23 ans après l'Apocalypse, la Noblesse est réinstaurée, les Scientistes imposent lentement leur suprématie. Tout ça n'est qu'une façade, venez découvrir la face cachée d'Andori, l'Europe ravagée par l'Apocalypse...
 
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 Hoshi O'BRIEN

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MessageSujet: Hoshi O'BRIEN   Mar 21 Déc - 13:21

    I live in a lie
    that comforts me.
    __________AND I SURVIVE









I'm Hoshi O'Brien

I was born the
Wednesday 13th June 1997.
I'm 23 !

This is me !
Scientiste

Chercheuse; Diplômate
& Chasseuse de tête.



About me !

Hoshi est une jeune femme qui n'a pas de réel rêve, en réalité, elle ne sait pas trop où elle va, comment elle y va.
Cependant, cette ambitieuse désire tout de même gravir les échelons pour gagner en reconnaissance, pour la mémoire de feu son père, mais aussi pour connaître les choses, connaître la « vérité » que tout le monde lui cache, et que tout le monde cache à tout le monde. Elle veut comprendre le monde et tout ce qui le concerne. Du début des temps à la fin de l'apocalypse. La recherche du savoir, peut-être est-ce ça, son réel objectif.



L'Étoile est une personne qui, à première vue semble sûre d'elle et sans peur. Quelqu'un que rien n'arrête, en tout cas, pas une simple phobie, et pourtant, les peurs les plus grandes sont enfouies en chacun...Hoshi est en effet térifiée par l'idée de faire les mauvais choix, d'avoir eu une nouvelle intuition, et de faire le mal. En effet, même si beaucoup prennent l'ensemble des scientiste pour des êtres mauvais, la jeune femme est persuadée qu'ils font le bien, et que tout est rationnel. Cependant, il lui arrive de se remettre en question, elle, ses décisions et ses idéaux, c'est alors que la simple idée que l'idée commune soit vraie la transperce et la terrifie. Elle veut le bien avant tout. Et sa version du bien diffère des adeptes de la déesse Amanda. En plus de ça, la jeune fille est cheimophobe, en effet, le moindre orage la terrifie. Elle se planque alors où elle peut, paralysée par la peur d'être foudroyée ou prisonnière des ténèbres. Si cette peur n'est pas là depuis la naissance d'Hosh', c'est qu'il est lié à des traumatismes antérieurs.




You and me !



-Owen O'Brien-
Hoshi a toujous été très proche de son père. En effet, celui-ci lui a donné goût à la science et aux belles choses. Depuis sa plus tendre enfance, les deux êtres étaient très complices, malgré que cet adulte ne soit quasiment jamais là. Cet homme était un grand scientifique avant l'apocalypse, mais également un des plus grands chasseur de tête de la mafia irlandaise, connu pour son savoir faire et sa discrétion. Seulement, après l'apocalypse, lorsque son épouse s'évanouit dans la nature, il changea du tout au tout. Actuellement, il n'est plus en circulation. Certains disent qu'il est mort, tandis que d'autre prétendent qu'il a faillit à sa mission et à préféré s'exiler.


-Jun Shima O'Brien-
Élevée essentiellement par sa mère, Hoshi développa une réticence à être affective avec celle-ci. Cependant, Jun lui transmit bien des valeurs, comme la foi en son prochain, et le désir de bien faire. En effet, la jeune mère était une personne exceptionnelle et particulièrement pieuse, c'est à se demander pour quelle raison elle s'est mariée avec un scientifique qui défendait des idéaux opposés aux siens. Il y a dix-sept ans ans, elle disparut de la circulation, certains disent que c'est pour cette raison qu'Owen a prit la fuite bien plus tard. Personne ne sait exactement pour quelles raisons.







Angel face !


-Physique-

    Une sorte de perfection matérialisé, qui brille à des années lumières. Une poupée de porcelaine animée, qui captive les regards. La plus humaine des étoiles. Voilà comment définir Hoshi en quelques phrases. Sa longue chevelure mêlant des nuances de roses, de violet et d'argent tombe avec grâce sur la poitrine de la jeune femme, tandis qu'ils ruissellent le long de son dos pour s'évanouir au niveau de ses hanches. Quelques boucles fluides et voluptueuse donne une impression de douceur et de légèreté au visage si pâle de l'étoile qu'elles encadrent. Celui-ci est d'une finesse étonnante, en effet, la jeune scientifique a gardée ses traits d'enfants, comme si son corps refusait de grandir davantage, de vieillir et de perdre son innocence. Ses lèvres, juste assez pulpeuses pour être sensuelles, sont d'une teinte un peu péchée et rarement maquillées. De plus, ses yeux saphirs rappellent l'océan si menaçant, l'envie de cirer à l'aide pour ne pas se noyer dévore quiconque la fixe trop longtemps, mais ils rappellent également cet espace infini dans lequel brille des centaines de soleils. Qu'il est aisé, de se perdre dans ce regard qui rappelle terre et ciel. Qu'il est aisé, de ne voir que ces billes de lazulites sur ce corps de neige.

Quel fantasme se dessine le long de ce corps si fin. Élancée, on pourrait croire que ses jambes s'éternisent, sa taille de guêpe contraste avec son fessier ferme et les quelques abdominaux qu'elle entretient ainsi qu'avec sa poitrine généreuse qui n'en est pas pour autant trop osée. Chacun de ses membres sont si fins qu'ils paraissent fragiles, comme de la porcelaine, la peur de briser Hoshi en un effleurement prend n'importe qui s'attardant sur cette douce peau.

