de le tuer avec lenteur et sadisme. Yakov le savait et il se contenta de baisser la tête en signe de soumission. La baronne avait été exclue de cette conversation. Et pour cause, Exilia jugeait que cette richarde n’avait pas son mot à dire.









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Fauner Konrad Pösen


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Dim 4 Mar - 16:19


-Vous dérangez mon capitaine madame. Laissez là. Cessez de l’ennuyer avec vos questions !

Mirrie ne put répondre à l'invective car déjà Fauner et les autres entraient. La femme chat constata sur le champs que la blessée faisait tout son possible pour ne pas regarder dans la direction de la Baronne. Qui l'avait aussi remarqué et fit signe de rester en retrait à son lieutenant.
Déjà le dénommé Yakov allait au devant de sa capitaine.

-Mon capitaine ! Vous voilà remise ! Nous vous avions cru perdue ! S’exclama-t-il.

-Cru ou voulut Yakov. ?
La réponse avait été tranchante.

Je trouvais Yakov mauvais marchand mais sa capitaine doit être Despote redoutable.

-Vouloir votre perte mon capitaine ? Jamais ! Nous vous avons transporté dans cette tempête, afin de trouver l’aide nécessaire à votre survie. Grâce au ciel la baronne était là.


C'est fou comme cette phrase me semble vrai et complètement fausse...Je crois bien que je fais face à une bande de psychopathe. Je suis sur qu'il peut louer cette chance avec une pointe de sincérité et sur un signe de sa supérieur se retourner et m'étrangler sans hésitation, ni remords...Ils ne sont pas originaire de ce qui fut l'Afrique, j'en suis certaine.

-Heureusement oui …
Oh, elle a déniée regarder en ma direction, pourquoi fuit elle ainsi ma présence ? Lucie devra visionner l'enregistrement de cette première rencontre, je vais avoir besoin de son analyse. Mon adversaire est un animal blessé et d'un naturel létal.
Et mon bateau ? Mon équipage ? Pourquoi n’êtes-vous que trois ?


Yakov se redresse encore plus ! Il y a deux types de grand généraux, ceux qui se font craindre de leurs hommes et ceux là combattent pour eux et ceux qui se font aimer de leurs hommes et ceux là meurent pour eux...J'ai comme l'impression que cette femme est d'un troisième type, elle doit être plus craint que la mort elle même...

-Le naufrage nous a fait perdre leur trace. Réussit-il à articuler.

-Perdu leur trace ? Vraiment … Yakov … Savez vous ce qu’est un capitaine sans un bateau et son équipage ?

Rien, pas de bateau pas de capitaine.

-Non mon capitaine.

-Rien. Yakov. Il n’est plus rien. Alors j’espère pour vous que vous avez déjà battit un plan de recherche, car si le bateau que je tiens de mon bien aimé père n’est pas retrouvable, ainsi que mon fidèle équipage, je vous en tiendrais seul responsable

J'ai l'impression que si nous n'étions pas là, Yakov verrait en ce moment même ses entrailles s'évider sur le sol. Mais sa dernière réplique m'offre l'avantage, merci.

« Madame ne vous inquiétez pas car si en attendant de retrouvez votre bateau vous n'êtes plus capitaine, moi je reste Baronne quoi qu'il arrive. »
C'est un peu brutal comme entrée en matière mais ce n'est pas une femme diplomate alors autant lui faire comprendre que moi aussi je peux jouer à je vous suis supérieur surtout quand dans les faits c'est effectivement le cas.

« Sachez qu'une équipe de sauvetage à déjà été envoyé, elle est dirigée par mon assistante Lucie Kula. Yakov et Alvin ont préféré rester ici et attendre votre bon rétablissement plutôt que de l'accompagner. »
Et maintenant la rage qu'elle viens de ressentir pour moi va bifurquer sur Yakov car il a littéralement abandonner le bateau à d'autres. J'en aurais presque pitié pour cette homme, presque.

