23 ans après l'Apocalypse, la Noblesse est réinstaurée, les Scientistes imposent lentement leur suprématie. Tout ça n'est qu'une façade, venez découvrir la face cachée d'Andori, l'Europe ravagée par l'Apocalypse...
 
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 Participant n°2

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Sociopathe Egocentrique
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Narcisse Pétrado


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Disponibilité: En Rp...

MessageSujet: Participant n°2   Mar 27 Sep - 23:01

Depuis combien de temps suis-je là, dans cette ambiance totalement grotesque ? Des paillettes et des jeunes femmes nobles dansantes nues devant moi. Je me vois, assis sur une chaise de bar, accoudé sur une table à bonne taille, buvant un lait chaud... Un lait chaud ? Oui, il s’agissait bien d’un lait chaud, même si je n’étais pas dans mon propre corps, quelque part, dans ma tête, je savais qu’il s’agissait d’un lait chaud.
Mon corps est sur une scène, lui est sur la scène et moi, c’est comme si je n’étais pas matériel...

Le show des danseuses se passe plus bas. Il les regarde d’un air distrait, sirotant ce lait chaud. Il ne semble pas apprécier le spectacle cela se voit dans son regard, dans mes yeux. Non ils sont plutôt attirés par une personne au fond de la pièce. C’est une demoiselle, elle est fine, avec des formes généreuses mais loin de la vulgarité. Elle porte une jupe plutôt courte de couleur blanche zébré de bleu et de rose. Je suis d’ailleurs surpris de ne pas trouver cela pire que grossier et peu approprié. Ses cheveux sont blonds comme les blés et son rouge à lèvre rose faire ressortir son teint halé et ses joues plus teintées. Ils la regardent de nouveau et je m’aperçois qu’elle à deux oreilles pointues sur le dessus de son crâne.

Je me vois la pointé du doigt et alors un projecteur l’éclair. Une plate forme la fait s’élever au dessus de la foule qui s’arrête de brailler et qui applaudit. On lui apporte d’un diabolo à la menthe, je sais que c’est un diabolo à la menthe, et des fleurs de la même couleur de sa jupe. La plateforme est mouvante et s’approche de mon corps qui boit toujours sa boisson d’enfant. Il se lève et l’accueille comme s’il s’agissait d’une princesse. Le spectacle est plutôt ridicule. Je n’ai aucune idée de comment je fais pur rester là à regarder comme devant une mauvaise pièce de théâtre. Des rideaux rouge se trouvent derrière nous et se tirent. Il s’agit là d’une chambre à coucher. De ma chambre, plus précisément. Je peux maintenant voir à quoi ressemble l’hybride. Ses oreilles son rayées et, dépassant de sa jupe, je vois une queue touffue et rayé noir et gris également. La truffe qui trône au milieu du visage quelconque ne peut me tromper, en fasse de moi, il s’agit d’une hybride raton laveur.

Sans qu’on ne lui ais rien ordonné, elle l’emmène s’assoir sur le lit. Je ne comprends pas, mon corps a l’air d’une poupée inanimée, fonctionnant au bon vouloir de cette créature. Elle déboutonne ma chemise qui est de la même couleur que sa jupe à elle. Comment cela se fait-il que j’ai consentis à porter une chose aussi dégradante ? On a dû me droguer... Elle retire également ma ceinture et mon moi se lève pour retirer le vêtement et se rassoit aussitôt. La créature pousse mon corps en arrière le forçant à s’allonger.

Soudain deux chaînes agrippent ses poignets, mes poignets, et tout se transforme autour de moi, de nous. Nous somme toujours dans ma chambre mais l’atmosphère est plus froide. Un frisson parcourt mon corps enchainé. Les murs sont blancs et gris et des barreaux de prison entourent la pièce. Derrière ses barreaux un nombre imposant d’hybrides miaulant et criant, passant leurs bras aux travers de ma prison. Et l’hybride raton laveur se lève et retire ses oreilles... Il ne s’agissait donc que d’un accessoire ? Mon corps semble surprit. Et alors devant moi une métamorphose s’opère. La truffe de la créature devient celle d’une humaine et ses vêtements glissent le long du corps de la nouvelle femme. Mais dans quoi suis-je tombé ?!

La femme me dit quelque chose, mais plus j’essaye de me souvenir et plus les impressions se dissipent pour ne laisser que la perplexité de la situation. Et cette personne nouvelle revient sur le lit à califourchon au dessus de mon corps toujours enchainé... Et toujours les autres hybrides qui crient. J’ai une forte migraine... C’est horrible.

- Tu me reconnais Narcisse ?