-Style Vestimentaire-

    Et cette robe légère qui flotte au vent. Et ces cheveux libres qui ondulent sur la brise. Hoshi s'habille des manières les plus correctes, privilégiant les robes, aussi bien fines d'été que sombre de soirée. Tout lui va à ravir. Elle aime montrer ses jambes sveltes qui se terminent par des talons, souvent compensés, toujours assortis. En effet, la scientiste préfère privilégié des vêtements découvrant sa peau pour user de ses charmes. Mais voilà, en tant que scientifique, et surtout chasseuse de tête, elle porte également des vêtements de fonction. Du tailleur à la veste de stylisée général, tout lui va, mais une fois encore, elle préfère laisser ses jambes libres, comme une habitude. Quand elle part à la chasse, elle préfère tout de même se chausser de bottines, bien plus pratiques que les talons aiguilles.

Jamais vêtue deux jours consécutifs de la même manière, les déguisements défilent chez elle, ainsi que les tenues de soirées. Combien de fois déjà sa chevelure est devenue un jardin enchanté et fleuri ? Les rubans et les fleurs ornent sa tête aussi bien que ce qu'une impératrice porte sa tiare de diamant. Mais elle ne porte pas que ça, tout les accessoires lui vont bien, la décorent avec somptuosité. En effet, sa tenue ne sera jamais dépouillée. Que se soit des broches, sautoirs, colliers, tiares, bracelets, bagues, foulards, jarretières, collants, bas, pin's ou autre, il lui faut un accessoire. Mais la base de la base, pour la scientifique, n'est autre que l'indispensable sac à main. C'est limite du fétichisme. De l'obsession. Si elle pouvait en acheté un chaque jour, il est sûr qu'elle s'en donnerait à cœur joie. À l'intérieur de ceux-ci, elle se plait à ranger son révolver et son poignard, afin de toujours être équipée, ainsi qu'un paquet de cigarette qu'elle garde précieusement, qu'elle range dans un étui de cuir noir avec écrit en lettre roses son initiale. H. Le tout accompagné d'un briquet.

Pour ce qui est du maquillage, il est certain que l'étoile préfère le style épurée. C'est à peine si elle met un coup de crayon pour encerclé ses yeux, parfois une légère couche de gloss rendent ses lèvres encore plus attractive, attirante, enivrante. Mais il est sûr que pour des soirées officielles, la jeune O'Brien sort le grand jeu. Rouge à lèvre rouge ou pastel, des yeux aux couleurs de la natures, des pommettes framboise, tout est là.

-Attitudes-

    Que de grâce dans ses mouvements. Que de volupté dans ses gestes. Qu'elle est belle, cette poupée ensorcelée, ensorcelante. Se déplaçant avec simplicité et fluidité, il parait quelquefois qu'elle flotte dans les airs, qu'elle se déplace avec une facilité déconcertante. Quand elle est en contrat, son attitude devient beaucoup plus animale, sauvage, suave. Elle court rapidement, agilement après sa proie, ne lui laissant un instant de repos. La voilà comme hors d'elle même. Ses traits se durcissent, mais ne l'enlaidissent pas pour autant. Elle en devient plus adulte, plus mûre.

Ses manies, aussi nombreuses que charmantes, font d'elle qu'elle est humaine. Ces tics, ses gestes forcés. Tout ça ne la rend que plus proche qu'une réelle étoile. Son rire en coin envoute, son sourire ensorcellent. Et la voilà qui mordille sa lèvre inférieur avec sensualité, sans même pensé à la provocation qu'elle peut engendrée. La voilà, la tête légèrement inclinée vers le sol, levant les yeux vers vous, vous regardant avec insistance sans même s'en rendre compte. Sa main se balade d'un geste aérien sur ses joues, ses lèvres, sur sa nuque, ses clavicules, effleurant d'un mouvement léger ses boucles en suspension. Elle est là, impatiente, à tasser sa cigarette qu'elle n'allumera certainement pas, à jouer avec son collier, à jouer avec ses mains. Provocante sans le vouloir, ces regards mesquins, ces gestes insolites, ces fou rires incontrôlés, tout ça fait parti d'elle, font d'elle qu'elle est ce qu'elle est..




Everybody change !

Singulière Utopiste Déterminée
Réfléchie Coquette
Amusante Curieuse Sociable

    Chaque être vivant a sa propre personnalité. Tous vivent, changeant au fur et à mesure que le temps passe. La nature de chacun est inscrite en eux, mais tous les artifices sont en constante évolution. En ces terres naquît une enfant de la foi et de la science, de la bonté et la méprise. On ne peut s'empêcher de juger les gens, c'est un fait, c'est inscrit en nous. On les juge sur ce qu'ils paraissent, sur ce qu'on pense qu'ils sont, sur leurs relations avec les autres, sur les relations avec le monde. Alors la vision d'un caractère ne dépend pas que de ce qu'il est, mais essentiellement de comment il est perçu. Elle qui pensait que le monde était si beau. Dès son plus jeune âge, elle était utopiste et rêveuse à souhait. Sa mère qui était si pieuse lui avait tout dit sur ces anges, cette déesse. « Peut-être existe-t-elle vraiment » commença à penser l'enfant. Mais son monde parfait s'écroula à l'apocalypse, à la disparition de sa mère, de son père. On lui enlevait ce qu'elle avait. Elle n'avait que ça. Un monde pour grandir. Des parents pour l'aimer. Sa vie était si futile, à cet âge. Et elle ne cru plus en rien. Seulement en ce qui était prouvé mathématiquement, ce qui était démontré scientifiquement. Ses idéologies d'un monde simple, où tout est fleuri s'évanouirent dans les airs en même temps que celle qui l'avait mise au monde. Mais l'idéaliste persistait, dans ce petit corps, entourée de haine et de dégout. Cette partie d'elle-même qui rêvait que le monde soit beau, que tous soient égaux, que tout soit juste, que tout soit parfait. Cette petite fille qui ne voulait que le bonheur réside encore en Hoshi, au fond d'elle-même, elle existe encore. Mais son côté réaliste la devance. Elle sait que ce monde tout en rose ne verra jamais le jour, qu'ici, tout est noir, comme les sombres ténèbres, l'imposante destruction. Des éprouvettes jonchent sur les tables de sa maison, des tas de livres et de notes trainent par terre, on devine chez elle le domicile d'une savante folle, passionnée, dévouée. Les sciences. C'est la seule chose en laquelle elle continue de croire. Les légendes qui ont bercées son enfance ne sont que des fictions, l'amour une illusion.