« Cela est bien dommage mais maintenant que vous êtes éveillée et parfaitement consciente, un second groupe pourrait être envoyé avec eux à leur tête ? Enfin Mirrie ici présente serait bien entendu le chef d'expédition officiel pour le maintient des bonnes meurs. »
Allez vous envoyez Yakov loin de vous, l'envoyez pour qu'il se rachète, plus vraisemblablement vouloir y aller vous même pour éviter que cet idiot fasse une nouvelle bourde. Car bien entendu vous êtes la seul capable de bien faire les choses.

« Pendant ce temps là nous pourrions apprendre à mieux nous connaître, nous sommes toute deux des femmes de grand pouvoir, je suis certaine sans la moindre once de doute que nous aurions beaucoup à nous dire. »
Et maintenant il va falloir me regarder et me parler et ceux de façon courtoise. Elle doit hurler intérieurement à en provoquer une avalanche. La forcer à devoir se montrer courtoise avec moi pour que je lui donne l'autorisation de partir à la recherche de son équipage est un peu sadique. A t elle jamais pliée l'échine devant quelqu'un, je suis presque sur qu'elle n'a connu que la domination. Enfin voyons comment elle réagit. A trop vouloir prévoir je pourrais bien ne pas voir la ronce, hein grand père.
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Exilia Avartit


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Mer 7 Mar - 11:47

    La baronne se manifeste enfin. Pas des moindres façons en plus. C’était à prévoir. A ces riches … Exilia plonge son regard dans le sien. Elle écoute, elle retint un sourire, mais surtout elle réfléchit sur ces paroles.
    Yakov n’a pas sourcillé lorsqu’elle a parlé de l’équipe de recherche. Hors, il aurait du savoir qu’elle ne tolérerait jamais que d’autres que ses hommes n’approchent son bateau… Cela ne signifie qu’une chose : il est sûr de son choix. Il sait que ce choix va plaire à sa capitaine. S’il est resté près d’elle plutôt que près du bateau c’est qu’il sait que quelqu’un là bas est là pour veiller à ce qu’on ne touche pas à l’Aragon.
    Cela veut dire qu’il sait où est le bateau. Qu’il a mentit à la baronne. Et que son équipage à surement eut pour consigne de tuer tous ceux qui s’approchent de trop près.

    Bien Yakov… Judicieux. Tu ne mourras donc pas. Ta peine vient de rétrograder aux coups de fouets. A toi de voir si tu y survivras…

    La capitaine se tranquillise un peu, même si elle n’aime pas ça. Elle n’aime pas que son bateau, à elle soit loin… Et elle n’aime pas cette baronne.
    Cette baronne et ses grands airs. Elle pense peut être que son numéro l’impressionne ? A d’autre !

    Il en faut bien plus pour impressionner Exilia. Car Exilia ne craint qu’une seule chose : Qu’on s’en prenne à ses objets, qu’on lui vole, et encore… Elle sait que tous ceux qui s’y y sont risqué sont morts.

    Il n’y a rien d’autre pour faire peur à Exilia. On ne craint plus la mort quand on passe sa vie à la donner.

    La pirate se redresse.

    « Pendant ce temps là nous pourrions apprendre à mieux nous connaître, nous sommes toute deux des femmes de grand pouvoir, je suis certaine sans la moindre once de doute que nous aurions beaucoup à nous dire »

    Voilà qui est intéressant. Essaye-t-elle de maintenir Exilia ici ?
    Sûrement veut-elle en savoir plus. C’est du moins ce qui parait le plus intelligent. Cette baronne peut aussi quelqu’un de simplement généreux qui veut aider son prochain, mais cela semble trop beau pour être vrai. Et de toute façon qu’est ce que cela changerait ? Bonne ou mauvaise, une vie reste une vie. On peut arracher la vie d’une enfant de la même façon que celle d’un violeur ; d’une lame dans le cœur.
    Le bien ne protège pas. Le mal ne rend pas invincible. La seule chose qui protège, et qu’Exilia à apprit, c’est de savoir tuer avant d’être tuer.

    Revenons à la baronne. Elle n’est sûrement pas une bonne âme qui cherche à aider son prochain, juste une femme de pouvoir qui s’interroge sur les étrangers qui ont foulé ses côtes.
    C’est ça le problème … « Ses » côtes. Et si cette baronne ne cherchait qu’à mettre la main sur l’Apagon ? Considérerait-elle que ce le fuit de l’arbre du voisin tombé dans son jardin en devient forcement le sien ?