Personne ne lui répondra, mon regard, celui de mon corps, est celui d’un homme terrifié... Je crois que mon autre moi à compris de qui il s’agissait mais moi je n’en ais pas la moindre idée. Elle se penche au dessus de mon moi corporel. Cette sensation est étrange. Je ressens l’envie de ce corps, l’envie de se détacher, l’envie de l’étrangler, l’envie de l’embrasser, l’envie de la tuer, l’envie de l’aimer. Trop de sensation, j’ai le tournis. Je la sens qui me mordille le lobe de l’oreille et son souffle chaud sur mon corps, mais cette sensation est comme si je m’en souvenais et non que j'étais en train de le vivre.

- Narcisse... Je te hais... Et toi aussi... Rappelle-toi... Je suis Amanda, la grande maîtresse des éléments, la Déesse... Et je crois que tu vas bientôt mourir... Mais avant...

De derrière son dos, je vis qu’elle pointait une arme sur mon corps, j’eu du mal à distinguer mais au bout d’un moment je compris. Elle tenait dans ses mains un scalpel, il reflétait la lumière des faibles néons de la pièce. Je savais que mon cœur devait avoir accéléré ses battements, aucun doute possible là-dessus et j’aurais pu être un moine Shaolin ou un samouraï de l’ancien monde que mon corps aurait réagit de la même manière, car les moines Shaolin et les samouraïs n’était que des hommes après tout, entraînés, certes, mais hommes tout de même et l’homme, même le plus convaincue que la mort est inévitable et sans douleur, va craindre cette faucheuse qui n’aura pas de remords. Et moi, je ne suis qu’un homme et je ne peux que frissonner et me débattre en attendant le fatal moment.

La lame du scalpel est froide sur son torse, je le sens pas, je le sais. Cette pseudo femme qui se prend pour une pseudo Déesse à fait glisser l’objet de métal sur mon corps. Un frisson le parcours, il tire de nouveau sur nos chaînes mais rien à faire, il ne peux se relever que de cinq centimètres tout au plus. J’ai l’impression d’être faible et soumis, j’aurais envie d’être insensible à ce moment, voir mon corps dans cet état me rend fou. Comment ais-je pu en être arrivé là ? Attiré par cette pseudo hybride comme un papillon vers la lumière. Ou comme un drogué vers une prostituée...

- Mais avant, voyons voir de quoi un scientiste est-il fait.

Et la lame entre dans ma chaire. La douleur, je ne la ressens pas, mais mon corps grimace et sert les dents, je crois que ce n’est pas agréable et je serre les dents pour ce moi-même qui subit les sévisses de cette folle. Je veux l’en empêcher, mais je ne suis qu’un esprit, un spectre, je ne doit pas être sur le même plan dimensionnel. C’est de la folie. Maintenant, le sang à recouvert les mains de la femme et le matelas et les draps sont imbibé de sang. Son sang, notre sang. Je me sens défaillir... Comment ai-je pu échouer de la sorte ?

- Non tu ne vas pas mourir...

Et tout deviens noir. Tout est noir avant que la lumière ne revienne. Des murs familiers autour de moi, je suis dans ma résidence. Il fait chaud, l’air est chaud. Et je vois mon corps, mon propres corps, attaché à un mur par une chaîne de fer. Il porte des oreilles de lapin... Ho Non, ne me dite pas qu’on à osé...

Un projectile est balancé, je n’ais pas le temps de voir de qui il s’agit. Je n’ais qu’à observer l’objet et je remarque qu’il s’agit d’une carotte. J’espère être tombé très malade et que tout cela ne soit qu’un délire dû à une fièvre violente... Je vois ce corps se tordre et se détordre pour atteindre l’aliment trop éloigné, je m’entant glapir alors que les chaînes l’empêchent de respirer. Et puis cet autre moi-même arrive enfin à attraper l’objet de sa convoitise. Mais on ouvre la porte de métal qui l’enfermait et alors l’hybride raton laveur reviens et le détache.

- Viens Nana, on va aller se promener au parc...

Je veux mourir. Cette situation est trop absurde. Je vois mon corps sortir de la pièce. Je le vois s’éloigner... Narcisse réagit ! Narcisse, ne te laisse pas faire, reste un homme ! Tue les, tu les tous !!!


Tout devient noir. Puis tout se rallume. Je me réveil en sursaut. Bill est au dessus de moi inquiet. Je le fusille du regard. Je le fait également avec Alexandra qui dort à même le sol en me tenant la main. Je m’étais endormi en lui lisant une vulgaire histoire. Pathétique.

- Ne me dérangez plus !

Je me lève et retourne dans ma chambre, même si j’angoisse de continuer se cauchemar sans queue ni tête.
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