    Et le bonheur sur son visage ne fera que rendre chacun plus paisible. Son sourire, sa joie de vivre. Son bonheur enveloppe, couve quiconque l'approche. Elle dégage cette énergie, elle rayonne de cette chaleur qui berce les âmes. Gaierette et amusante, elle aime les plaisirs simples de la vie. Courir, sauter dans tous les sens. Une vraie pile électrique, qui remue, qui hurle. Comme une adolescente en pleine puberté, comme une enfant qui n'a pas fini sa croissance. Qu'elle aime taquiner ses amis, les embêter, mais aussi leur adresser toute cette affection. Les prières envolées la rendent plus spontanée, lui donne ce tact et cette finesse. Elle ne vit que pour elle, au jour le jour. Elle ne fait qu'espérer que la vie soit belle. Et la voilà prise d'une crise de rire incontrôlée. Ce n'est qu'une hystérique parmi tant d'autre, qui laisse s'échapper cette douce mélodie de sa gorge pour manifester à quel point elle est heureuse. Optimiste à souhait, sans pour autant être irréaliste, qu'elle est belle, quand elle se lance dans l'un de ces monologues passionnés. Captivante. Enivrante.

    Ne jamais abandonner, ne jamais penser qu'elle aurait dû agir autrement, voilà ce qui l'anime. En se remettant en question, elle détraque son monde, elle a peur, plus rien ne va. La panique la prend à la gorge, l'angoisse au plus haut point. Donc elle continue. Ne se retourne pas. Sa détermination sans faille. Elle a beau savoir que tuer c'est mal, son avenir de chasseuse de tête était inscrit à l'avance. Elle était née pour traquer, pour exploiter. Dominatrice intraitable, elle n'en reste pas moins une grande diplomate. Un sourire de femme sadique se dessine au coin de ses lèvres lorsqu'elle chasse, lorsqu'elle sait qu'elle va gagner. Comme sûre d'elle, elle aime jouer, à tous ces jeux de hasards, à ces jeux de cartes. Et elle bluff, elle trompe. Elle joue le jeu, usurpe un caractère le temps de quelques instants.

    Peut-on haïr une femme parce qu'elle est restée enfant ? Jun a inculquée à sa fille des valeurs qui se sont encrées dans le corps de la scientifique. L'amour de son prochain. Le partage. L'amour. La fidélité. Et pourtant, elle qui aurait dû être une pieuse avec une telle éducation, elle dénigre la divinité, elle préfère se renfermée dans la logique, l'explicable. Respectueuse des hommes, elle sait cependant se taire, garder son opinion pour elle, mais elle sait aussi que la divergence d'idée finira par la séparer de ses proches. Une chasseuse de tête qui ne réalise pas son contrat est destinée à apparaitre sur le prochain, c'est évident. Alors pourquoi cette obstination à vouloir être amie avec tout le monde ? Pourquoi être sociable et être une personne considérée comme vile et sans-coeur pour la population ? Elle n'en sait rien. C'est dans ses gênes. Elle ne peut s'empêcher d'aller aider les autres, qu'ils soient aillés, neutres ou ennemis. Après tout, tant que le nom n'apparaît pas sur sa liste, elle ne fera pas de mal. Sa douceur la caractérise, l'embelli, tout comme sa délicatesse et sa fragilité. Qui aurait pût croire qu'une tueuse scientiste pourrait être accablée de remords, avoir des regrets, pleurer sur son sort ? Et pourtant, chaque jour davantage, elle parait plus forte, plus humaine.

    Maniaque. Tendue. Stressée. Son travail la tend, la mettant souvent sur les nerfs. Et la voilà un peu plus agressive, agité, qui s'occupe pour ne pas crier. Et la voilà qui sort grillé sa clope pour se détendre. Elle respire à grand poumons, obligée de faire du self contrôle. Personne ne l'a jamais vue énervée, du moins, sans contrôle d'elle-même. Elle est toujours comme ça, émotive, mais retenue, paradoxal, elle qui n'aime pas faire de la demi-mesure. Mais savoir se maîtrisé lui apparait comme une preuve d'intelligence, alors elle est comme ça, sereine pour la plupart du temps, et ses émotions qui explosent se renferment dans son corps si frêle. Sa curiosité la rends encore plus gamine. Elle fouille, partout, interroge les gens qu'elle croise, met en place des recherches qui 'aboutirons peut-être pas. Elle est comme ça, à vouloir tout savoir, tout expliqué. Sa science semble sans limite, et pourtant, elle aimerait toujours en savoir davantage et comprendre les humains, leurs peurs et leurs haines. L'anthropologie la passionne, et pourtant, c'est sûrement dans ce domaine qu'elle excelle le moins.







Do you love ?!
Other 'bout me !
« Take a breath, just take a seat. »
Heaven Forbid - The Fray

AVATAR
Megurine Luka
(the world is mine)

I love !
CLASSIQUE & ROCK
CHOCOLAT
JUS DE KIWI
BLANC
REQUIN
PRINTEMPS
EX-IRLANDE
CHASSE A L'HOMME
HARMONICA
GRATIN DAUPHINOIS
OWEN O'BRIEN
REVOLVER
LYS
BIÈRE
CIGARETTE
JEUX DE CARTES




Once upon a time !