    -Je n’ai aucune envie de vous connaître « Baronne ». Et je pense que vous ne désirez pas non plus trop en savoir sur notre compte …

    Un sourire étrange caresse les lèvres de la capitaine.

    -Supposons que vous ne soyez pas une idiote Baronne. Après tout ce n'est pas quelque chose de totalement impossible... Dans ce cas, vous ne vous permettrez pas d’aider des inconnus sans une once d’arrière pensées, ne serait ce que pour assurer la sécurité de vos terres. Il serait intelligent de faire cela en effet ?

    Un haussement presque amusé des sourcils, Exilia plante ses yeux hétérochromes dans ceux de son hôte. La question est rhétorique, elle n’attend pas de réponse, ainsi elle poursuit :

    -Mais supposons aussi que je sois quelqu’un qui se fiche bien que vous restiez baronne alors que moi-même je perd mon titre de capitaine. Qui se fiche de vous complètement d’ailleurs. Et supposons aussi que je sois ce genre de personne qui ne pense qu’à elle, et qui par conséquent peut être source de problème. Source de GROS problème … Le genre qu’on ne s’était pas attendu à avoir en se levant le matin, mais dont on ne peut se défaire le soir venu. Puisque nous avons supposé que vous n’étiez pas stupide, cela veut dire que vous aurez comprit de quoi je parle.

    Un sourire entendu, aux ombres carnassières.

    -Vous n’aimeriez donc pas m’avoir de trop près trop longtemps… Et moi, puisque je ne m’intéresse pas à vous nous pourrions en rester là, comme des gens civilisés. N’est ce pas ?

    D’un geste de la main elle fit venir Bogdan qui s’approcha du lit. Elle lui fit promptement comprendre qu’elle désirait ce lever, et il s’empressa de l’aider. La soutenant, il l’aida à se mettre debout face à la baronne. Cela n’avait prit que quelque seconde.

    -Alors je vous propose donc ceci, cessez de jouer de bonne baronne inquiète pour ses « invités », car si mon second se montre simplet je ne suis pas de cette veine là. Sachez que je n’ai pas désiré me retrouver sur vos côtes, mais que je ne verrais aucun inconvénient à vous attirer quelques ennuis de taille si vous continuez à vouloir asservir votre autorité sur MES biens.
    Cessez donc ce petit jeu de femme de pouvoir, et laissez nous partir, et de mon coté je tâcherais d’oublier que vous avez fourré votre nez dans mes affaires, et mon navire et équipage retrouvés je viderais le plancher de vos côtes sans que vous ayez à vous plaindre plus de ma présence que cette petite discutions que nous venons d’avoir … N’est ce pas un marché équitable ?


    Yakov et Parks venaient de se placer de chaque côté de Bogdan et Avartit, ils formaient à présent une ligne, comme prête à faire charge. Ils avaient tous dans le regard comme quelque chose du chien qui attend l’ordre de son maitre pour mordre…

    La main longue et fine de la capitaine s’avança vers la baronne, attendant la poignée de main qui cèlerait ce « pacte ».
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Fauner Konrad Pösen


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Dim 18 Mar - 20:11


-Je n’ai aucune envie de vous connaître « Baronne ». Et je pense que vous ne désirez pas non plus trop en savoir sur notre compte …

Oublions pour la courtoisie, elle est trop orgueilleuse ou autre chose. Attention Fauner à ne pas tomber dans tes propres pièges.

-Supposons que vous ne soyez pas une idiote Baronne. Après tout ce n'est pas quelque chose de totalement impossible... Dans ce cas, vous ne vous permettrez pas d’aider des inconnus sans une once d’arrière pensées, ne serait ce que pour assurer la sécurité de vos terres. Il serait intelligent de faire cela en effet ?
Je ne suis pas idiote et tu es beaucoup trop franche pour être honnête, que crois tu détenir pour ainsi te montrer ? A moins qu'elle bluff. Une seul façon de le savoir.