    When I'm near you
    I don't speak,I'm barely look
    __________I'M AFRAID YOU'LL SEE IT IN MY FACE

    Notre vie ne commence pas au moment où l'on nait, ni même au moment où l'on a conscience des choses. C'est au moment où nos parents se rencontrent, s'échangent un regard complice, créaient une relation, anodine comme puissante, éternelle comme éphémère. Elle commence à cet instant, au premier baiser avant que les corps de s'enchaînent, ne se déchainent. C'est la belle magie, celle d'une romance qui commence. Une love story à la Roméo & Juliet. Et c'est ainsi que naquit Hoshi, par l'union de ces deux êtres, de ces deux humains, l'une un peu trop naïve, l'autre un peu trop fier. Jun est Juliette. Owen est Roméo.
    C'était un soir de décembre, un soir comme tous les autres. Puis elle, elle était là, dans ce couvent à donner la soupe aux orphelines, et lui, dans son costume bleu nuit, avait poussé la porte, le bras ensanglanté. Il semblait si jeune, peut-être même à peine majeur. Et il était là, frêle, tenant à peine sur ses deux jambes. Et d'un mot si sombre, il murmura un simple « Help » avant de s'écrouler par terre...
    « Où suis-je..? » cette question résonnait dans la tête. C'était comme s'il entendait la bande son du film de sa vie. Et une voix si douce, comme celle d'un ange qui vint réconforter son âme, l'emmitoufler dans cette douceur, dans ce confort. Et il tomba amoureux de cette mélodie, de ce chant d'ange. Qu'est ce qu'il pouvait l'aimer. Il ne comprenait pas les mots qu'elle prononçait. Il ne pouvait ouvrir les yeux. Il était seulement là, allongé, les yeux clos. Elle était seulement là, à son chevet. Et c'est ainsi que commença l'histoire d'Owen et Jun. Cette tragique romance. Et c'est à cet instant que naquit pour la première fois Hoshi O'Brian.
    Et quand ils le purent, ils discutèrent longuement. Elle l'avait bandé, elle l'avait soigné, elle l'avait envoûté. Et lui ne voyait que les perles qu'étaient ses yeux, il buvait ses paroles sur ses lèvres. Quelle charmante femme aux cheveux d'ors, elle n'en avait pas l'aspect, mais elle ne pouvait-être qu'une sorcière pour avoir envoûté le directeur des études scientifiques de l'institut international de Dublin. Lorsqu'il fut rétabli, les deux jeunes gens commencèrent à entretenir une romance platonique. Chaque fois qu'il en avait le temps, il venait dans ce petit couvent, rentre visite à sa princesse, à sa belle. Il arrêtait son temps pour elle. Fini la chasse à l'homme, fini les études sur le climat, fini la transfusion de gênes. Il oubliait tous les projets d'avenir qu'il avait, il oubliait tout, tout le mal qu'il avait pu faire, pour redevenir un enfant et écoutait la voix de celle-ci. Il était surdoué. Il l'avait toujours été. Mais avec elle, il était niai. Il était stupide. « Rends-moi mon âme et mon savoir. Ou deviens mienne. » Il n'avait que ces mots-là dans la tête, mais aucun n'en sortait. Et elle, cette jeune aurore aux cheveux blonds, elle s'était éprise de cet homme, cet inconnu qui lui racontait les histoires du monde, qui lui parlait de la sordide vie en dehors des murs du couvent. Et elle lui dit ces deux mots. Elle était courageuse. « Aime-moi. » Alors il l'embrassa. Il l'embrassa. Passionnément, et s'en alla.
    Elle l'attendit des nuits et des jours. Sans relâche. Et il ne revint pas. Les orphelins se rendaient compte que le sourire de la belle ne les berçait plus, alors ils s'inquiétèrent pour elle. Jusqu'à ce qu'elle abandonne l'idée de le revoir. Et ce jour-là il revint, dans un costume blanc immaculé. « Trois années exactement se sont écoulées depuis le jour où je me suis épris de toi. Suis-moi. Viens avec moi. Aime moi.. »
    Et ils partirent tout deux. S'aimèrent. Se marièrent. Et eurent un enfant. Hoshi. Hoshi O'Brien.


    Under the burning sun
    I take a look around
    __________IMAGINE IF THIIS ALL CAME DOWN

    L'enfance est le moment le plus important de la vie. Sans elle, il n'y a pas d'adolescence, ni même de vie adulte. Elle est le réel début d'une vie. Les parents éduquent. Les enfants se forgent grâce à leurs parents. L'éducation, le milieu de vie, les mésaventures, tout ça oblige chaque être à devenir ce qu'il est, à transformer ses gênes. Et c'est ainsi qu'elle vit le jour, mélangeant les gênes d'un tueur amoureux et d'une pieuse envoutée, cette belle enfant, Hoshi.
    Dans son monde, elle découvrit tout d'abord sa mère, qui l'éduqua avec passion, puis son père, qui n'était pourtant jamais là. La vie est simple, et non tragique. La vie était tout simplement belle. Le vingtième siècle pointait le bout de son nez, il n'y avait pas à s'en faire, pour le commun des mortels. Mais Owen semblait de plus en plus préoccupé, et n'était presque plus à la maison. Alors, quand il était là, il passait son temps avec son enfant chérie. Elle n'avait pas trois ans que le monde se craquela. Elle ne comprenait rien. A cet instant, elle était seule dans sa chambre, à jouer avec ses peluches, quand la terre trembla sous ses pieds. Les lumières s'éteignirent. La panique. Mais aucun son ne sortait de sa gorge. « À l'aide ! » Mais non. Ni même un murmure. Et la terreur la prenait, l'envahissait. Et en dehors de la chambre, on entendait cette femme criait. Jun. Elle hurlait le prénom sa fille, jusqu'à réussir à ouvrir la porte et se jeter sur elle.
    « Ne pleure plus mon enfant. Je suis là Hoshi. Et papa sera bientôt là aussi... Ne t'inquiète pas. Nous serons là. » Et elles restèrent dans l'obscurité. Ensembles. Mais la gamine ne parlait toujours pas. Elle avait besoin d'aide. Elle voulait son père. Et c'est à cet instant qu'il arriva. Tel le héros, tel le prince charmant. Il extirpa alors les femmes de sa vie de ce gouffre abyssal. Un hélicoptère les attendait à l'extérieur. La japonaise, paniquée, lui demanda ce qui se passait. Alors, de sa voix glaciale, il répondit. « C'est l'apocalypse. » Et les yeux de la blonde s'écarquillèrent. Pourquoi ? Pourquoi personne ne le savait ? Et pourquoi, lui, scientifique de renom, avait droit à un hélicoptère personnel ?
    Puis ils arrivèrent dans un refuge. Un refuge fait de métal où des hélicoptères débarquèrent en masse. Et l'épouse criait. Elle voulait retourner dans son hameau. Celui de ces trois années heureuses et platoniques. Alors le rouquin lui affirma que seraient envoyés des secours là-bas, mais que pour l'instant, c'était seulement sa famille qui comptait. Et il embrassa tendrement son ange avant de prendre dans ses bras sa fille qui retrouvait à peine le sourire. « Je suis là, ma petite princesse. »
   


    That's enough for now,
    he should've never left you broken
    __________HE SHOULD'VE HELP YOU

    Isolée du monde, personne ne sait pas à quoi s'attendre. Personne ne sait pas comment s'en sortir. Personne ne sait où ça va mener. Alors pourquoi rester isolé dans cette prison de métal ? Pourquoi ne pas simplement se laisser mourir, ça reviendrait au même ? Pourquoi ne pas plutôt tenter de mourir pour vivre...?
    Et c'est ainsi que Jun découvrit le nouveau monde qu'elle parcouru avec sa fille, revenant parfois à la base. Ces deux-là allèrent dans un couvent, où la mère de l'Étoile consacra sa vie, tout en éduquant le fruit de ses entrailles. Tiraillée entre deux mondes, celui de la vie primaire, dangereuse et généreuse, et celui de la vie sophistiquée, sécurisée et égoïste. Puis un jour, l'enfant resta à la base. Elle n'accompagnait plus sa mère dans ses périples de foie. Et son père rentrait tard le soir. Alors, quand il était là, ils se sautaient dans les bras. Elle se baladait dans le jardin artificiel de la base. Ils criaient au bord de cette rivière fictive, ils dansaient sur du Police, ils jouaient aux chimistes. Tout semblait parfait. Tout était simple. La vie la petite fille semblait parfaite à ses yeux. Qu'est ce qui aurait pu rompre cet équilibre..? Qu'est ce qui aurait cru, que tout changerait du tout au tout...?
    « Plus tard, je serais comme toi, papa ! » Cette phrase, il l'entendait toutes les semaines. Et elle lui répétait sans cesse, l'enlaçant de ses petits bras. Voilà qu'elle allait avoir six ans. Qu'elle était belle comme un cœur, que son rire était celui d'une princesse. Puis un de ces jours, Owen vint voir sa fille, et de sa voix la plus douce, un sanglot dans la gorge, il annonça la fatalité de sa langue maternelle « I love you, little princess. » Et elle pleura. De toute ses forces, de toute son âme. Elle sentait le malheur arriver, planer. Et il continua. Lui expliquant qu'il avait une mission importante et très difficile. Il lui dit qu'un adolescent viendrait la gardée, et que lui devait partir.
« Adieux papa. Je t'aime. Je t'aimerais toujours. Reviens moi vite. »
    Et une perche débarqua le soir même. Il devait avoir dix ans de plus que la gamine. Un adolescent aux yeux de saphirs, un enfant aux cheveux d'ors. Et il se présenta de sa voix grave. « Je suis Nikolaï. Et je tiendrais à toi tant que tes parents ne seront pas là. » Et il s'occupa de la gamine. Elle ne savait pas. Elle ne savait pas que son père chassait. Enfin, elle s'en doutait. Mais elle ne savait pas qui était sa victime. Et elle ne le saurait surement jamais. Il lui expliqua tout. Il la diverti. Lui raconta des histoires, la berça d'illusion. Et pourtant les jours passaient. Sa mère ne revint plus. Et son père ne venait qu'une fois par mois. Elle tombait dans la solitude. La folie. « Help. »
    Le blond s'occupa d'elle et l'accompagna aux présumées funérailles de sa mère. Aucun corps n'avait été retrouvé, mais Owen avait fait demander les funérailles. Celles-ci avaient mis du temps à se mettre en place, et pourtant, il avait fait des pieds et des mains. Mais avec cette apocalypse, ce désordre, ils acceptèrent. À partir de ce jour, ils déménagèrent vers la nouvelle capitale. Hopera. Ils se prirent un appartement, et le jeune enfant les suivirent. Ce blond à la recherche d'amour. Il n'avait rien. Son père était mort dans une explosion de l'un des laboratoires et n'avait jamais connu sa mère. Il avait rencontré Owen en errant dans les couloirs, et le directeur des études, pour le prendre sous son aile, lui avait attribué le rôle de grand-frère de sa fille.
    Hopera, cette capitale reconstruite. Les trois personnes y arrivèrent, sans avoir trop de mal pour s'y poser. Mais voilà qu'Owen était distant. Et Hoshi n'en pouvait plus. Elle voulait son père. Celui qu'elle aimait. Pas cette coquille vide. « Papa, reviens-moi. » mui disait-elle chaque soirs. Mais seul le blond venait l'embrasser sur le front. Puis deux ans plus tard, quand la perche eut dix-huit ans, et il parti, pour réaliser sa propre vie. Et elle se retrouva seul. Elle avait huit ans. C'est à cet instant qu'elle retrouva celui qu'elle aimait tant. Hoshi et son père prirent de nouvelles habitudes. Tout les premiers du mois, ils allaient se receuillir sur cette tombe du principal cimetière. « Mon papa à moi, c'est mon idole d'abord ! » Il lui expliquait sa vision des choses quand il en avait le temps. Elle serait un Owen O'Brien Junior


    We're holding the key,
    to unlock our destiny,
    __________WE WERE BORN TO LEAD.