-Mais supposons aussi que je sois quelqu’un qui se fiche bien que vous restiez baronne alors que moi-même je perd mon titre de capitaine. Qui se fiche de vous complètement d’ailleurs. Et supposons aussi que je sois ce genre de personne qui ne pense qu’à elle, et qui par conséquent peut être source de problème. Source de GROS problème … Le genre qu’on ne s’était pas attendu à avoir en se levant le matin, mais dont on ne peut se défaire le soir venu. Puisque nous avons supposé que vous n’étiez pas stupide, cela veut dire que vous aurez comprit de quoi je parle.
Elle me menace, le début n’était pas sans illogisme mais non. Et encore plus non avec ces menaces. A moins qu'elle ne soit une marquée possédant un pouvoir redoutable...non je n'y crois pas un instant. Elle a seulement l'habitude de faire peur et elle n'imagine même pas qu'on puisse y être insensible ou qu'on puisse y répondre. J'ai l'intime conviction qu'elle n'est pas d'un des trois continents. L’Amérique existerait toujours ? En tout cas elle fait le cowboy avec talent.

-Vous n’aimeriez donc pas m’avoir de trop près trop longtemps… Et moi, puisque je ne m’intéresse pas à vous nous pourrions en rester là, comme des gens civilisés. N’est ce pas ?

Des gens civilisé ? Si une chose est sur c'est que la civilisation est la chose la plus violente qui soit, les animaux tuent pour survivre mais la civilisation tu tout ce qui ne correspond pas à son concept. Mais je ne vais pas vous tuer, je vais essayer tout du moins, je dois savoir, c'est mon devoir.

La Capitaine se fait mettre debout par force de la nature. Malgré le fait qu'elle ne soit vêtu que d'une blouse médical, bien que de fort belle qualité, il se dégage d'elle la stature de l'autorité.

-Alors je vous propose donc ceci, cessez de jouer de bonne baronne inquiète pour ses « invités », car si mon second se montre simplet je ne suis pas de cette veine là. Sachez que je n’ai pas désiré me retrouver sur vos côtes, mais que je ne verrais aucun inconvénient à vous attirer quelques ennuis de taille si vous continuez à vouloir asservir votre autorité sur MES biens.
Cessez donc ce petit jeu de femme de pouvoir, et laissez nous partir, et de mon coté je tâcherais d’oublier que vous avez fourré votre nez dans mes affaires, et mon navire et équipage retrouvés je viderais le plancher de vos côtes sans que vous ayez à vous plaindre plus de ma présence que cette petite discutions que nous venons d’avoir … N’est ce pas un marché équitable ?


Les deux autres c'était placé autour de leur compagnons et formait un joli mur.
La main longue et fine de la capitaine se tendit pour une poignée de main en signe d'accord.
Et bien que cela commence on va voir si je suis présomptueuse ou non.
Fauner sourit et tendit la main, elle serra celle de la Capitaine de façon relâchée, un peu trop. En réalité la Baronne ne faisait cela dans le seul but que ses doigts touchent la manche de la blouse de la patiente. Tout les vêtements se devaient d'être de qualité dans le château c’était aux yeux des gens une excentricité mais pour Fauner c'était du pragmatisme. La blouse obéit à la volonté de la marqué. Tout d'abords les lacets dorsaux à l'exception de ceux de la nuque s'élancèrent sur les cotés afin de s'enrouler et se nouer autour des jambes et bras des hommes placé de chaque coté d'Exilia. Dans le même temps les lacets de nuque se resserrèrent violemment ainsi que les coutures des manches. Mirrie réagit sur champs en constatant l'attaque que perpétrait sa supérieur. Elle flanque un coup de pied frontal en plein plexus à la supposé médecin de bord, celle ci basculât pardessus le lit. L'hybride se concentra sur le gros gabarit, elle le griffa et le frappa mais s'abstint de porter des coups mortels ne sachant les attentent des Fauner. Pösen quand elle s'attaquait au Second, il savait se battre et résista, malgré le fait qu'il soit empêtré. Elle fut même déstabilisé lorsqu'elle réalisa que la Capitaine bien que suffocante n'essayait pas de se libérer mais bel et bien de la frapper avec ses mains pataude, du aux garrots autour des ses poignets que provoquaient les manches de la blouse. Les gardes arrivèrent rapidement, tout d'abord le duo de la porte qui permis de prend l'avantage de façon net et enfin 3 autres qui eux achevèrent l'affrontement. Les quatre étrangers se retrouvèrent donc assis de force chevilles et poignets menottés.
Bien entendu Fauner libéra Exilia de l'étreinte de sa blouse.
La Baronne les regarda un instant puis s'installa face à la Capitaine. Elles étaient tout deux assissent, bien que de manière beaucoup plus agréable pour l'une d'elle.