    Les études, dans la confusion du monde, ce n'est pas facile. À cette époque, les scientistes sont tous vieux, délabrés. Ils sont de la vieille école. Comment apprendre les sciences à la population alors que ceux qui la possèdent sont en sous-nombre ? Comment survivre à cette pénurie d'activité cérébrale ? Comment vivre autrement ? Petite fille, tu grandis, ton faux-frère ne t'apprends plus ce qu'il sait. Ton vrai père n'a pas le temps de t'apprendre. Deviens grande. Deviens une savante.
    Elle voulait marcher dans les traces de son père. Alors dès qu'elle sortait des seules écoles qui existaient, elle se précipitait au lieu de travail de son paternel pour l'observer. Mais il n'était pas toujours là. Alors elle devint la mascotte de son équipe. Sa bonne humeur entraînait tout le monde. Elle souriait de ses dents blanches et faisait virevolté ses cheveux roses. Tous les camarades de bureaux de la première section scientifique lui donnèrent des livres qu'elle lut, qu'elle apprit, par passion. C'était donc ça, la science. Elle voulait tout savoir, toujours davantage. La nuit, lorsque son père rentrait, elle était sous sa couette, sa lampe de poche tenue au-dessus de la tête, à lire en cachette. Il la sermonnait avec un sourire, alors elle posait sa lampe et s'endormait. Et le matin, et en cours, et en mangeant, elle lisait. Elle lisait tous ces livres qui n'étaient que du savoir. Un condensé de savoir. Dix ans et un génie. « Apprends-moi ! » était son expression préférée. Que pouvait-on donc lui refuser ?
    Un jour, alors qu'elle était en week-end, son père posa un jour de repos mais vint quand même sur son lieu de travail. Avec sa fille. Elle était aux anges. Heureuse. Alors il lui montra l'atelier dans lequel elle n'avait pas le droit d'entrer. Celui des chasseurs de têtes. Une salle d'entrainement comme elle n'en avait jamais vu. Un homme de bleu vêtu s'approcha du mafieux, et lui proposa l'entrainement habituel, que le grand refusa. « Non, je veux que vous adaptiez cet entrainement à ma fille. Immédiatement. » Alors tous se hatèrent. Ils déplacèrent et modifièrent les obstacles. En moins de dix minutes, la salle avait changé du tout au tout. Et la petite s'adonna à des plaisirs qui la passionnent encore... Elle était là, à frapper ces cibles mouvantes en suivant un rythme précis, à essayer de grimper un mur, de courir une distance en temps limité. Elle se tonnait à fond, et son idole la regardait. Elle était essoufflée. Elle n'en pouvait plus. Mais elle avait tenu deux longues heures. Alors elle se jeta dans les bras de son père. « Papa, un jour, je serais forte comme toi. Papa, tu seras très fier de moi, pas vrai ? » Et il hocha la tête en souriant. Après, il l'amena à la grande bibliothèque. Et pendant des heures, elle lut, elle observa, discuta. Quel génie. La fin de la journée pointait le jour de son nez. Alors elle embrassa son père sur la joue, le remerciant. Mais alors, un sourire encore plus grand se dessina sur le visage d'Owen. « Ma petite princesse, à partir de demain, tu arrêtes l'école, et tu viendras ici. On te transmettra tout notre savoir, et toi aussi, tu auras un bel avenir. Ne laisse personne te détruire. »
    Dès ce jour, il travailla d'arrache-pied. Sa vie devint une succession d'études, de recherches et de concentration. Et ce qui surpris son père, c'est qu'elle s'épanouissait chaque jour d'avantage. Écrire, compter, expérimenter. Les années passèrent. Puis elle devint grande. Elle avait quinze ans. Lui, il avait pris une décision, des années au part avant. Il allait enfin accomplir ce qu'il devait. Alors, un jour où elle sortait avec des amis de son ancienne école, lui, déserta. Elle rentra chez elle. Elle mit la clef dans la serrure, tourna, appuyant sur la poignée et poussant la porte. Elle reprenait son trousseau, retirant ses chaussures et son béret qu'elle lança d'un geste volatile. Elle posa ses clefs sur le buffet, appuya sur l'interrupteur. La lumière s'éclaira, et elle était là, à pendre sa veste, se dirigeant dans sa chambre. « Papa, demain, quand on rentrera de la tombe de maman, j'aimerais qu'on aille crier près d'un lac ! » Mais aucune réponse ne vint. À la place, elle était dans sa chambre, en train de retirer sa robe, la déposant sur la commode, alors elle aperçut cette lettre. Quelle lettre. Celle qui détruirait sa vie. Sa vie si parfaite. Adieu, monde de paix. Adieu, vie magique.
    « Hoshi,
Demain, tu iras pleurer sur la tombe de mère, seule. Mais tu es en âge de te débrouiller seule. Dans treize jours, tu auras seize ans. Tu es devenue tellement belle, ma petite princesse. Je ne veux pas t'abandonner, mais le grand directeur veut que je finisse une mission qui date de dix ans. Je n'en ai jamais eu le courage. À cette époque, ta mère a disparu. Et je ne m'en suis pas remis. Il m'a laissé ce délais. Dix belles années à tes côtés. Mais je dois finir ce que j'ai commencé. Il y a de grandes chances pour que je n'en revienne jamais.
You're my little star. My little princess. I love you, my Hoshi. My lucky Star.
-Owen, ton père, qui t'aime. »


    I believe in nothing, not the end
    and not the start, I believe in nothing,
    __________NOT THE EARTH AND NOT THE STARS.

    Un jour, tout le monde est envahi par ce sentiment de détresse, d'aide, de besoin. N'importe qui a besoin de vivre, de se sentir mieux. À certains moment, tout le monde se sent trahi, abandonné. Tout le monde ressent un jour cette sensation ignoble qui prend le cœur, étreinte les boyaux. ?« À l'aide. » Qui n'a jamais murmuré ça, dans un coin sombre de sa chambre, recroquevillé sur lui-même ? Qui n'a jamais pleuré, le soir avant de dormir ? Tout ça parce que les choses ont changées, que tout s'est transformé, que plus rien ne convient ?
    Et les larmes envahirent son âme. La folie la gagna. « Pourquoi ? » hurlait-elle, le cœur déjà loin. Elle n'arrivait pas. Elle avait besoin d'aide. Et elle était là, tombant sur ses genoux, plongeant la tête dans son matelas, les mains serrant son drap. À l'aide. Elle a besoin d'aide. L'aide de n'importe qui. Mais elle avait beau crier, personne ne l'entendait. Elle était là, seule dans cette chambre d'enfant. « Papa » répétait-elle, mélancolique. Pourquoi cette lettre ? Pourquoi ce départ ? Elle n'arrivait plus, ne comprenait plus. Comment s'en sortir ? Comment ne pas se laisser aller ? Comment survivre quand le monde s'écroule ?
    Elle resta des heures entières dans cette position d'âme détruite. Puis elle se releva, les yeux rouges d'avoir trop pleuré, les mains engourdies d'avoir trop serré. Elle reprit la lettre qui l'avait accablée et la rangea dans un tiroir. Il fallait se ressaisir. Il fallait réussir à ne pas abandonner. Pas maintenant. Elle qui était si jeune, si douée, pourquoi devrait-elle arrêter ? Pourquoi devrait-elle continuer dans cette détresse ? Elle tenta d'accuser le coup. Elle se rendi dans la cuisine et sorti une assiette, une poêle et une boite de conserve. Et elle commença à se faire à manger. Quelle morosité. Elle passa à table, sans une once de bonne humeur. Seule. Elle n'arrivait pas. Alors elle se dirigea vers le poste de radio et y inséra un vieux CD de Police. Un CD de son père. ET la voilà qui commençait à s'agiter en sous-vêtement dans sa cuisine, chantant les phrases des refrains. « You don't have to put on the reeeed light ! » Et ses paroles étaient fausses, et sa voix était pleine de sanglot. Mais le sourire revenait. Elle faisait semblant de danser avec quelqu'un, elle se déhanchait au rythme des notes. Sa nourriture refroidissait, mais elle continuait, sans relâche. Un dernier souffle. Juste un, avant de retourner à la réalité, de redescendre sur cette sinistre terre. Puis elle s'arrêta, finissant son repas. Et elle avait ce sourire simplet et innocent aux lèvres.
    Et les jours s'enchainèrent. Elle fit organiser les funérailles de son père deux mois plus tard. Elle recommençait à sortir, à faire la fête. mais elle avait cette légère mélancolie sur le visage, quelques fois. Tout les premiers du mois, elle allait sur la tombe de ses parents. Et elle leur parlait, en espérant qu'ils entendent ses paroles. Et en rentrant, elle marmonnait contre la déesse. « Pourquoi imposes tu le malheur aux innocents..? ». Et Hoshi, aussi fragile qu'elle était, commença à se séparer de ses amis pour entrer dans la réelle section scientiste à dix-sept ans.


    It's not easy
    facin' up when
    __________YOUR WHOLE WORLD IS BLACK.

    Quand on commence à travailler, c'est le début de la vie adulte, mais peut-on l'être à dix-sept ans, dans une civilisation détraquée ? Peut-on être aimé en exerçant un métier méprisé du peuple ? Peut-on être admiré alors que l'on tue des innocents ? Encore en admiration devant ses idéaux passés, il fallait poursuivre son rêve pour ne pas mourir. Pour ne pas avoir le sentiment d'avoir échoué. Recommencer jusqu'à réussir, et ne jamais dire, qu'on a mal fait. Ne jamais se retourner.
    Hoshi O'Brien. La nouvelle recrue des unités de recherches. Mais elle ne se limita pas au domaine de la science, elle voulait plus. Beaucoup plus. Elle avait dix-sept ans, était indépendante, et un génie connu dans tout le bâtiment. Elle rencontra sa supérieure, Stella Martins. Cette femme aux cheveux noirs comme la nuit, aux yeux violet comme le crépuscule, à la peau blanche comme un lys. Stella Martins. Grande amie et ennemie. Que penser de cette femme, ravissante et si dangereuse ? Elle la prit sous son aile, l'aida à gravir les échelons. Et fit même d'Étoile une grande chasseuse de tête. Elle lui enseigna toutes ses techniques. Elle était la chouchoute, la protégée de la grande Stella Martins.
    « Tu connais tout à tout. Tu es un prodige. Regarde toi, belle, forte et intelligente. Maintenant, je serais ta concurrente directe. Essaye de surpasser ton maître. Essaye de devenir encore plus forte, de devenir toi. Aujourd'hui, tu es muté dans une autre équipe. On se disputera les contrats. On s'arrachera les découvertes. Ennemies au travail, amies en dehors. Deviens grande. Tu as aujourd'hui dix-neuf ans. Tu es en âge de ne plus avoir de mentor. »
    Alors la jeune O'Brien hocha la tête, et, dans un sourire, se retourna et parti. C'est alors qu'elle tomba nez à nez avec ce garçon. Ou plutôt, nez à épaule. Grand. Élancé. Blond. Beau. Nikolaï. Nikolaï. Que faisait-il dans ces couloirs de métal ? Alors les deux jeunes gens discutèrent autour d'un café. Qu'il était heureux de retrouver sa protégée. Qu'elle était heureuse de retrouver un ami perdu. Et ils discutèrent, des heures entières. Se retrouvant. Le lendemain, voilà qu'il avait demandé sa mutation dans l'équipe d'Hoshi. Aussi proche qu'on le pouvait, il devint son seul réconfort. Son meilleur ami. Nikolaï.