« Alors voilà, nous allons nous montrer civilisé, donc vous aller me dire d’où vous venez et ainsi je pourrais apporter la civilisation dans votre pays qui de toute apparence n'en a pas.
Je plaisante.
Vous voulez de la franchise alors je vais être franche. Vous ne m’intéressez pas, pas en tant que femme j'entends. Je veux savoir certaines choses. D’où vous venez et ce que vous faites. Je suis curieuse, je veux savoir vous pourriez apporter quelque chose à mon pays. Tout comme peut être le mien pourrait vous apporter quelques chose. Nous pourrions avoir un accord d'échange et de découverte mutuelle. Après si vous voulez garder le secret pour vous et récupérer les richesses pour vous cela m'est égal. Je veux juste pour le moment comprendre. Si nous avons un échange fructueux vous quitterez les lieux avec des richesses. Après si vous n'avez rien d’intéressant et bien vous repartirez faire vos petites affaire et puis voilà. Bien entendu vous pouvez résister et je sens en vous une volonté d'acier mais il y a deux problèmes. Tout d'abord même le plus fort des esprits craque au bout d'un moment face à la torture et surtout je ne pense pas que vos trois compagnons est votre volonté. Pouvons nous trouver un terrain d'entente. Pouvez vous agir de façon raisonnable...vais je devoir prendre une cuillère afin de faire sortir un œil de son orbite et ainsi faire découvrir à son propriétaire que le cerveau humain à du mal à gérer une vision en double axial ? Sans compter la douleur d'avoir un nerf optique en contact avec l'air ambiant.
Je vais me montrer optimiste et vous donner de quoi débuter. Je m'appelle Fauner Konrad Pösen, je suis Baronne, c'est un titre qui signifie que je dirige une partie importante des terres qui font partie du pays nommé Andori. Je suis à la tête d'un complexe militaire, je forme des unité combattante et les équipes. On pourrait même dire que si je le voulais je pourrais être le seigneur de la guerre de ce pays. Voilà pour l'introduction, à vous ma chère. »

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Exilia Avartit


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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Jeu 12 Avr - 21:00

  • La surprise grava les traits de la capitaine. L’instant fut court. La peur ne s’y invita pas. Les éventements se succédèrent, et la rousse aux yeux hétérochromes les laissa suivre leur cours.
    Lorsque, à genoux, elle fut contrainte d’écouter le discours de la baronne la capitaine releva la tête dans un geste altier.

    Les trois autres pirates respiraient forts. L’effort du combat, la colère, et la domination de l’autre camp avait avivé leur soiffe de sang. Mais la peur et l’incertitude glissait lentement vers eux. Ils ne leur avaient pas échappé que la baronne avait provoqué ce que tout homme aurait nommé « l’impossible ». Et les marins sont superstitieux…
    Ils jetèrent un regard vers Exilia, et furent surpris de voir l’impassibilité sur son visage.

    Elle n’était pas effrayée, ou ne le montrait pas. Elle fixait la baronne sans grimacer.
    Elle était là, figure d’albâtre ses longs cheveux flamboyant retombant sur ses épaules dans une cascade à peine désorganisée malgré la bataille livrée, impassible et froide. Il n’eut qu’une seule émotion qui traversa son visage ; l’amusement lorsque la baronne parla de torture.
    Leurs vies étaient entre ses mains. Ce qu’elle allait dire pouvait déterminer leur arrêt de mort dans le meilleur des cas, le début de leurs tortures dans le pire.