    When you were here before
    Couldn't look you in the eye
    __________YOU'RE JUST LIKE AN ANGEL.

    Un jour, tout le monde fini par se stabiliser. Le passé de chacun n'a rien d'intéressant. Il stagne. Plus rien ne se passe. La vie continue mais n'est plus palpitante. Le temps passe, tout s'accélère, mais ce n'est que des galères passagère. On vit au jour le jour, sachant que demain ressemblera à hier. Vivre. C'est tout ce qu'il reste à faire.
    C'est ainsi qu'Hoshi gravit les échelons jusqu'à devenir ce qu'elle est aujourd'hui.





Me and the others !






-Owen O'Brien-
~♥~
À nos mémoires.
Owen, le père aimé, le père modèle. Celui qui inspira la jeune Hoshi. Celle qui deviendra une grande scientiste. Elle a grandi avec comme image de lui celle de l'homme modèle, celle de celui que tous veulent devenir. Quand elle était seule chez elle, elle portait ses vêtements, quand elle le voyait, elle lui sautait au cou. Il y a sept ans, il a disparu de la circulation. Hoshi, bien qu'au tempérament utopiste, a fini par accepté l'idée qu'il soit mort. Elle a renoncée à l'idée qu'il revienne un jour. Après tout, pourquoi celui qu'elle estimait tant se serait parti sans prévenir, sans donner aucune nouvelle. Puis au fur et à mesure, elle s'est habituée à l'absence de celui-ci, elle a apprit à vivre sans lui. Hoshi a garder certaines habitudes qu'elle avait avec lui, tout de même. Elle continue d'aller se recueillir sur la tombe de sa mère, tout les premiers du mois, elle continue de crier vers l'infini lorsqu'elle se balade près d'un lac ou d'une étendue d'eau la nuit. Tout comme elle le faisait avec feu père. Mais au fond, elle continue de se demander : Es-tu vraiment mort, papa, ou m'as tu seulement abandonné..?


-Jun Shima O'Brien-
~//~
À nos mémoires.
Jun est sûrement l'une des meilleure mère qui existe. Aimante et adorable. Une femme qui inculque des valeurs comme personne. Et pourtant, celle-ci n'était aimée qu'à moitié de sa fille. Certes, Hoshi l'aimait, mais comme on aime une mère, comme une affection qui n'aboutit pas. Elle n'étaient pas en conflit, pas en complicité. Mais elle a disparu, il y a dix-sept ans. A partir de ce jour, même si elle regrettait sa mère, qu'elle lui manquait, elle la tint comme responsable du changement de comportement de son père, de la morosité qui l'habitait.


-Nikolaï D. Fetcher-
~♥~
À mes sourires.
Nikolaï était la baby-sitter d'Hoshi. Tout deux ont développé une relation fraternelle, et ce malgré que la petite gardait, jeune, ses émotions pour elle. il prit soin d'elle lorsque son père changea, devint morose. Il était le seul à lui donner de l'amour. Plus tard, il s'installa avec eux avant de partir construire sa vie. Plus tard, Hoshi le recroisa, et ce fut comme un coup de foudre amical. Ils travaillaient à la même base, alors il fut muter dans sa section pour revivre proche de sa sœur. Elle l'aime de cet amour qui fait sourire. Il suffit que l'on prononce son prénom pour qu'elle fonde. Il est ses rires, son sourire. Son meilleur ami. Il la fait rire, et il l'aide. Nick' & Hosh', c'est un peu comme Sacha et Ondine. On les voit ensembles, rire, se taper dessus. Tout le monde les imagines en couple, et pourtant, non. Nick' & Hosh'. Comme un & deux vont ensembles.


-Everybody-
~?~
À vos préjugés.
Hoshi a toujours aimé les gens, le contact humain. Elle aime tout le monde, elle rit avec n'importe qui. Ses histoires d'amour ne finissent jamais mal, ses amitiés ne sont jamais trahies. Elle continue de croire que le monde est innocent. Mais elle est tout de même atteinte de certains préjugés, mais elle le vit bien. Elle sait pertinemment qu'elle rencontrera des gens, qu'elle s'attachera à eux, et que parfois même, elle devra les tués. Après tout, la vie est ainsi faite, dégueulasse.


-Stella Martins-
~+~
À ma gloire.
La belle Stella. Celle qui a ait la gloire d'Hoshi, qui lui a tout appris. Sa deuxième idole. Belle. Forte. Intelligente. Charismatique. Elle et Hoshi sont de très bonne amies. Aller boire un pot, draguer en boite. Que du plaisir. Et pourtant, elle son ennemies jurées. Elles se disputent toutes leurs recherches, leurs contrats, leurs cibles. Elles sont sans pitié l'une pour l'autre. Elles aiment cette adversité, l'entretenant jours après jour.


-





Under the coputer

I use GUNS and SWORDS to KILL.





MDP du réglement : [Code Bon]
Serait-il possible de créer des postes vacants...?



Personnages utilisés : (Et proposés en tant que PNJs, si possible. Sinon je demanderais à des potes s'ils peuvent//)
X- Hoshi O'Brien Vocaloid as Hoshi O'Brien
X- Kratos Aurion Tales of Symphonia as Owen O'Brien
X- Riza Hawkeye Fullmetal Alchemist as Jun Shima O'Brien
X- Suzaku Kururugi Code Geass as William Bells
X- Euphemia VI Britania Code Geass as Hannah Bells
X- Fye D. Flowright Tsubasa Reservoir Chronicles as Nicolaï D. Fetcher
X- Yuuko Ichihara XXX Holic as Stella Martins


Dernière édition par Hoshi O'Brien le Lun 11 Juil - 17:00, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Hoshi O'BRIEN   Mar 28 Déc - 11:27

Bon et bien, dans ce cas, tu es validée !!! Bon Rp ^.^

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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Hoshi O'BRIEN

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