    Elle ouvrit la bouche ;

    -Vous refusez un marché équitable pour me soumettre a votre "proposition" dans laquelle je n’ai aucun intérêt, et ou vous me promettez la torture, le tout pour des motifs stupides et des informations que vous auriez pu obtenir simplement en me faisant suivre… Je ne savais pas que les gens civilisés marchandaient de cette manière…
    Apparemment c’est que nous ne partageons pas la même notion du mot « civilisé ». Par ce que voyez vous arracher un œil à une « invitée » sous prétexte qu’elle a refusé de vous divulguer son identité et son origine, ne se range pas dans ma conception de la chose, mais plutôt dans celle de « barbarie ».
    Cela étant dit … Sûrement dois-je ne pas montrer surprise devant ce manque flagrant de raffinement, en vu du fait de votre « entourage ». A force de devoir gouverner des hommes belliqueux, qui comme nous le savons, nous, femmes, ont une subtilité rivalisant avec celle d’une huitre, et qui passent leur temps à se convaincre qu’ils ont la plus grosse, vous n’avez sûrement pu qu’en être entachée.


    Un nouveau sourire, puis dans une imitation appuyé de la baronne, la pirate rajouta :

    -« je plaisante » bien entendu.

    Les trois pirates étaient devenus livides. Si il y avait une chose pour laquelle Fauner n’avait pas été dans le faux, c’était d’évaluer leur résistance à un niveau moindre de celle d’Exilia.

    La pirate toussa. Sa voix reprit dans un ton plus solennel.

    -Cependant en vue de « toutes » les options que me proposez avec tant de bonté, je suis disposée à bavarder un peu avec vous

    Une nouvelle pause.

    -D’où je viens ? D’un bateau …Qui comme son nom l’indique vogue sur l’ocean, qui vraisemblablement contient des iles. Qui je suis ? Certain m’appellent « capitaine », d’autres plus nombreux la « reine écarlate », et enfin, d’autres encore, tous morts, s’étaient permis la familiarité de me nommer « Exilia ».
    Puisque je semble tellement vous intéresser, je puis aussi vous divulguer, en tout « intimité » que je chausse du 42, et je choisie toujours une taille « C » pour mes soutiens gorges. Le prénom de mon premier petit ami… Je l’ai oublié. Et le pauvre est mort en chutant « malencontreusement » dans un escalier, il ne pourra pas plus vous éclairer. Paix à son âme. Est-ce suffisant, ou dois-je vous parler plus en détail de mon premier chien et de l’effet traumatique qu’à eut sa mort sur ma tendre enfance ?


    Le visage de la capitaine exprimait à présent une émotion forcée et grossière de tristesse. Papillonnant des yeux elle ajouta avec crainte feinte.

    -C’est que j’y tiens à mes yeux moi …

    Puis brusquement, elle passa à un air dégagé.

    -Mais si vous y tenez vraiment à me prouver votre « surpuissance » vous pouvez toujours torturer mes hommes. Un conseil, commençait par Parks. Efficace, mais pas encore assez bien battit d’esprit pour tenir à la torture… Elle saura peut être plus efficace que moi pour retrouver le nom de mon premier petit ami.

    Parks émit un petit gloussement anxieux. Elle jeta un coup d’œil à la reine écarlate. La replique avait pu être jeté comme « plaisanterie », ou pas du tout. Peut être que Exilia la tenait responsable de leur situation. Peut être même Exilia lui faisait-elle une fleure en proposant à Fauner de la torturé…

    Parks regarda les deux femmes, elle eut le mauvais présentement que oui, la chose serait plus agréable si elle venait de la main de la baronne.
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MessageSujet: Re: Sur des rivages incertains (PV Fauner)   Mar 26 Juin - 14:42



-Vous refusez un marché équitable pour me soumettre a votre "proposition" dans laquelle je n’ai aucun intérêt, et ou vous me promettez la torture, le tout pour des motifs stupides et des informations que vous auriez pu obtenir simplement en me faisant suivre… Je ne savais pas que les gens civilisés marchandaient de cette manière…
Apparemment c’est que nous ne partageons pas la même notion du mot « civilisé ». Par ce que voyez vous arracher un œil à une « invitée » sous prétexte qu’elle a refusé de vous divulguer son identité et son origine, ne se range pas dans ma conception de la chose, mais plutôt dans celle de « barbarie ».
Cela étant dit … Sûrement dois-je ne pas montrer surprise devant ce manque flagrant de raffinement, en vu du fait de votre « entourage ». A force de devoir gouverner des hommes belliqueux, qui comme nous le savons, nous, femmes, ont une subtilité rivalisant avec celle d’une huitre, et qui passent leur temps à se convaincre qu’ils ont la plus grosse, vous n’avez sûrement pu qu’en être entachée.

-« je plaisante » bien entendu.

Voilà quelqu'un qui ne manque pas de cran, de courage et de force. Je l'aime bien. Le reste de son équipage en est moins bien pourvu mais il faut avouer qu'elle en a beaucoup. Je n'aurai pas réagis comme elle en cas d'inversion des rôle mais peut être cette situation n'aurait pas eu lieu...avec des si on met Paris en bouteille.

La pirate toussa, sans doute pour s'éclaircir la voix ou autre.

-Cependant en vue de « toutes » les options que me proposez avec tant de bonté, je suis disposée à bavarder un peu avec vous
-D’où je viens ? D’un bateau …Qui comme son nom l’indique vogue sur l’océan, qui vraisemblablement contient des iles. Qui je suis ? Certain m’appellent « capitaine », d’autres plus nombreux la « reine écarlate », et enfin, d’autres encore, tous morts, s’étaient permis la familiarité de me nommer « Exilia ».
Puisque je semble tellement vous intéresser, je puis aussi vous divulguer, en tout « intimité » que je chausse du 42, et je choisie toujours une taille « C » pour mes soutiens gorges. Le prénom de mon premier petit ami… Je l’ai oublié. Et le pauvre est mort en chutant « malencontreusement » dans un escalier, il ne pourra pas plus vous éclairer. Paix à son âme. Est-ce suffisant, ou dois-je vous parler plus en détail de mon premier chien et de l’effet traumatique qu’à eut sa mort sur ma tendre enfance ?

-C’est que j’y tiens à mes yeux moi …

Fauner se retenait de pouffer devant la clownerie de son interlocutrice.

-Mais si vous y tenez vraiment à me prouver votre « surpuissance » vous pouvez toujours torturer mes hommes. Un conseil, commençait par Parks. Efficace, mais pas encore assez bien battit d’esprit pour tenir à la torture… Elle saura peut être plus efficace que moi pour retrouver le nom de mon premier petit ami.

La dite Parks eu un gloussement du à la crainte assurément.
Elle est impitoyable, je suis sur que cela ne lui ferait rien, pour elle se ne sont que des outils.

Fauner alla chercher deux chaises, posa un doigts sur la tenue de malade et libéra tout le monde.

« Capitaine, je serais heureuse que vous acceptiez de discuter avec moi en tête à tête. Je m'engage a considérer dorénavant votre équipage et vous même comme des invités et hôtes. Si vous voulez bien leur ordonnez de suivre mes hommes alors sachez que vous recevrez l'aide de ma Baronnie afin de réparer votre navire tout comme soin à vos blessés. »

Fauner s'installa à une des chaise, croisa les jambes et d'un geste simple invita la Capitaine à s'assoir.

« Vous êtes une femme remarquable, mon grand père vous aurait adorée, paix à son âme. Je tiens à m'excuser pour mes méthodes un peu rude mais il m'a appris qu'il n'y que dans l'adversité qu'on sait qui est qui. »

Puis semblant réaliser plusieurs chose d'un coup.

« Mais peut être préférez vous parlez ailleurs et autrement vêtu ? Si vous vous en sentez la force, allons au salon et pour vous sentir plus à votre aise maintenant que nous connaissons vos mensuration il sera plus aisé de vous donner de quoi vous sentir habillée d'une manière digne de vous ? Bien entendu si vous m'en voulez pour mes manières je l'accepterais. Dans ce cas vous êtes libre de quitter le château et je vous donne ma parole qu'aucun de mes hommes ne vous suivra, vous serez laissée à vous même. »

Pour se sentir plus à l'aise alors qu'elle parlait Fauner à pivoté et appuyé son bras sur le dos de la chaise.

« Je monopolise la conversation et vous empêche de répondre, navré mauvais habitude à force de faire face à de gros faisant de nobles graisseux. »

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Sur des rivages incertains (PV Fauner)

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